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	<title>#150 - Lorraine Magazine</title>
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		<title>Cinquante nuances de bleu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Impossible d&#8217;y échapper ! Le bleu est partout dans la maison.Ses nombreuses variantes en font une couleur facile à distiller dans toutes les pièces. On fait le point sur les teintes en vogue cette saison. Des tons marins à l&#8217;indigo, en passant par le turquoise ou le canard, le bleu a depuis belle lurette détrôné [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Impossible d&rsquo;y échapper ! Le bleu est partout dans la maison.Ses nombreuses variantes en font une couleur facile à distiller dans toutes les pièces. On fait le point sur les teintes en vogue cette saison.</strong></h3>



<p>Des tons marins à l&rsquo;indigo, en passant par le turquoise ou le canard, le bleu a depuis belle lurette détrôné le gris dans nos intérieurs ! Si cette couleur séduit particulièrement, c&rsquo;est d&rsquo;abord parce qu&rsquo;elle rappelle la nature, entre ciel et mer, mais aussi parce qu&rsquo;elle est à la fois revigorante et apaisante. Véritable remède au blues, le bleu s&rsquo;impose comme le chouchou incontournable d&rsquo;une décoration réussie. Zoom sur les nuances tendance du moment…<br /></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le bleu paon, élégant et plein de caractère</strong></h2>



<p>Trouvant son origine dans les plumes de l&rsquo;oiseau majestueux, le bleu paon est sans conteste la couleur phare de l&rsquo;hiver prochain. Tantôt raffiné, tantôt hypnotisant, il fascine et ne laisse personne indifférent. Ses contrastes sont nombreux : bleu pétrole, bleu canard ou encore vert pin, ce qui en fait une teinte dense et de caractère. Quelque peu sauvage et résolument singulier, il se remarque en un coup d&rsquo;oeil, que ce soit apposé sur un pan de mur ou sur les textiles.</p>



<p>Côté associations, le bleu paon ne se mélange pas à n&rsquo;importe quelle couleur ! Pour ne pas risquer le « déco faux pas », on utilisera le blanc, passe-partout et suffisamment lumineux. Plus aventureux, le rose pastel donnera un style plus poétique et féminin, tandis que le noir et le gris miseront sur l&rsquo;élégance. Pour un duo plein de peps, on l&rsquo;associera avec du jaune moutarde qui créera une ambiance un peu plus tropicale. Privilégiez également le mobilier en bois foncé, les accessoires dorés ou en laiton et les textiles en velours. Ici, le bleu paon aura une petite touche Art déco très en vogue.</p>



<figure class="wp-block-image"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="980" height="1208" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-980x1208.jpeg" alt="" class="wp-image-49496" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-980x1208.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-520x641.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-768x947.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-324x400.jpeg 324w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-696x858.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-1068x1317.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1-341x420.jpeg 341w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image2-1.jpeg 1661w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>©Essential home  Sombre, électrique, tirant sur le pastel ou sur le vert, le bleu est la couleur tendance par excellence. ©KSL Living<br /> <br /> <br /></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le bleu nuit, profond et apaisant</strong></h2>



<p>Autre tonalité incontournable : le bleu nuit. Si on peut légitimement le confondre avec le bleu paon, il est beaucoup plus sombre et enveloppant. C&rsquo;est la raison pour laquelle il est particulièrement adapté à la chambre à coucher. En effet, le soir, il invite à la relaxation, au sommeil paisible et réparateur. On peut, par exemple, l&rsquo;apposer sur le mur derrière le lit pour structurer l&rsquo;espace et créer de la profondeur, ou le préférer sur les textiles et linge de maison. Idéal pour la nuit, il l&rsquo;est aussi en pleine journée à condition d&rsquo;avoir de grandes fenêtres qui inondent la pièce de clarté. Il est en effet capable de capter et de refléter la lumière malgré ses pigments foncés. Bref, il est devenu, en l&rsquo;espace de quelques années, une couleur réconfortante et indispensable, si bien qu&rsquo;on le retrouve autant sous forme d&rsquo;aplat graphique que dans les motifs géométriques.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" width="980" height="857" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8-980x857.jpeg" alt="" class="wp-image-49497" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8-980x857.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8-520x454.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8-768x671.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8-696x608.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8-1068x933.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8-481x420.jpeg 481w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/image1-8.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>  Sombre, électrique, tirant sur le pastel ou sur le vert, le bleu est la couleur tendance par excellence. ©KSL Living</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le vert d&rsquo;eau, rafraîchissant et nature</strong></h2>



