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	<title>#177 - Lorraine Magazine</title>
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		<title>#177</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 05:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tremble, novembre ! Que les natifs de novembre me pardonnent&#160;! Entre le joli octobre et l’étincelant décembre, ce mois m’est le plus souvent apparu terne, morose, un entre-deux grisâtre méritant absolument sa relégation à la onzième place du calendrier…En novembre, tout espoir d’été indien s’est définitivement envolé. Les feuilles, qui s’étaient joliment colorées d’orange, de [&#8230;]</p>
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<h1 class="wp-block-heading">Tremble, novembre !</h1>



<p class="has-drop-cap">Que les natifs de novembre me pardonnent&nbsp;! Entre le joli octobre et l’étincelant décembre, ce mois m’est le plus souvent apparu terne, morose, un entre-deux grisâtre méritant absolument sa relégation à la onzième place du calendrier…<br />En novembre, tout espoir d’été indien s’est définitivement envolé. Les feuilles, qui s’étaient joliment colorées d’orange, de rouge, de violet, volettent maintenant en escadrille, quand elles ne s’écrasent pas en paquets humides.<br />Le froid matinal revigorant se fait lancinant, rafraîchissant de l’intérieur nos carcasses qui n’en demandaient pas tant.<br />Les festivités de fin d’année sont encore loin&nbsp;; l’été, lui, est déjà loin.<br />Et dans tout cela, novembre semble prendre plaisir à s’étirer, interminablement, comme un mois sans fin.<br />… Alors merci&nbsp;! Merci à celles et ceux qui me prennent par la main pour la réchauffer. Merci au Théâtre Gérard Philippe, au Château de Thillombois, au Festival de Montiers-en-Der de faire entrer la magie. Merci au centre culturel de l’Abbaye des Prémontrés de célébrer la gourmandise&nbsp;; à la Manufacture, de nous stimuler, de nous interroger. Merci à L’Autre Canal d’oser se renouveler pour favoriser la rencontre. A l’ONPA, merci pour votre engagement de chaque mois, depuis cinquante ans, auprès des seniors. A Barzingault, merci de nous faire chanter.<br />A vous toutes et tous, repères de la cité, merci de nous faire nous sentir vivants&nbsp;! Grâce à votre énergie, vous faites de novembre un mois «&nbsp;avec&nbsp;», et bien davantage qu’une jolie parenthèse…</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Cécile Mouton</strong></p>



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		<title>Les tiny houses  nous font voir la vie en grand</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#177]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mieux vivre avec moins, c&#8217;est la philosophie à l&#8217;origine de la popularité croissante des tiny houses, ces mini-maisons dont le design et l&#8217;aménagement épurés sont taillés sur mesure pour répondre à vos besoins essentiels et vos envies d&#8217;évasion. Découverte. Dans la veine du minimalisme, qui vise à se débarrasser du superflu pour ne garder que [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong></strong><strong>Mieux vivre avec moins, c&rsquo;est la philosophie à l&rsquo;origine de la popularité croissante des tiny houses, ces mini-maisons dont le design et l&rsquo;aménagement épurés sont taillés sur mesure pour répondre à vos besoins essentiels et vos envies d&rsquo;évasion. Découverte.</strong></h3>



<p class="has-drop-cap">Dans la veine du minimalisme, qui vise à se débarrasser du superflu pour ne garder que l&rsquo;essentiel dans sa vie, un nouveau style d&rsquo;habitation a pris de l&rsquo;ampleur ces dernières années. Les <em>tiny houses</em>, des maisons minuscules mais remarquablement bien agencées et dotées de tout le nécessaire au confort moderne, sont de plus en plus plébiscitées pour leur faible impact environnemental et leur tout petit prix. Le concept vous tente ? On vous livre quelques conseils pour vous lancer dans l&rsquo;aventure.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les mini-maisons, mode d&#8217;emploi</strong></h2>



<p>Vous avez peut-être déjà vu des photos de ces charmantes petites demeures sur les réseaux sociaux et notamment sur Instagram, où le hashtag #tinyhouse réunit plus de 2,3 millions de publications. Si elles connaissent un incroyable engouement dans les pays anglo-saxons, en particulier aux États-Unis, au Canada et en Australie, les Français sont eux aussi séduits par ces micro-logements au design inventif et intelligemment pensé.</p>



<p>Or, ce type d&rsquo;habitat alternatif est soumis à une réglementation souvent bien plus stricte dans l&rsquo;Hexagone qu&rsquo;ailleurs. Ainsi, les dimensions ne doivent pas excéder 12 mètres de long pour 2,55 mètres de large, pour une surface au sol de 30 m<sup>2 </sup>(notez cependant que la plupart de ces maisons miniatures sont dotées de plafonds hauts allant jusqu&rsquo;à 4,3 mètres et de couchages en mezzanine). Il est donc vital d&rsquo;optimiser chaque mètre carré !</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un habitat écologique</strong></h2>



<p>Alors que la nécessité d&rsquo;agir pour le climat et l&rsquo;environnement devient de plus en plus urgente, la demande pour des logements respectueux de la planète et des ressources augmente de pair. Généralement construites en bois issus de forêts gérées de manière durable et dotées de structures permettant de réduire considérablement la consommation d&rsquo;énergie, les <em>tiny houses</em> s&rsquo;affirment comme l&rsquo;une des meilleures options pour minimiser l&rsquo;impact de nos habitats sur la nature et notre empreinte carbone.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="980" height="653" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-980x653.jpeg" alt="" class="wp-image-53952" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-980x653.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-520x347.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-768x512.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-696x464.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-1068x712.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2-630x420.jpeg 630w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image3_2.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© iStock</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La vie sur les routes</strong></h2>



<p>Certaines <em>tiny houses </em>peuvent également être montées sur remorque afin d&rsquo;être aisément transportables. Vous pouvez ainsi déménager et changer de décor quand bon vous semble sans avoir à quitter le confort de votre mini-maison ni vous ennuyer avec les cartons. À vous la nature et les grands espaces !</p>



<p>Toutefois, en tant qu&rsquo;habitat mobile, votre<em> tiny house</em> sera soumise aux mêmes règles que les caravanes et roulottes, et ne pourra donc pas stationner plus de trois mois au même emplacement sans autorisation de la mairie. Pour la déplacer, vous devrez également avoir préalablement obtenu votre permis remorque BE si son poids excède 3 tonnes – en deçà, un permis B classique suffit. Enfin, n&rsquo;oubliez pas de la faire assurer en tant que résidence et comme véhicule.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un budget limité</strong></h2>



<p>Si vous êtes très bon bricoleur, vous pouvez essayer de construire vous-même votre propre <em>tiny house</em>, en respectant la réglementation en vigueur en France et les règles spécifiques au plan d&rsquo;urbanisme de votre commune. Vous n&rsquo;aurez ainsi à payer que le prix des matériaux, soit environ 15 000 € pour une mini-maison standard.</p>



<p>Mais si les métiers du bâtiment ne sont pas votre fort, il vaudra mieux vous tourner vers des constructeurs spécialisés qui, pour 40 000 à 70 000 € en moyenne, vous fourniront une ravissante petite demeure en bois prête à l&#8217;emploi, livrée avec tous les équipements nécessaires (placards, sanitaires, cuisine) et dont les finitions sont généralement personnalisables. Côté délais, comptez minimum trois mois pour recevoir votre home sweet home. De quoi s&rsquo;offrir un joli nid douillet sans casser sa tirelire !</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="980" height="1469" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-980x1469.jpeg" alt="" data-id="53950" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3.jpeg" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=53950" class="wp-image-53950" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-980x1469.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-520x780.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-768x1151.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-1025x1536.jpeg 1025w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-696x1043.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-1068x1601.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3-280x420.jpeg 280w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image2_3.jpeg 1366w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">Décors intérieur d&rsquo;une Tiny House © iStock</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="980" height="613" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1-980x613.jpeg" alt="" data-id="53951" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1.jpeg" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=53951" class="wp-image-53951" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1-980x613.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1-520x325.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1-768x480.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1-696x435.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1-672x420.jpeg 672w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image6_1.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">Décors intérieur d&rsquo;une Tiny House © Shutterstock</figcaption></figure></li></ul></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Tester la vie en tiny house</strong></h2>