<p>À mi-chemin entre le vert pâle et le bleu pastel, le vert d&rsquo;eau est l&rsquo;une des couleurs les plus en vogue du moment. Généralement associée à la saison estivale, elle inonde la maison de son aura zen, et notamment le salon, la cuisine ou la salle de bains. C&rsquo;est en effet une teinte très fraîche qui se prête aux espaces de vie ou aux pièces d&rsquo;eau. Douce et reposante, on la retrouve surtout sur les papiers peints ornés de motifs végétaux ou animaux, sur les luminaires (notamment les suspensions et les lampes d&rsquo;appoint), ainsi que sur les tissus (coussins, torchons, plaids…). Cette dose de fraîcheur printanière peut également se marier avec d&rsquo;autres coloris clairs, tels que le gris souris, le beige ou encore le jaune paille et mimosa. Enfin, le vert d&rsquo;eau fait des merveilles avec des matériaux comme le marbre ou le bois clair façon mobilier scandinave. <strong>M. K</strong></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © ksl living, essential home, sophie allport, dr<br /></pre>



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		<title>Classic blue dans la déco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:27:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>PANTONE 19-4052 Classic Blue  transforme tous les espaces grâce à des associations de couleurs uniques et à des tons assumés. D’application facile sur d’innombrables matériaux, textures et finitions, cette couleur d’un bleu immuable peut vous emmener dans n’importe quelle direction, elle exprime  l’élégance, mais aussi une audace insoupçonnée. 1. Cuisine Plus, Cuisine Clark, à partir [&#8230;]</p>
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<h4 class="wp-block-heading">PANTONE 19-4052 Classic Blue  transforme tous les espaces grâce à des associations de couleurs uniques et à des tons assumés. D’application facile sur d’innombrables matériaux, textures et finitions, cette couleur d’un bleu immuable peut vous emmener dans n’importe quelle direction, elle exprime  l’élégance, mais aussi une audace insoupçonnée.</h4>



<ul class="wp-block-gallery columns-3 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" width="980" height="980" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3222ef08468be3b21b42b1d042053d7d4304b014_153477_ecommerce-980x980.jpg" alt="" data-id="49485" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=49485" class="wp-image-49485" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3222ef08468be3b21b42b1d042053d7d4304b014_153477_ecommerce-980x980.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3222ef08468be3b21b42b1d042053d7d4304b014_153477_ecommerce-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3222ef08468be3b21b42b1d042053d7d4304b014_153477_ecommerce-768x768.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3222ef08468be3b21b42b1d042053d7d4304b014_153477_ecommerce-696x696.jpg 696w, 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/><figcaption>7</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="500" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/CLEMENTONI.png" alt="" data-id="49491" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=49491" class="wp-image-49491" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/CLEMENTONI.png 500w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/CLEMENTONI-420x420.png 420w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption>8</figcaption></figure></li></ul>



<p><strong><em>1. Cuisine Plus, Cuisine Clark, à partir de 4082€ • 2. Mondial Tissus, Coussin coton froissé bleu, 12,99€ • 3. Skagen Aaren Kulor, 99€  • 4. GiFi, Corail XL Victoria, 39,90€ GiFi, Armoire Pittsburgh, 119€ • 5. GiFi, Canapé Joseph 2 places, 169€ • 6. Mondial Tissus, Coussin étoile, 12,90€ • 7. Carré Blanc, Parure Songe Encre, à partir de 150€ • 8. Clementoni, Puzzle Frame me up, 10,90€</em></strong></p>



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		<title>Et la couleur de l’année Pantone 2020 est…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>… Le Classic Blue. Cette teinte de bleu immuable succède au living Coral et entend inspirer la sérénité, la confiance et le partage dans vos créations. Attention, vous risquez de la trouver très belle ! La couleur de l&#8217;année créée par Pantone contribue à coordonner, internationalement, les palettes de couleurs à travers les industries de plusieurs [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>… Le Classic Blue. Cette teinte de bleu immuable succède au living Coral et entend inspirer la sérénité, la confiance et le partage dans vos créations. Attention, vous risquez de la trouver très belle !</strong><br /></h3>



<p>La couleur de l&rsquo;année créée par Pantone contribue à coordonner, internationalement, les palettes de couleurs à travers les industries de plusieurs domaines (mode, design, décoration, graphisme…). L&rsquo;entreprise américaine s&rsquo;efforce donc de saisir l&rsquo;évolution des tendances à travers le monde afin de déterminer une couleur que les consommateurs et les industries sont prêts à adopter. <br />Teinte de bleu immuable et intemporelle,  son nom complet est Pantone 19-4052 Classic blue. Elégante dans toute sa simplicité et évoquant le ciel au crépuscule,  elle apporte un sentiment de paix à notre esprit, tel un refuge.  Ce bleu tranche avec le Living Coral de 2019 qui oscillait entre l’orange puissant et le rose. En 2018, l’Ultra Violet avait remporté la palme, tandis que le bleu ciel avait éclairé 2016. <br />Vous l’aurez compris c’est donc cette couleur que l’on retrouvera dans nos intérieurs en 2020. Un bleu nuit rassurant, élégant et équilibré qui invite au calme et crée une ambiance.                                                 Mais alors, comment adopter le Classic Blue dans la déco ? Quels mobiliers, objets phares choisir ?   <br />Facile à associer dans un intérieur et dans n’importe quelle pièce, on peut utiliser la couleur Pantone 19-4052 Classic Blue sur un mur entier ou un meuble phare d’une pièce, comme le canapé du salon. Cette couleur va booster une pièce et lui apporter une touche de modernité. Pour un duo délicat, on l’associe avec du rose pâle ; pour apporter un peu de chaleur à une pièce, on le mixe avec sa couleur complémentaire, le orange, ou avec du jaune. Le Classic Bleue se marie parfaitement bien avec le vert, pour un résultat ultra tendance. Pensez également à apporter quelques touches dorées à ce bleu nuit ! <br /></p>
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		<title>Le « Petit Prince » de l’art contemporain s’empare de Babar !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:06:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Babolex&#160;» est l’œuvre créée par Vincent Faudemer. Une exposition à découvrir à l’Autre Galerie à Nancy et au centre commercial Saint-Sébastien. Au début, ce n’était qu’une «&#160;blague&#160;». En réponse à des amis galeristes parisiens pour qui «&#160;cet art, c’est de l’art comptant pour rien&#160;», Vincent Faudemer décide de s’inspirer du personnage de Babar pour créer… [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Babolex&nbsp;» est l’œuvre créée par Vincent Faudemer. Une exposition à découvrir à l’Autre Galerie à Nancy et au centre commercial Saint-Sébastien.</strong></h3>



<p>Au début, ce n’était qu’une «&nbsp;blague&nbsp;». En réponse à des amis galeristes parisiens pour qui <em>«&nbsp;cet art, c’est de l’art comptant pour rien&nbsp;»</em>, Vincent Faudemer décide de s’inspirer du personnage de Babar pour créer… ce qui deviendra son «&nbsp;Babolex&nbsp;». <em>«&nbsp;Je regardais le dessin animé avec mon fils et cette figure de l’éléphant m’a tout de suite parlé. L’idée était de le rendre bling-bling en le chromant à l’argent et en lui ajoutant une vraie Rolex. J’ai voulu mettre en parallèle l’innocence de l’enfance, la perte des rêves et l’âge adulte avec la satisfaction de posséder quelque chose comme un aboutissement en soi.&nbsp;»</em> Collectionneur depuis dix ans, la passion de l’art lui a été transmis par sa grand-mère grâce à ses nombreux bronzes religieux. Mais cet actionnaire dans une usine de literie au Portugal n&rsquo;a pourtant pas vraiment d&rsquo;accroche dans le monde de l&rsquo;art. Qu’importe. Il modélise son Babolex en 3D et le poste sur Instagram. <em>«&nbsp;Et là, le succès est immédiat&nbsp;!&nbsp;»</em> Le jeune homme, originaire de Normandie, reçoit une centaine de commandes des quatre coins du monde&nbsp;: le mannequin Kourtney Kardashian, des milliardaires russes, le chanteur Liam Payne, le rappeur Lacrim ou encore l&rsquo;ancien footballeur Djibril Cissé. Incroyable&nbsp;!&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="980" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/20190807_114032-e1576514183638-980x980.jpg" alt="" class="wp-image-49400" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/20190807_114032-e1576514183638-980x980.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/20190807_114032-e1576514183638-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/20190807_114032-e1576514183638-768x768.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/20190807_114032-e1576514183638-696x696.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/20190807_114032-e1576514183638-1068x1068.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/20190807_114032-e1576514183638-420x420.jpg 420w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;La sensation de laisser sa trace&nbsp;»</strong></h2>