<p>Vous êtes intrigué et l&rsquo;expérience vous tente mais vous n&rsquo;êtes pas sûr de réussir à vous adapter à ce mode de vie au format mini ? Sachez que plusieurs sites spécialisés, professionnels ou entre particuliers, proposent des locations en <em>tiny house </em>un peu partout en France et à l&rsquo;étranger. Une occasion de se ressourcer et de se mettre au vert pour quelques jours, mais aussi de vérifier si ce type d&rsquo;habitat plus sobre vous convient au quotidien.</p>



<p></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Lauren Ricard</strong></p>



<p class="has-text-align-right"></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © iStock,Shutterstock, DR</pre>
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		<title>En décembre, on lâche les poules dans le potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#177]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quel plus grand cauchemar, quand on est un petit vermisseau, que la vision dantesque d&#8217;une bande de poules affamées fondant sur le lopin de terre dans lequel on a ses habitudes. Par leurs grattages incessants, à coup sûr, elles vous débusquent et vous picorent goulûment. C&#8217;est, a contrario, le rêve de tout jardinier ! Voilà [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-drop-cap">Quel plus grand cauchemar, quand on est un petit vermisseau, que la vision dantesque d&rsquo;une bande de poules affamées fondant sur le lopin de terre dans lequel on a ses habitudes. Par leurs grattages incessants, à coup sûr, elles vous débusquent et vous picorent goulûment. C&rsquo;est, a contrario, le rêve de tout jardinier ! Voilà enfin éradiquées les larves et les limaces qui ravagent le potager.</p>



<p>Au grand dam des industriels de la chimie, la poule vaut sans conteste la plupart des produits pesticides destinés à éradiquer les ravageurs du jardin. En effet, elle passe le plus clair de son temps à gratter le sol pour y surprendre les insectes et les vers dont elle se délecte. Prédateur curatif des limaces, escargots et autres chenilles qu&rsquo;elle engloutit sur-le-champ, c&rsquo;est aussi un très bon agent préventif qui avale œufs et larves de nuisibles. Même si elle gobe au passage quelques vers de terre bien utiles, le jeu en vaut largement la chandelle. De par son activité débordante, la poule griffe le sol et l&rsquo;aère en surface, permettant également le déracinement des mauvaises herbes. L&rsquo;autre énorme avantage est l&rsquo;enrichissement du sol par les fientes. Très riches en azote, au point que le fumier de poule est considéré comme un engrais et non un amendement, elles améliorent la fertilité du sol de façon notable et naturelle. Mais la poule se régale également de toutes les graines, plantules, feuilles, fruits et légumes mûrs qu&rsquo;elle trouve dans le potager. Toutes les plantations sont donc potentiellement des cibles, en premier lieu les salades, les semis ainsi que les légumes d&rsquo;été. Avoir des poules permet de jardiner de manière naturelle, biologique et durable. Sans oublier le plaisir de voir son jardin plein d’animation et de vie !</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="828" height="780" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_6294.jpg" alt="" class="wp-image-53886" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_6294.jpg 828w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_6294-520x490.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_6294-768x723.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_6294-696x656.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/IMG_6294-446x420.jpg 446w" sizes="auto, (max-width: 828px) 100vw, 828px" /><figcaption>© DR</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des soins quotidiens et hebdomadaires</strong></h2>



<p>Une poule peut vivre jusqu’à 10 ans, pensez-y au moment de l’achat ! Son espérance de vie dépend de sa race, de la qualité de son alimentation et de son environnement. Une poule n’est pas exigeante mais demande quand même des soins quotidiens.<br />Pour leur sécurité et pour les protéger des prédateurs, enfermez vos poules dans le poulailler du coucher au lever du soleil. L’hiver, n&rsquo;ouvrez pas le poulailler trop tôt le matin et faites-les rentrer un peu plus tôt le soir, pour ne pas trop les exposer au froid.<br />Les poules aiment la routine : donnez-leur à manger deux fois par jour à heures fixes, en donnant par exemple 1/3 de la ration le matin et 2/3 le soir. Changez l’eau, nettoyez les mangeoires et les abreuvoirs. L’eau doit rester abondante et fraîche en toutes saisons.<br />Pour garder vos poules en bonne santé, donnez leur des vitamines.  Nettoyez le poulailler (sans oublier les perchoirs) avec un grattoir et changez la litière au moins une fois par semaine : celle-ci doit rester sèche.  </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>A faire pendant l’année…</strong></h2>



<p>Pour éviter la prolifération de bactéries et de parasites, désinfectez et traitez l’ensemble du poulailler deux fois par an avec des produits conseillés par votre vétérinaire pour éviter tout problème de toxicité pour les animaux et/ou œufs. Vérifiez le bon état des parois et du toit, surtout s’il s’agit d’un poulailler en bois.<br />La vaccination des volailles se fait dès leur plus jeune âge, quand se sont encore des poussins. En revanche, un bilan vétérinaire annuel est fortement conseillé, incluant si possible une analyse de selles. Votre vétérinaire pourra ainsi pour prescrire un programme de vermifugation adapté au contexte. En général, deux traitements annuels sont recommandés, au tout début du printemps et en automne hors période de ponte. Lors de la mue de fin d’été-début d’automne, des suppléments alimentaires font le plus grand bien aux poules et les aident à reconstituer un beau plumage.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>S.C</strong></p>



<p class="has-text-align-right"></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © DR</pre>
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		<title>Silence on bouquine !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Silence on bouquine]]></category>
		<category><![CDATA[#177]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wildlife photographer of the year 2021 Un français remporte le plus prestigieux concours de photographie de nature au monde : Laurent Ballesta, Wildlife Photographer of the Year 2021&#160; Les résultats de la 57 ème édition du Wildlife Photographer of the Year, plus prestigieux concours de photographie de nature au monde, viennent d&#8217;être dévoilés. Organisé par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Wildlife photographer of the year 2021</strong></h2>



<p><strong>Un français remporte le plus prestigieux concours de photographie de nature au monde</strong> : <strong>Laurent Ballesta, Wildlife Photographer of the Year 2021&nbsp;</strong></p>



<p>Les résultats de la 57 <sup>ème</sup> édition du Wildlife Photographer of the Year, plus prestigieux concours de photographie de nature au monde, viennent d&rsquo;être dévoilés. Organisé par le Natural History Museum de Londres, il récompense chaque année les plus belles photographies de nature sélectionnées par un jury international.&nbsp;</p>



<p>Pour la première fois, un Français a remporté le grand prix du Wildlife Photographer of the Year. Au-delà de ce prix, Laurent Ballesta a réussi l’exploit de classer 5 de ses photographies parmi les 100 plus belles photos de nature de l’année, parmi les 50 000 photos participantes au concours. &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Ouvert à tous, professionnels et amateurs, adultes et jeunes du monde entier, ce concours de référence mondiale est un plaidoyer pour la préservation de notre patrimoine naturel, alors que l’actualité ne cesse de nous rappeler l’accélération de l&rsquo;appauvrissement de la biodiversité et les enjeux de l&rsquo;urgence climatique.&nbsp;</p>



<p><strong><em>L’intégralité du palmarès est à découvrir dans un ouvrage paru ce mercredi 13 octobre aux éditions Biotope. L&rsquo;histoire derrière chaque image, ainsi que ses conditions de prise de vue sont dévoilées • Prix de vente : 34 € • ISBN : 9782366622782 • Format : 25 x 25 cm &#8211; 160 pages • Disponible dès aujourd’hui en librairie et sur www.leclub-biotope.com</em></strong></p>