<p>Dès lors, Vincent travaille neuf mois pour mettre sur pied son Babolex&nbsp;qu’il décline en plusieurs couleurs et en différentes tailles (de 35 à 300 centimètres). Ses œuvres sont éditées en séries limitées de 8 exemplaires, numérotées et délivrées avec un certificat d’authenticité. Elles sont aujourd’hui exposées à Paris, Monaco, New York, St Tropez, Miami, Milan, Courchevel ou encore Megève. <em>«&nbsp;L’an dernier, j’ai même eu la chance d’exposer à l’Hôtel Plaza Athénée lors de la Fashion Week parisienne&nbsp;!&nbsp;»</em> Vincent Faudemer l’admet&nbsp;: il ne se sent <em>«&nbsp;pas tout à fait artiste&nbsp;»</em> mais <em>« sa vie a changé depuis&nbsp;»</em>. Finalement, ce qui lui plait le plus, est <em>«&nbsp;la sensation de laisser sa trace&nbsp;»</em> et surtout <em>«&nbsp;la rencontre avec le public. Lorsque des enfants viennent à mes expositions en m’apportant des dessins… je réalise que cette aventure est humainement très riche&nbsp;!&nbsp;»&nbsp;</em></p>



<p>Lorsque Vincent parle d’art, un nom revient souvent. Celui de Jeff Koons. Admiré ou détesté, c’est <em>«&nbsp;LA figure de l’art contemporain. Il a tout compris&nbsp;: il fonde son succès sur le buzz, le marketing et la communication. Pour moi, c’est un génie. Et je m’inspire de ses techniques avec l’argent chromé pour mes créations.&nbsp;»</em> Après Babolex, le jeune artiste se lance dans un nouveau projet&nbsp;:<em> «&nbsp;La famille Saint-Exupéry m’a contacté pour que je reprenne la figure du Petit Prince avec tout son univers. J’étais tellement ému&nbsp;! Ils n’accordent pas les droits de reproduction facilement et c’est un honneur de travailler sur ce personnage de mon enfance&nbsp;!&nbsp;»&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1307" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Vincentprofil-980x1307.png" alt="" class="wp-image-49401" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Vincentprofil-980x1307.png 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Vincentprofil-520x693.png 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Vincentprofil-768x1024.png 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Vincentprofil-696x928.png 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Vincentprofil-1068x1424.png 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Vincentprofil-315x420.png 315w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Vincent Faudemer </figcaption></figure>



<p>Jusqu’au 4&nbsp; janvier, les Babolex de Vincent Faudemer sont à retrouver à l’Autre Galerie à Nancy&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne connaissais pas la ville mais je sais que Richard Orlinski a récemment travaillé avec Lara et Béatrice de cette galerie. Elles m’avaient commandé quelques pièces qui se sont très bien vendues. Elles ont organisé un vernissage magnifique, je ne peux que les remercier.&nbsp;»</em> D’autres Babolex sont à admirer au Centre Commercial Saint-Sébastien et au restaurant Vins et Tartines. <strong>Pauline Overney</strong></p>



<p><strong><em>Pour retrouver l’univers de Vincent Faudemer&nbsp;: </em></strong><a href="http://vincentfaudemer.fr"><strong><em>vincentfaudemer.fr</em></strong></a><strong><em><br />Exposition jusqu’au 4 janvier&nbsp;:&nbsp;</em></strong><a href="http://lautregalerie.net"><strong><em>lautregalerie.net</em></strong></a></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © vincent faudemer, dr<br /><br /></pre>
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		<item>
		<title>Au cœur du tribunal correctionnel de La Manufacture</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/au-coeur-du-tribunal-correctionnel-de-la-manufacture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:04:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La journaliste Dominique Simonnot et le directeur de La Manufacture Michel Didym signent «&#160;Comparution immédiate 2&#160;», à découvrir jusqu’au 4 janvier. Toulon, Nancy, Paris. Salles d’audience des tribunaux correctionnels. La règle est simple. Un délit commis, une arrestation, une garde-à-vue et un jugement immédiat. Le Procureur de la République fait face à l’avocat de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>La journaliste Dominique Simonnot et le directeur de La Manufacture Michel Didym signent «&nbsp;Comparution immédiate 2&nbsp;», à découvrir jusqu’au 4 janvier.</strong><br /></h3>



<p>Toulon, Nancy, Paris. Salles d’audience des tribunaux correctionnels. La règle est simple. Un délit commis, une arrestation, une garde-à-vue et un jugement immédiat. Le Procureur de la République fait face à l’avocat de la défense et au prévenu. Entre dix et quinze minutes sont accordées à chaque dossier. Pas plus. Pas le temps. <em>«&nbsp;Ce qui est fou, c’est qu’en quelques instants, une personne peut être condamnée à 10 ans de prison !&nbsp;»<br />
</em>Michel Didym, le directeur du théâtre de La Manufacture a parcouru les tribunaux avec la journaliste Dominique Simonnot. <em>«&nbsp;La dimension tragique que l’on retrouve dans ces salles d’audience frôle aussi le comique. Quand le Procureur se trompe de peine par exemple… L’ascenseur émotionnel nous donne envie de rire mais aussi de pleurer.&nbsp;»</em> Dans cette nouvelle version de «&nbsp;Comparution immédiate 2. Justice&nbsp;: une loterie nationale&nbsp;?&nbsp;», tous les cas présentés sont réels&nbsp;: rien n’est inventé. Pas un mot, pas une phrase, pas une peine. Tout a été scrupuleusement retranscrit par Dominique Simonnot, qui tient par ailleurs la rubrique «&nbsp;Coups de barre&nbsp;» dans le <em>Canard Enchaîné</em>. Seuls les prénoms ont été changés.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Méchante impression de loterie&nbsp;</strong></h2>



<p>Voleurs, agresseurs, époux violents, sans-papiers, dealers, toxicos, cambrioleurs. Et ceux qui ont, encore, bu un coup de trop, insulté un policier. Et aussi des malades mentaux et des innocents. Et, maintenant des « gilets jaunes ». Tous jugés à la sauvette, défendus par des avocats commis d’office qui n’ont eu que quelques minutes pour examiner le dossier&nbsp;: <em>«&nbsp;Tout est question de condition sociale ici. Un prévenu qui n’a pas les moyens de se payer un avocat se retrouve avec un commis d’office… Mais nous avons remarqué que si l’avocat a une superbe éloquence et une prestance installée, le Procureur s’adoucit et prononce souvent des peines moins lourdes.&nbsp;»</em> De leurs observations, Dominique Simonnot et Michel Didym dressent un triste constat&nbsp;: plus qu’une justice expéditive, les comparutions immédiates sont une justice géographique&nbsp;: <em>«&nbsp;C’est dingue, à Bobigny, pour trafic de stupéfiants, le prévenu prend 6 mois avec sursis. À Bordeaux, c’est direct deux ans fermes&nbsp;!&nbsp;»</em> Plus d’experts, plus d’interprètes. Faute de moyens. Les psychologues n’ont eux aussi que quelques minutes pour établir un bilan. Au nom d’une justice pressée, ultra-rapide, les grands principes enseignés dans les facultés de droit en viennent à être oubliés. Où sont cette présomption d’innocence, ces preuves et ce doute qui doit profiter au prévenu ? La dignité, la sérénité de la justice ? Tous engloutis par la hâte. Nul ne ressort indemne d’une séance aux « flags », et souvent avec une méchante impression de loterie. <em>«&nbsp;Trois ex-ministres et un ministre en poste sont venus voir la première version de «&nbsp;Comparution immédiate&nbsp;». Ça a donné lieu à des discussions édifiantes&nbsp;»</em> raconte Michel Didym. <em>«&nbsp;En gros, tous nous disent que l’on a raison mais qu’ils n’y peuvent rien. C’est la faute de Bercy. Il n’y a pas d’argent. Mais ils sont d’accord qu’il y a besoin d’améliorations.&nbsp;» </em>Jusqu’au 4 janvier, le comédien Bruno Ricci endossera donc le rôle de ces 62 nouveaux personnages dans cette ambiance pesante et pressée des salles d’audience, théâtre d’une drôle de justice. <strong>Pauline Overney</strong></p>



<p><strong><em>Du 17 décembre au 4 janvier. Représentations supplémentaires les 3 et 4 janvier à 15h • Renseignements et réservations&nbsp;: 03 83 37 42 42 ou <a href="http://theatre-manufacture.fr">theatre-manufacture.fr</a></em></strong></p>