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		<title>Acoris Mutuelles, une mutuelle engagée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Solidaire et impliquée, ACORIS Mutuelles a souhaité traduire ses valeurs premières en soutenant l’association «&#160;Le Rire Médecin&#160;». Sa confiance renouvelée, d’année en année, auprès du Rire Médecin, permet de continuer à faire bénéficier aux enfants et familles nancéiennes des bienfaits de «&#160;l’effet clowns&#160;» le plus longtemps possible. Soutien financier, visibilité, interviews vidéos… retour sur une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Solidaire et impliquée, ACORIS Mutuelles a souhaité traduire ses valeurs premières en soutenant l’association «&nbsp;Le Rire Médecin&nbsp;». Sa confiance renouvelée, d’année en année, auprès du Rire Médecin, permet de continuer à faire bénéficier aux enfants et familles nancéiennes des bienfaits de «&nbsp;l’effet clowns&nbsp;» le plus longtemps possible. Soutien financier, visibilité, interviews vidéos… retour sur une dizaine d’années de partenariat.</strong></h3>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Histoire du partenariat</strong></h2>



<p>À travers ce partenariat, débuté fin mars 2010, ACORIS Mutuelles a eu à cœur de sensibiliser ses adhérents à l’action du Rire Médecin et a contribué à faire connaître cette association. C’est pourquoi, depuis plus de 10 ans, ACORIS Mutuelles appuie financièrement l’association Le Rire Médecin. La somme récoltée permettant de poursuivre, année après année, les interventions du Rire Médecin pour les enfants hospitalisés à l’Hôpital de Brabois (CHRU de Nancy). Un engagement fidèle et concret car on soigne mieux un enfant heureux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Engagements à 360°</strong></h2>



<p><strong>Soutien financier&nbsp;:</strong></p>



<p>Grâce à la générosité d’ACORIS Mutuelles, plus de 3 000 enfants ont déjà bénéficié de la venue des comédiens-clowns professionnels de l&rsquo;association Le Rire Médecin lors de leur hospitalisation.<br />10 000€, c’est le prix de 333 spectacles individualisés et personnalisés&nbsp;: autant d’enfants supplémentaires qui peuvent, grâce à ACORIS Mutuelles, bénéficier de la venue de duos de comédiens-clowns pour mieux se battre contre la maladie. 1 don de 30€ = l&rsquo;intervention d&rsquo;un duo de comédiens-clowns auprès d&rsquo;un enfant hospitalisé</p>



<p class="has-background has-pale-cyan-blue-background-color"><strong>Remise symbolique du chèque</strong><br />Ce lundi 15 novembre, ACORIS Mutuelles a le plaisir de recevoir l’association Le Rire Médecin au siège social de Nancy pour officialiser son partenariat par la remise d’un chèque de 10&nbsp;000€. ACORIS Mutuelles étant très attachée aux valeurs de l’association ainsi que de ses initiatives mises en place tout au long de l’année. La mutuelle est fière et heureuse d’apporter son soutien à cette association qui œuvre au quotidien au mieux-être des enfants hospitalisés.</p>



<p><strong>Visibilité</strong>&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="885" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-980x885.jpg" alt="" class="wp-image-53894" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-980x885.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-520x470.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-768x694.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-1536x1387.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-2048x1850.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-696x629.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-1068x965.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/RIREMEDECIN19052021-465x420.jpg 465w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© Acoris Mutuelles</figcaption></figure>



<p>ACORIS Mutuelles, mutuelle très engagée dans le territoire lorrain et franc comtois, tient à continuer à rendre visible l’association Le Rire Médecin&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>dans la presse locale (parution tout public, entreprises, centres hospitaliers…),&nbsp;</li><li>dans son magazine «&nbsp;Le Mutualiste&nbsp;» transmis à ses adhérents,&nbsp;</li><li>sur son site internet, ses réseaux sociaux&#8230;&nbsp;</li></ul>



<p>Cette communication permettant ainsi de révéler la mission, les valeurs du Rire Médecin et prouver en quoi les comédiens-clowns sont indispensables.</p>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="654" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-980x654.jpg" alt="" data-id="53869" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/geraldine-aresteanu-3/" class="wp-image-53869" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-980x654.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-1536x1024.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-696x464.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-1068x712.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3-630x420.jpg 630w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-3.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">© Geraldine Aresteanu</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="654" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-980x654.jpg" alt="" data-id="53870" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/1-paysage-regards-complices-complicite-regard-complice-complice-2-plan-large/" class="wp-image-53870" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-980x654.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-1536x1024.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-696x464.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-1068x712.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4-630x420.jpg 630w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Geraldine-Aresteanu-4.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">© Geraldine Aresteanu</figcaption></figure></li></ul></figure>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>NEWS 2021 : Interviews vidéos des comédiens-clowns</strong></h1>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Cette année, ACORIS Mutuelles a souhaité mettre en avant l’importance du rôle des comédiens-clowns du Rire Médecin. Des interviews ont été réalisées au sein du siège social de Nancy avec les clowns de Nancy.&nbsp;</strong></h3>



<p class="has-drop-cap">Les comédiens-clowns travaillent en collaboration avec les équipes soignantes. L’action thérapeutique de ceux-ci est un complément aux soins pour mieux se battre contre la maladie.<em>«&nbsp;On ne peut pas débarquer dans la chambre d’un enfant sans connaître précisément son état.&nbsp;»</em>, Airbag, comédienne-clown à l’Hôpital de Brabois.&nbsp;</p>



<p>Avant d’enfiler leurs costumes, les clowns professionnels prennent le temps de discuter avec l’équipe médicale du cas de chaque patient. Un moment indispensable pour préparer la journée car selon l’humeur et l’état de santé de chaque enfant, ces acteurs, rompus à l’improvisation, vont adapter leurs interventions.&nbsp; Le but&nbsp;: permettre à un enfant mais aussi à ses parents d’oublier pendant quelques minutes l’hôpital et de retrouver l’envie de rire.&nbsp;<br />Travaillant toujours en duo, les comédiens-clowns ne se privent pas, au passage, de faire un pas de danse avec une infirmière ou un médecin, transmettant de la gaieté autour d’eux. Souvent tout commence par de la musique dans les couloirs de l’hôpital et l’on voit peu à peu les portes s’ouvrir. Tout le monde les attend, étant donné qu’ils passent deux fois par semaine, toujours les mêmes jours. Et c’est une véritable prestation à la carte qu’ils proposent, dans chaque chambre, à chaque enfant. Un service personnalisé.<br />Une chanson, un morceau de musique, une petite histoire mettent en scène les enfants. «&nbsp;<em>Parfois les clowns interviennent à la demande de l’équipe médicale au moment où un soin délicat ou douloureux est prodigué.</em>&nbsp;», Anatole, comédien-clown à l’Hôpital de Brabois.&nbsp; Cette présence détourne l’attention du jeune malade et détend ses parents qui sont souvent à ses côtés.&nbsp;</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Retrouvez les interviews d’Airbag, Anatole, Giselle, Rose Pinson et Topaze en suivant ACORIS Mutuelles sur ses réseaux sociaux (FB – TW- INSTA – LIN) et son site internet (acorismutuelles.fr).</strong></h5>



<figure class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="980" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-980x980.jpg" alt="" data-id="53858" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-scaled.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/2-gros-plan-1-paysage/" class="wp-image-53858" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-980x980.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-768x768.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-1536x1536.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-2048x2048.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-696x696.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-1068x1068.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0641-420x420.jpg 420w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">© Geraldine Aresteanu</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="980" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-980x980.jpg" alt="" data-id="53857" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-scaled.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/1-paysage/" class="wp-image-53857" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-980x980.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-768x768.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-1536x1536.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-2048x2048.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-696x696.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-1068x1068.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0492-420x420.jpg 420w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">© Geraldine Aresteanu</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="980" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-980x980.jpg" alt="" data-id="53856" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-scaled.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/1-portrait-2-gros-plan/" class="wp-image-53856" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-980x980.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-768x768.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-1536x1536.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-2048x2048.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-696x696.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-1068x1068.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/20180928_0342-420x420.jpg 420w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">© Geraldine Aresteanu</figcaption></figure></li></ul></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ambitions et engagements 2021</strong></h2>



<p>ACORIS Mutuelles et le Rire Médecin vont continuer à unir leurs forces afin de porter plus loin leurs engagements et multiplier ensemble les sourires d’enfants&nbsp;!</p>



<p>En plus, des actions menées depuis 2010 pour soutenir l’action du Rire Médecin (communication écrite, numérique et soutien financier), ACORIS Mutuelles a l’ambition, courant 2022, de&nbsp;continuer à mettre en avant cette belle association.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entretien avec Jean-Marie Robert, Président d’ACORIS Mutuelles</strong></h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-980x877.png" alt="" class="wp-image-53903" width="250" height="223" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-980x877.png 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-520x465.png 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-768x687.png 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-1536x1374.png 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-696x623.png 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-1068x955.png 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2-469x420.png 469w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/JMROBERT-2.png 1584w" sizes="auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px" /><figcaption>Jean-Marie Robert, président d&rsquo;Acoris Mutuelles</figcaption></figure></div>



<p class="has-drop-cap">La santé, à tous prix&nbsp;! Comment sont calculées les cotisations d’une mutuelle et comment sont-elles utilisées&nbsp;? Que coûte réellement le 100% Santé&nbsp;? Réponses de Jean-Marie Robert, Président d’ACORIS Mutuelles.</p>



<p><strong><em>Comment est déterminé le montant de la cotisation d’un adhérent&nbsp;?</em></strong></p>



<p><em>Le critère le plus impactant est celui de l’âge&nbsp;: plus l’adhérent vieillit plus ses besoins de soins sont importants, plus ses cotisations augmentent. Cela va à l’encontre de l’esprit mutualiste qui repose, à l’origine, sur une cotisation égale de chacun quel que soit son âge. On peut le regretter mais c’est une réalité. Aujourd’hui, la mutuelle constitue fréquemment le plus gros poste de dépenses dans le budget des retraités. Le statut de l’adhérent, individuel ou collectif, joue aussi un rôle important dans le montant de sa cotisation. Pour le salarié, depuis la généralisation de la complémentaire santé obligatoire en entreprise, une part de la cotisation est prise en charge par l’employeur cependant les disparités restent grandes et dépendent beaucoup de la culture de l’entreprise.</em></p>



<p><strong><em>Alors, comment être certain de payer le «&nbsp;bon prix&nbsp;»&nbsp;?</em></strong></p>



<p><em>Le «&nbsp;bon prix&nbsp;», c’est celui qui correspond à ses propres besoins. Face à un pouvoir d’achat en baisse, l’adhérent se focalise bien souvent sur le prix et c’est compréhensible mais il doit analyser le contenu de son contrat. Le moins cher est rarement le mieux adapté et tous les contrats ne sont pas «&nbsp;responsables&nbsp;», autrement dit, tous n’offrent pas les remboursements prévus dans le cadre du 100% Santé. Pour un bon choix, rien de mieux qu’une mutuelle de proximité. Chez ACORIS Mutuelles, grâce à nos 22 agences locales, nous sommes quotidiennement au contact de nos adhérents et parce que nous les connaissons bien, nous les accompagnons efficacement, en leur proposant le meilleur contrat.</em></p>



<p><strong><em>Et le 100% Santé, est-il réellement gratuit pour l’adhérent&nbsp;?</em></strong></p>



<p><em>D’abord, évitons tout débat. Le 100% santé est une bonne chose, ce dispositif permet un accès aux soins facilité pour toutes les catégories de population. Là où le «&nbsp;bat&nbsp;» blesse est bien que les mesures engendrent en 2021 une explosion des dépenses en dentaire et audiologie. Ces dépenses doivent être couvertes par des recettes, ce sont vos cotisations. Nous ne créons pas de monnaie. Hélas, cela va engendrer des hausses de tarifs significatifs. Les annonces publiques de «&nbsp;non charge supplémentaire&nbsp;» relèvent de l’imprudence, imprudence voir du «&nbsp;mensonge&nbsp;».</em></p>



<p><em>Pour nous, la solidarité doit rester notre PRIORITÉ MAJEURE, elle est la base de notre Métier et le Ciment du VIVRE ENSEMBLE.</em></p>



<p><strong><em>Une fois le contrat choisi, comment sont utilisées les cotisations des adhérents&nbsp;?</em></strong></p>



<p><em>Sur votre cotisation, il est d’abord prélevé une taxe de 13,27%, en fait l’équivalent ou presque d’une TVA. Le reste revient à la mutuelle pour assurer les prestations dont les postes principaux que sont l’hospitalisation, notamment le forfait journalier, la chambre particulière et la participation aux soins (1er poste). Viennent ensuite les postes dentaires, d’audiologie en forte progression, optique, bizarrement malgré le discours, les dépenses de médicaments ne représentant que 10 à 12%&nbsp;! C’est ainsi 80% de votre cotisation qui est redistribué par la solidarité de tous. Les 20% couvrent les frais de gestion, essentiellement constitué de salaires.</em></p>



<h5 class="wp-block-heading"></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Publireportage - Photos © Geraldine Aresteanu, Acoris Mutuelles, DR
</pre>
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		<item>
		<title>Recettes #177</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/recette/recettes-177/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Recette]]></category>
		<category><![CDATA[#177]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Foccacia au Mothais sur feuille &#38; oeuf poché Pour 4 personnes         Préparation : 20 minCuisson : 20 min INGREDIENTS 1 Mothais sur feuille  10 g de levure de boulanger 10 g de miel 250 g de farine 15 cl d’eau tiède 6 g de sel fin 6 tomates cerises Quelques feuilles de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Foccacia au Mothais sur feuille &amp; oeuf poché</h2>



<p><strong><em>Pour 4 personnes         </em></strong><br /><strong><em>Préparation : 20 min</em></strong><br /><strong><em>Cuisson : 20 min</em></strong></p>



<p>INGREDIENTS</p>



<ul class="wp-block-list"><li>1 Mothais sur feuille </li><li>10 g de levure de boulanger</li><li>10 g de miel</li><li>250 g de farine</li><li>15 cl d’eau tiède</li><li>6 g de sel fin</li><li>6 tomates cerises</li><li>Quelques feuilles de basilic </li><li>Un trait d&rsquo;huile d&rsquo;olive </li><li>2 œufs </li><li>Une belle poignée de roquette </li><li>Fleur de sel, poivre 5 baies</li></ul>



<p>PREPARATION</p>



<p>Préchauffez le four à 180°C (th.6-7). Faites fondre la levure, le miel et le sel dans l&rsquo;eau tiède. Ajoutez la farine. Pétrissez 3 min pour obtenir une pâte homogène. Laissez reposer 10 min. Étalez la pâte en une galette de 1 cm d&rsquo;épaisseur. Enfoncez-y des morceaux de Mothais sur feuille et les tomates cerises. Parsemez de fleur de sel et de basilic ciselé. Poivrez. Placez sur une plaque de cuisson farinée et laissez gonfler 1 h dans un endroit tiède. Arrosez d&rsquo;un trait d&rsquo;huile d&rsquo;olive et enfournez pour 25 min environ. Sortez du four et laissez refroidir. Pendant ce temps, tapissez 2 tasses de film alimentaire badigeonné d&rsquo;huile d&rsquo;olive d&rsquo;une taille plus grande que les tasses. Cassez un œuf au centre de chacune. Salez, poivrez, ajoutez un peu de basilic ciselé. Refermez le film en le nouant. Plongez dans une grande casserole d&rsquo;eau bouillante. À la reprise de l&rsquo;ébullition, comptez 4 minutes. </p>