<p></p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>3 questions à&nbsp;Michel Didym</strong></h1>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1470" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/MichelDidym7Minuti©C2Images-pour-Opéra-national-de-Lorraine-3-980x1470.jpg" alt="" class="wp-image-49405" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/MichelDidym7Minuti©C2Images-pour-Opéra-national-de-Lorraine-3-980x1470.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/MichelDidym7Minuti©C2Images-pour-Opéra-national-de-Lorraine-3-520x780.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/MichelDidym7Minuti©C2Images-pour-Opéra-national-de-Lorraine-3-768x1152.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/MichelDidym7Minuti©C2Images-pour-Opéra-national-de-Lorraine-3-696x1044.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/MichelDidym7Minuti©C2Images-pour-Opéra-national-de-Lorraine-3-1068x1602.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/MichelDidym7Minuti©C2Images-pour-Opéra-national-de-Lorraine-3-280x420.jpg 280w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Michel Didym</figcaption></figure>



<p>Directeur du théâtre de La Manufacture et metteur en scène de la pièce «&nbsp;Comparution immédiate 2. Justice&nbsp;: une loterie nationale&nbsp;»</p>



<p><strong><em>En 2015, vous présentez pour la première fois «&nbsp;Comparution immédiate. Justice&nbsp;: une loterie nationale&nbsp;». Pourquoi en faire une deuxième version aujourd’hui&nbsp;?</em></strong></p>



<p><em>Le premier opus a recueilli un grand succès&nbsp;! Nous l’avons joué au théâtre du Rond-Point qui nous a demandé de poursuivre ce travail. Entre temps, nous nous sommes rendu compte avec Dominique Simonnot que les comparutions immédiates aujourd’hui font plus référence à l’actualité&nbsp;: gilets jaunes, trafic d’êtres humains… Sur 250 textes de Dominique, nous en avons sélectionné 25. Ils sont tous nouveaux par rapport à la première version.</em></p>



<p><strong><em>Bruno Ricci vous suit dans cette aventure en endossant le rôle des 62 nouveaux personnages.&nbsp;</em></strong></p>



<p><em>C’est un acteur exceptionnel qui a une connaissance intime du milieu judiciaire due à ses relations. Il est sensible, très investi dans ce projet et c’est une chance de l’avoir. C’est vrai qu’il jouera plus de 60 personnages lors de cette deuxième version, c’est une performance incroyable&nbsp;! Il a également participé aux ateliers d’écriture que nous avons faits en prison&nbsp;: la mise en scène sera d’ailleurs ponctuée de poèmes écrits par les prévenus. Le succès du spectacle est lié à sa personne, c’est indéniable.&nbsp;</em></p>



<p><strong><em>Finalement, quel est le message de ce spectacle&nbsp;?&nbsp;</em></strong></p>



<p><em>Notre but n’est pas de charger la justice. Au contraire, nous dénonçons ici un système est dysfonctionnel. J’ai personnellement un grand respect pour le personnel judiciaire. Imaginez, leurs journées commencent à 9h du matin et finissent parfois à minuit passées, avec deux pauses sandwichs. Ils ont un quart d’heure par dossier, voient plus de 20 prévenus par jour… Ils jugent des choses fondamentales&nbsp;: il s’agit de mettre ou non des gens en prison, mais la justice n’a plus les moyens de payer les experts ou les interprètes… C’est un système complètement saturé.&nbsp;</em><strong>Propos recueillis par Pauline Overney</strong></p>



<p></p>



<pre class="wp-block-preformatted">publireportage - Photos © C2Images pour Opéra national de Lorraine, Maxime Bailly, dr
</pre>



<p></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="516" height="1475" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/manufLorraineMag-150.jpg" alt="" class="wp-image-49512" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/manufLorraineMag-150.jpg 516w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/manufLorraineMag-150-147x420.jpg 147w" sizes="auto, (max-width: 516px) 100vw, 516px" /></figure></div>
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		<item>
		<title>Le Musée de l’image se jette dans la gueule du loup !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/sorties/le-musee-de-limage-se-jette-dans-la-gueule-du-loup/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:04:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Loup effraye et défraye la chronique. L’exposition « Loup ! Qui es-tu ? » au Musée de l’image à Épinal revient sur les différentes représentations iconographiques de l’animal sauvage le plus détesté par l’Homme.  Depuis l’Antiquité, le loup fait partie du quotidien de l’Homme. « Mais à partir du moment où l’humanité se sédentarise grâce à l’élevage, le loup [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Loup effraye et défraye la chronique. L’exposition « Loup ! Qui es-tu ? » au Musée de l’image à Épinal revient sur les différentes représentations iconographiques de l’animal sauvage le plus détesté par l’Homme. </strong></h3>