<p>Découpez la foccacia en 2 parts. Placez dans les assiettes de service. Déposez un œuf poché au centre de chacune. Décorez de roquette, arrosez d&rsquo;huile d&rsquo;olive et dégustez..</p>



<h2 class="wp-block-heading">Patates douces au four, sauce légère au curcuma et graines de tournesol</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="653" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3-980x653.jpeg" alt="" class="wp-image-53874" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3-980x653.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3-520x347.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3-768x512.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3-696x464.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3-1068x712.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3-630x420.jpeg 630w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/image1_3.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Patates douces au four, sauce légère au curcuma 
et graines de tournesol © Bridélice</figcaption></figure>



<p><strong><em>Pour 2 personnes         </em></strong><br /><strong><em>Préparation : 10 min</em></strong><br /><strong><em>Cuisson : 25 min</em></strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li><em>2 patates douces, </em></li><li><em>2 cuillerées à soupe de graine de tournesol, </em></li><li><em>1 cuillerée à soupe de curcuma en poudre, </em></li><li><em>1 gousse d&rsquo;ail, 1 cuillerée à soupe d&rsquo;huile d&rsquo;olive, </em></li><li><em>1 cuillerée à café de fleur de sel, </em></li><li><em>20 cl de crème légère épaisse, </em></li><li><em>quelques brins de ciboulette, </em></li><li><em>sel, poivre</em></li></ul>



<p>PREPARATION</p>



<p>Préchauffez le four à 180 °C. Brossez et lavez les patates douces puis coupez-les en deux dans le sens de la longueur. Quadrillez la chair de celles-ci, arrosez-les d&rsquo;huile d&rsquo;olive et parsemez de fleur de sel. Déposez les patates douces sur une plaque à four recouverte de papier cuisson. Enfournez pendant 25 min. Épluchez et hachez la gousse d&rsquo;ail. Mélangez la crème avec le curcuma et l&rsquo;ail, salez, poivrez. Dressez les patates douces sur une assiette, nappez-les de sauce légère au curcuma, parsemez-les de graines de tournesol et de ciboulette ciselée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Voyage au cœur des vignes</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image1_5.jpeg" alt="" class="wp-image-53960" width="135" height="202" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image1_5.jpeg 505w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/image1_5-280x420.jpeg 280w" sizes="auto, (max-width: 135px) 100vw, 135px" /></figure></div>



<p>Pratiquer l&rsquo;œnotourisme tout en voyageant de manière responsable, c&rsquo;est possible&nbsp;! Publié aux éditions Plume de Carotte, l&rsquo;ouvrage Flâner dans les vignes d&rsquo;Audrey Baylac, spécialiste du slow-tourisme, et Willy Kiezer, expert dans les vins naturels et biologiques, nous propose de partir à la découverte des domaines viticoles français – mais aussi suisses, allemands et italiens – utilisant des méthodes de production plus respectueuses de l&rsquo;environnement. Outre la présentation des différents vignobles, les deux auteurs partagent également leurs bonnes adresses ainsi que leurs idées de balades et d&rsquo;activités afin de passer un séjour écoresponsable au milieu des vignes. Plusieurs illustrations, dont des cartes géographiques, des photographies, des affiches ou encore des étiquettes de bouteilles, ajoutent du charme à ce guide.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Flâner dans les vignes d&rsquo;Audrey Baylac et Willy Kiezer, aux éditions Plume de Carotte, 21 €.</strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © ANICAP/Annabel, Bridélice</pre>



<p></p>
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		<item>
		<title>Montier-en-Der zoome sur la biodiversité</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/montier-en-der-zoome-sur-la-biodiversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#177]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si les dimensions ont changé, il reste, du salon créé en 1996 à l’initiative de copains passionnés, l’esprit de découverte et la volonté de rencontre… A Montier-en-Der en Haute-Marne, le Festival international de la photo animalière et de nature accueillera, du 18 au 21 novembre, plusieurs dizaines de milliers de visiteurs. Dites « cheese » ! Unis par [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Si les dimensions ont changé, il reste, du salon créé en 1996 à l’initiative de copains passionnés, l’esprit de découverte et la volonté de rencontre… A Montier-en-Der en Haute-Marne, le Festival international de la photo animalière et de nature accueillera, du 18 au 21 novembre, plusieurs dizaines de milliers de visiteurs. Dites « cheese » !</strong></h3>



<p class="has-drop-cap">Unis par une même passion de la photo et de la nature, une bande de copains organise, il y a vingt-cinq ans, un salon de deux jours autour de la prestigieuse exposition du concours « Wildlife Photographer of the Year », compétition la plus importante au monde dans le domaine de la photo de nature… 4 000 visiteurs s’y pressent. L’année d’après, le salon devient festival et l’organisation se structure en Association pour le festival de la photo animalière et de nature, AFPAN « l’Or Vert ». Ladite « bande de copains » peuvent-ils alors envisager que ce festival, tout en demeurant grand public, ferait un jour référence dans le monde de la photo animalière et de nature au point d’accueillir plus de 40 000 visiteurs ?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De grands noms associés</strong></h2>



<p>Pourtant les indices étaient là et l’essor, fulgurant. En quelques années seulement d’existence, la manifestation devient incontournable tant pour les photographes amateurs et photographes professionnels que pour les contemplateurs de nature et le grand public. Il accumule donc, année après année, les parrains et marraines de choix&nbsp;: Allain Bougrain-Dubourg, Yann Arthus Bertrand, Yves Coppens, Hubert Reeves, Nicolas Vanier, Matthieu Ricard, Isabelle Autissier, Jacques Perrin, Tim Laman… et accueille la crème de la crème des photographes français et photographes étrangers&nbsp;: Vincent Munier, Jim Brandenburg, Frans Lanting, Steve Winter, James Balog, Dr Bindeshwar Pathak, Gilles Boeuf, Louis Espinassous, Kyriakos Kaziras, Reza…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="654" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-980x654.jpg" alt="" class="wp-image-53889" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-980x654.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-1536x1025.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-2048x1366.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-696x464.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-1068x712.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Kyriakos-KAZIRAS-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>©Kyriakos-KAZIRAS</figcaption></figure>



<p>Progressivement, le Festival international de la photo animalière et de nature s’impose comme le lieu de rencontres privilégiées entre photographes, naturalistes, associations, professionnels et grand public.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ode à la biodiversité</strong></h2>



<p>Et en cette année de renouveau, après une édition 2020 annulée pour raisons sanitaires, le Festival a la ferme intention de mettre à l’honneur la biodiversité&nbsp;! Au premier plan de cette 24<sup>e</sup> édition, les steppes, prairies, déserts, montagnes, rivières, lacs, mers, océans, forêts… sans oublier la relation homme-animal, si belle et si complexe.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="653" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-980x653.jpg" alt="" class="wp-image-53888" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-1536x1024.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-696x464.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-1068x712.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET-630x420.jpg 630w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/Joël-BRUNET.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© Joël Brunet</figcaption></figure>



<p>A la fois pointu et accessible, le Festival met à disposition des visiteurs des conférences et tables rondes, ainsi que 100 forums sur la connaissance naturaliste et la technique photo. Et parce qu’il se veut l’espace de discussions sur les grandes questions environnementales, il ouvrira 7 espaces dédiés à l’échange et au débat… tout en faisant, cette année encore, une grande place à l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable ; 3000 scolaires seront accueillis !<br />Professionnels de la photo et photographes amateurs retrouveront quant à eux l’incontournable Village des marques et ses 1000 m<sup>2</sup> dédiés aux ventes, prêts et démonstrations de matériel photo et optique spécifiques à la photo de nature.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/visu-affiche-montier-2020-40x60-BD-Copyright-Dean-GILL-1-980x1458.jpg" alt="" class="wp-image-53907" width="191" height="284" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/visu-affiche-montier-2020-40x60-BD-Copyright-Dean-GILL-1-980x1458.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/visu-affiche-montier-2020-40x60-BD-Copyright-Dean-GILL-1-520x773.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/visu-affiche-montier-2020-40x60-BD-Copyright-Dean-GILL-1-768x1142.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/visu-affiche-montier-2020-40x60-BD-Copyright-Dean-GILL-1-696x1035.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/visu-affiche-montier-2020-40x60-BD-Copyright-Dean-GILL-1-282x420.jpg 282w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/11/visu-affiche-montier-2020-40x60-BD-Copyright-Dean-GILL-1.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 191px) 100vw, 191px" /><figcaption>© Dean Gill</figcaption></figure></div>



<p class="has-text-color has-background has-very-light-gray-color has-vivid-cyan-blue-background-color"><strong>Le choc d&rsquo;une photo</strong><br />Puissant, percutant, le cliché qui a été retenu pour devenir l’affiche officielle du Festival est signé Dean Gill, photographe, et météorologue depuis trente ans. Voici ce qu’il en dit : «<em> Il s’agit d’un puissant impact de foudre positif venant du haut du cumulobimbus, le nuage d’orage. Souvent, les coups de foudre positifs sont dépourvus de ramifications, mais celui-ci en était bien pourvu. Le tonnerre produit par ce genre d’impact est très caractéristique, comme une grosse canonnade qui fait trembler les vitres. La photos a été prise depuis le Plan du Salève en Haute-Savoie. Les habitations en bas se trouvent quelque-part entre Vovray-en-Bornes et Menthonnex-en-Bornes</em> ». Dean Gill, « chasseur d’orages », sera présent lors de cette 24<sup>e</sup> édition.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des invités et des expositions</strong></h2>



<p>Fidèle à son habitude, le Festival s’est adjoint la participation de parrains prestigieux&nbsp;: le franco-grec Kyriakos Kaziras, et le danois Morten Jorgensen, qui offriront à voir deux regards sur l’ours polaire, le premier privilégiant une approche artistique et le second, une approche scientifique… C’est Gilles Bœuf, biologiste français, qui endossera le rôle de parrain scientifique de la manifestation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="649" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-980x649.jpg" alt="" class="wp-image-53847" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-980x649.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-520x344.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-768x509.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-1536x1017.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-696x461.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-1068x707.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert-634x420.jpg 634w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/©-AFPAN-lOr-Vert.jpg 1783w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© AFPAN l&rsquo;Or Vert</figcaption></figure>



<p>Une quinzaine de photographes seront par ailleurs présents en tant qu’invités. Parmi eux Laurent Ballesta, spécialiste de la vie sauvage sous-marine, Bertrand Bordin, grand connaisseur des loup Bertrand, des abeilles… mais aussi Michel Denis-Huot et sa série dédiée au Kenya, Rémi Flament et ses clichés souterrains, Gilles Martin et sa faune des abysses, Tanguy Stoeckle et ses chauve-souris…<br />Les visiteurs seront conviés à deux expositions-phares, l’une dédiée à Jean-Jacques Aubudon, artiste, savant, ornithologue et naturaliste français né en 1785, et qui a passé trente ans de sa vie à repérer, observer, peindre tous les oiseaux du continent nord-américain… l’autre mettant en lumière le travail collectif d’artistes locaux au cœur du territoire de la zone Ramsar des étangs de Champagne humide…<br />Signalons, enfin, qu’un espace dévoilera les clichés lauréats du concours photo organisé chaque année par l’AFPAN « l’or vert »… En 2021, 2879 candidats de 83 nationalités ont tenté leur chance !</p>



<p class="has-background has-text-align-center has-light-green-cyan-background-color"><strong>Le festival en quelques chiffres </strong><br /><strong>1 </strong>• an de préparation<br /><strong>15 •</strong> sites d&rsquo;exposition<br /><strong>40 •</strong> heures de conférences<br /><strong>100 •</strong> mini forums<br /><strong>250 •</strong> exposants<br /><strong>400 •</strong> bénévoles<br /><strong>2000 •</strong> photos<br /><strong>44 000 •</strong> visiteurs</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Cécile Mouton</strong></p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>La panthère des neiges en avant première le 21 novembre</strong></h1>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Film documentaire réalisé par Marie Amiguet et Vincent Munier </strong></h3>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/La-Panthere-des-Neiges-30_09.jpg" alt="" class="wp-image-53890" width="266" height="355" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/La-Panthere-des-Neiges-30_09.jpg 900w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/La-Panthere-des-Neiges-30_09-520x693.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/La-Panthere-des-Neiges-30_09-768x1024.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/La-Panthere-des-Neiges-30_09-696x928.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/La-Panthere-des-Neiges-30_09-315x420.jpg 315w" sizes="auto, (max-width: 266px) 100vw, 266px" /></figure></div>



<p class="has-drop-cap">Au cœur des hauts plateaux tibétains, le photographe Vincent MUNIER entraîne l’écrivain Sylvain TESSON dans sa quête de la panthère des neiges. Il l’initie à l’art délicat de l’affût, à la lecture des traces et à la patience nécessaire pour entrevoir les bêtes. En parcourant les sommets habités par des présences invisibles, les deux hommes tissent un dialogue sur notre place parmi les êtres vivants et célèbrent la beauté du monde. Projection du film  suivie d’un échange avec les auteurs en visio-conférence. Projection parrainée par la Région Grand Est. </p>



<p>Biologiste de formation puis diplômée d’un Master de cinéma animalier (IFFCAM), la réalisatrice franco-suisse Marie AMIGUET tourne avec Jean-Michel BERTRAND <em>La Vallée des loups</em> et réalise <em>Avec les loups</em>, un portrait du cinéaste. En 2017, elle rencontre Vincent MUNIER avec qui elle signe <em>Le Silence des bêtes</em>, coup de gueule contre le braconnage des lynx. Puis elle s’embarque dans l’aventure au Tibet pour filmer la rencontre de l’écrivain et du photographe.</p>



<p>Vincent MUNIER est un photographe, cinéaste et éditeur, amoureux des grands espaces et sensible à la poésie du monde sauvage. Des Vosges à l’Arctique en passant par le Tibet, il tente, via ses photographies, livres et films, de partager sa passion et surtout d’alerter sur le besoin vital d’être en harmonie avec les autres êtres vivants. Il a fondé KOBALANN Éditions &amp; Productions en 2010 et est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont Solitudes, Arctique et Tibet, minéral animal.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Projection Panthère des Neiges : dimanche 21 novembre &#8211; 10h30 &amp; 13h00 au Cinéquai de Saint-Dizier • Réservations obligatoires sur <a href="http://www.cinequai.fr/film/374624" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.cinequai.fr/film/374624</a> • Tarif : 6€50 &#8211; Pass sanitaire obligatoire</strong></h5>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Du 18 au 21 novembre à Montier-en-Der • Tél. 03 25 55 72 84 • <a href="http://www.photo-montier.org" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Photo-montier.org </a>• Réseaux sociaux : @Festivalmontier </strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © Kyriakos Kaziras, Joël Brunet, AFPAN L'Or Vert, Dean Gill</pre>
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		<title>L&#8217;Autre Canal, slow devant !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/lautre-canal-slow-devant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#177]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise sanitaire a amené certains à se réorienter, d’autres, ou les mêmes, à se recentrer sur ce(ux) qui compte vraiment… Avec sa slow philosophie, c’est un peu tout cela que l’Autre Canal se propose de faire, en imaginant un monde d’après dans lequel la relation avec le public et les artistes serait solidifiée. Habitué [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>La crise sanitaire a amené certains à se réorienter, d’autres, ou les mêmes, à se recentrer sur ce(ux) qui compte vraiment… Avec sa slow philosophie, c’est un peu tout cela que l’Autre Canal se propose de faire, en imaginant un monde d’après dans lequel la relation avec le public et les artistes serait solidifiée.</strong></h3>



<p class="has-drop-cap">Habitué à streamer, à zapper, et trop longtemps confiné, l’auditeur, qui changeait de bande-son comme de chemise, hésite à présent à faire son retour en salle… Une fois prises, les mauvaises habitudes restent ! A moins d’être bousculées. Et c’est à un bouleversement doux que vous invite l’équipe de L’Autre Canal.<br />Comme les amateurs de slow food qui attendent, patiemment, que le cours des saisons fasse son œuvre&#8230; ou ceux de slow motion, qui, infatigablement, freinent l’action pour en saisir le cœur&#8230; L’Autre Canal mise sur le slow au service du partage et de la proximité ! Et vous propose de «<em> donner à la musique le temps qu’elle mérite </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des rencontres avec les artistes</strong></h2>



<p>Et les artistes ne seront pas en reste dans ce bouleversement en règle. A l’occasion de leur venue, il leur sera proposé de s’arrêter à Nancy quelques jours pour rencontrer le public, discuter avec les musiciens locaux, dans ou hors les murs de l’Autre Canal. The Liminanas ainsi que Laura Cahen, notre fierté locale, ont d’ores et déjà accepté de mettre leur tournée sur pause… Objectif supplémentaire : horizontaliser les rapports entre les artistes et leur public. « <em>En créant la rencontre, nous cassons le mythe de la star auréolant de son feu un public d’anonymes </em>», note Hadrien Wissler, chargé de l’action artistique et culturelle.<br />Et puis, l’idée étant aussi d’ouvrir au plus grand nombre les missions et actions que porte L’Autre Canal en tant qu’établissement public, toutes sortes d’animations s’y dérouleront en plus des concerts. Dimanche en famille… Blind-tests et quizz en amont des concerts… « <em>En en faisant un lieu de vie où les visiteurs passent davantage de temps, nous redonnons à l’Autre Canal sa vocation originelle de tiers lieu </em>», confie Hadrien. Tout au long de la saison, l’équipe sondera régulièrement le public pour identifier le plus précisément possible ses centres d’intérêt…</p>



<p class="has-background has-very-light-gray-background-color"><strong>Le contexte</strong><br />En 2016, la Ville de Nancy souhaite créer, en lieu et place de ses anciens Abattoirs, une pépinière culturelle et créative. L’Autre Canal est partie prenante à la réflexion.<br />En 2019, l’association OK3 est créée pour suivre l’avancée des travaux, ce projet intègre un Foodlab, un lieu de vie dédié à la rencontre, aux croisements, à l&rsquo;expérimentation… mais le pré-projet est refusé. L’association se propose d’en écrire un plus ambitieux… ce dernier sera lauréat du plan de relance du Projet alimentaire de territoire, ce qui lui assure un soutien financier nécessaires aux études de faisabilité.<br />Si le projet est en construction, il n’est pas sans enjeu. « <em>Nous consolidons, auprès de nos partenaires publics, la possibilité d’une fusion entre Food Lab, projet stoppé, et l’amélioration et l’extension de L’Autre Canal, processus qui n’a pas été enclenché, en vue de faire naître un lieu de vie au cœur du site Austrasie</em> ».<br />Ce projet propose de concrétiser le lien entre L&rsquo;Octroi et L&rsquo;Autre Canal en mutualisant les fonctions bar, restauration, lieu de vie permanent autour de la mise en relation entre les acteurs du monde de la culture et de l&rsquo;alimentation et les publics.</p>



<pre class="wp-block-preformatted">Publireportage - Photos © Gianni Villa
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		<title>Rébecca Chaillon, en éclaireuse</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/rebecca-chaillon-en-eclaireuse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec « Carte noire nommée désir », à voir au Théâtre de la Manufacture du 9 au 13 novembre, Rébecca Chaillon livre, avec urgence et sans pudeur, une œuvre radicale… et une sacrée partie d’elle-même. Rencontre. Performeuse, autrice et metteuse en scène, vous êtes également militante… J’ai assez vite pris conscience qu’en tant que noire, le rapport [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Avec « Carte noire nommée désir », à voir au Théâtre de la Manufacture du 9 au 13 novembre, Rébecca Chaillon livre, avec urgence et sans pudeur, une œuvre radicale… et une sacrée partie d’elle-même. Rencontre.</strong></h3>



<p><strong><em>Performeuse, autrice et metteuse en scène, vous êtes également militante…</em></strong></p>



<p><em>J’ai assez vite pris conscience qu’en tant que noire, le rapport aux autres est différent, et que le racisme dépasse la simple insulte. C’est un système qui considère que, femme noire, vous êtes plus intéressante, plus sexuelle, ou au contraire inférieure, ou sauvage. Grandir sous le regard d’une population occidentalisée et sous celui de personnes afrodescendantes, c’est se construire avec des injonctions contradictoires – on est tantôt hypersexualisées, tantôt enjointes à la respectabilité –, et ce n’est pas simple. Cette conscience politique en devenir, je l’ai approfondie et découvrant et lisant des autrices, essayistes, penseur.euse.s de la question.</em></p>



<p><strong><em>Discutiez-vous de ces sujets en famille ?</em></strong></p>



<p><em>Le débat s’est peu à peu ouvert avec mes parents autour de vécus communs, et d’un sens partagé de l’engagement. Et puis j’ai appris à lire entre les lignes ! Mon père a toujours revendiqué son amour de la Martinique, sa fierté d’en porter les couleurs, ce que je considérais, plus jeune, comme une manière de se réfugier dans le passé. Mais à trente ans, j’ai eu accès à des textes indiens, américains, africains qui m’ont aidée à réfléchir et à mesurer la chance qui était la mienne de vivre avec quelqu’un qui n’est pas coupé de sa culture. Dès lors, j’ai voulu écouter tout ce que mon père écoutait et passer du temps en Martinique…</em></p>



<p><strong><em>« Carte noire nommée désir » aborde ce qu’être une femme noire aujourd’hui en France… Pensez-vous à la manière dont il sera reçu, compris ?</em></strong></p>



<p><em>Depuis des années, sur les réseaux sociaux et dans la vie réelle, je fais en sorte de rendre ces problématiques accessibles. Sans être trop didactique, ce spectacle a vocation à faire passer les émotions que nous, femmes noires, pouvons ressentir, la violence des questionnements, de l’aliénation qu’il y a à ne pas savoir si on est un zèbre noir avec des rayures blanches – que la France nous tatoue – ou si l’on est blanches avec des rayures noires, à chercher sa culture, ses racines…</em></p>



<p><strong><em>Sur la forme, l’absence de récit peut être déstabilisante…</em></strong></p>



<p><em>Un spectacle performatif, c’est une absence de fiction qui protège, de personnages bien définis… mais c’est aussi plein d’histoires, au sein desquelles les spectateurs et spectatrices doivent cheminer. La durée aussi peut être déstabilisante, mais cette création est faite d’images simples, de jeux de mots visibles qui la rendent accessible. Sans compter qu’elle exploite des problématiques présentes dans l’espace public depuis huit ans ! Je suis convaincue que celles et ceux qui le verront seront disponibles pour échanger.</em></p>



<p><em><strong>Que signifie le fait de devenir artiste associée au Théâtre de la Manufacture ?</strong></em></p>



<p><em>Cette association a permis de créer les conditions d’accueil à la forme finale d’une création en construction depuis plusieurs années. Nous désormais huit femmes sur scène, de compétences, classes sociales et origines diverses. Il y a une circassienne, une chanteuse lyrique, une poétesse, une fakir… L’une vit en Belgique, l’autre est suisse, une autre est adoptée… En nous présentant dans toute notre altérité, nous montrons au monde que nous ne sommes pas une « Bande de filles » – en référence au film de Céline Sciamma – dérangeantes et communautaristes. C’est, là aussi, une manière de dénoncer l’essentialisation et l’enfermement des gens dans des clichés.</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Propos reccueillis par Cécile Mouton</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Carte Noire nommée désir</strong></h2>



<figure class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="736" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-980x736.jpg" alt="" data-id="53865" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/cartenoirenommeedesir2maximerussobailly/" class="wp-image-53865" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-980x736.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-768x577.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-1536x1153.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-2048x1538.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-80x60.jpg 80w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-265x198.jpg 265w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-696x523.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-1068x802.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir2©MaximeRussoBailly-559x420.jpg 559w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">Carte noire nommée Désir 
© Maxime Russo Bailly</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="736" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-980x736.jpg" alt="" data-id="53864" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-scaled.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/cartenoirenommeedesirmaximerussobailly/" class="wp-image-53864" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-980x736.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-520x391.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-768x577.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-1536x1154.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-2048x1538.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-80x60.jpg 80w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-265x198.jpg 265w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-696x523.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-1068x802.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2021/10/CartenoirenomméeDésir©MaximeRussoBailly-559x420.jpg 559w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">Carte noire nommée Désir 
© Maxime Russo Bailly</figcaption></figure></li></ul></figure>



<p>«&nbsp;<em>Carte Noire, un café nommé désir</em>&nbsp;»… La star des slogans publicitaires des années 1990 a au moins un mérite&nbsp;: avoir conduit Rébecca Chaillon à s’interroger. «&nbsp;<em>Pourquoi la couleur noire est-elle liée au désir&nbsp;? Ce slogan n’a-t-il pas concouru à l’érotisation et à la fétichisation du corps afro-féminin&nbsp;? Comment nous, femmes noires, pouvons-nous nous réapproprier notre corps&nbsp;?&nbsp;</em>». Autant de questions qui sous-tendent «&nbsp;Carte noire nommée désir&nbsp;», performance collective mêlant matières, musiques, corps et mots au service d’un récit à la fois indispensable, urgent et dérangeant.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pour prolonger le spectacle…</strong></h2>



<p>Différents moments d’échange seront proposés au public en marge du spectacle&#8230; Mercredi 10 novembre avec Retour au bar, l’heure sera à la rencontre et à la convivialité ! Vous pourrez prendre un verre et échanger sur le spectacle avec l’équipe artistique. Jeudi 11 novembre, c’est à une Intro apéro, soit une heure de rencontre pré-spectacle avec un membre de l’équipe, que vous serez convié&#8230; Enfin, lors des Samedis de la pensée, prolongeant la réflexion initiée sur scène, Guillaume Cayet, auteur, vous invitera à dialoguer avec des penseurs pour engager une réflexion collective. Un moment auquel samedi 13 novembre, Rébecca Chaillon participera.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Carte noire nommée désir • Théâtre de la Manufacture à Nancy • Mardi 9 novembre à 20h00, mercredi 10 et jeudi 11 novembre à 19h00, vendredi 12 novembre à 20h00 et samedi  13 novembre à 19h00 • Tarifs : de 5 à 22 € </strong><strong>•</strong> <strong>Programme à retrouver sur <a href="http://theatre-manufacture.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">theatre-manufacture.fr</a></strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Publireportage - Photos © Su Cassiano, Maxime Russo Bailly, DR

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		<title>Emily Loizeau enchante le TGP</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/emily-loizeau-enchante-le-tgp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#177]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A chacune de ses prestations, elle diffuse aux spectateurs présents un peu de sa magie et de son mystère… Vendredi 3 décembre prochain, c’est sur la scène du Théâtre Gérard Philippe de Frouard qu’Emily Loizeau donnera à entendre toute sa musicalité. Avec « Mona », Emily Loizeau explorait, en 2016, l’univers psychiatrique et les dérives de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong></strong><strong>A chacune de ses prestations, elle diffuse aux spectateurs présents un peu de sa magie et de son mystère… Vendredi 3 décembre prochain, c’est sur la scène du Théâtre Gérard Philippe de Frouard qu’Emily Loizeau donnera à entendre toute sa musicalité.</strong></h3>



<p class="has-drop-cap">Avec « Mona », Emily Loizeau explorait, en 2016, l’univers psychiatrique et les dérives de la société… Avec « Run Run Run », spectacle écrit en hommage à Lou Reed, elle nous embarquait dans un voyage ardent… Avec « Icare », sorti en septembre dernier, l’artiste franco-anglaise a déconfiné des chansons écrites en pleine pandémie et enregistré en Angleterre avec John Parish, réalisateur, musicien et compagnon de route de l’immense PJ Harvey…</p>



<p>Se révélant conteuse rock, Emily Loizeau raconte l’époque et une société en proie à différents marasmes (climatiques, économiques et sanitaires) et qui ne cherche, finalement, qu’à se reconstruire… Comme un «&nbsp;trait d’union entre les âmes&nbsp;», ce disque parlera à vos peurs, vos colères, tout en ouvrant la voie à une réinvention collective… car à partir de l’ombre, il crée la lumière&nbsp;! De cette œuvre inclassable, Emily Loizeau a fait un spectacle à la fois musical et physique, intime et incandescent et cherchant, avant tout, à ouvrir le champ des possibles…</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les enfants ont leur contre-soirée&nbsp;!</strong></h2>



<p>Vous auriez déjà pris votre place si votre enfant, en plus d’avoir ses propres goûts musicaux, n’était pas trop définitivement jeune pour vous servir de cavalier… Le TGP vous a entendu ! Et vous invite, le temps du concert, à mettre vos frustrations de côté et votre bambin à l’entrée de la salle. Le concept de ses « contre-soirées » ? Permettre aux parents munis d’un ticket pour l’un des spectacles concernés d’inscrire leur(s) enfant(s) (entre 3 et 9 ans) à des temps de jeux et ateliers thématiques… Ainsi le 3 décembre, les spectateurs d’Emily Loizeau pourront confier leur progéniture aux bons soins des Ateliers Virgules, baby-sitters rêvés, pour un atelier sonore et une invitation au voyage autour d’Icare. De quoi nourrir d’intergénérationnel les discussions de fin de soirée ! </p>



<p class="has-text-color has-background has-very-light-gray-color has-vivid-purple-background-color"><strong>Et bientôt à l&rsquo;affiche&#8230;</strong><br />Vendredi 12 novembre à 20h00, Baston ?, de la Compagnie Brounïak, mêlera joyeusement théâtre, musique et castagne et ce, au plus proche du public ! Un spectacle qui donnera lieu, jeudi 25 novembre, à une conférence dédiée au conflit chez le jeune enfant.<br />Dimanche 21 novembre à 15h00, Papic, spectacle de marionnettes de la Companie Drolatic Industry, racontera, avec tendresse, la relation d’un enfant à un grand-père à travers différents âges… Visible dès 3 ans !</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Cécile Mouton</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Emily Loizeau, vendredi 3 décembre à 20h00 • Tarif de 8 à 18€ • Dès 8 ans Contre-soirée enfants dès 19h15 à l’Espace 89, au tarif unique de 3 €. • Tél : 03 83 24 19 97 • <a href="http://www.culture.frouard.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">www.culture.frouard.fr</a></strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Publireportage - Photos © Ludovic Careme,DR</pre>
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