<p>Depuis l’Antiquité, le loup fait partie du quotidien de l’Homme. <em>« Mais à partir du moment où l’humanité se sédentarise grâce à l’élevage, le loup devient l’ennemi public numéro un car il attaque les troupeaux. »</em> Jennifer Heim, commissaire de l’exposition « Loup ! Qui es-tu ? » présentée au Musée de l’image à Épinal jusqu’au 31 mai 2020, affirme qu’il est aujourd’hui <em>« difficile de porter un regard objectif sur un animal duquel on a tant dit et médit ». </em>Alors que la question du retour du loup en France depuis 1992 est plus que jamais d’actualité, le musée se penche ici sur la construction du « loup culturel ». Celui qui habite notre inconscient collectif et dont l’image se transmet de génération en génération. <em>« L’objectif de cette exposition n’est pas de faire de polémique mais de rétablir une image plus juste d’un animal, qu’on ne pourra jamais tout à fait aimer car c’est un super-prédateur donc un tueur, mais qui n’est pas si monstrueux que les fables, les contes et autre mythes peuvent le faire entendre. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="976" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/2-980x976.jpg" alt="" class="wp-image-49443" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/2-980x976.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/2-520x518.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/2-768x765.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/2-696x693.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/2-1068x1064.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/2-422x420.jpg 422w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Jean-Baptiste Oudry (attribué à) &#8211; Tête de loup &#8211; Vers 1750-1760 &#8211; Huile sur toile &#8211; Coll. Musée de la Vénerie, Senlis ©Musées de Senlis<br /> <br /></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1902" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/silhouettte1-980x1902.jpg" alt="" class="wp-image-49446" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/silhouettte1-980x1902.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/silhouettte1-520x1009.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/silhouettte1-768x1491.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/silhouettte1-696x1351.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/silhouettte1-1068x2073.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/silhouettte1-216x420.jpg 216w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Images populaires : « puissants agents de construction du mythe »</strong></h2>



<p>La scénographie de cette exposition est signée Marie Teyssier. Près de 320 m<sup>2</sup> répartis dans six lieux différents abordent plusieurs thématiques&nbsp;: les rapports entre l’homme et le loup <em>«&nbsp;avec une partie dédiée à la chasse où le loup a été exterminé jusqu’à disparaître en 1937&nbsp;»</em>, un focus sur l’illustratrice Marjolaine Leray qui présente sa version du conte de Charles Perrault avec <em>Un</em> et non <em>Le Petit Chaperon Rouge</em>,<br />
la représentation du loup dans les contes et les fables puis <em>«&nbsp;un petit espace où l’on montre les très rares qualités que l’on octroie à l’animal&nbsp;».</em> Les images populaires, majoritairement du 19<sup>e</sup> siècle, constituent l’essentiel de cette exposition et sont issues du fonds du Musée. Celles-ci sont très importantes <em>«&nbsp;du fait de leur large audience à l’époque,&nbsp;elles étaient de puissants agents de construction et de diffusion du mythe&nbsp;»</em>. D’autres œuvres complètent la découverte&nbsp;: <br />
<em>«&nbsp;À leur arrivée, les visiteurs sont accueillis par une meute de loups grandeur nature, ça fait son effet&nbsp;! Il y a également des documents d’archive, des vidéos, des extraits sonores, des ouvrages illustrés, des estampes…&nbsp;»&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1209" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-980x1209.jpg" alt="" class="wp-image-49445" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-980x1209.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-520x642.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-768x948.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-324x400.jpg 324w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-696x859.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-1068x1318.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/8-340x420.jpg 340w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption><strong>Des enfants attaqués par les loups</strong> Couverture de l’Illustré du Petit Journal &#8211; Daté du 24 décembre 1933 &#8211; Coll. part. <br /> © Musée de l’Image &#8211; Ville d’Épinal &#8211; cliché Essy Erfani<br /> <br /></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un animal-miroir&nbsp;</strong></h2>



<p>Finalement, qui est le loup ? <em>« Dans sa représentation, il est souvent voleur, menteur, fourbe, violent. C’est un animal-miroir des défauts de l’homme ! Il y a aussi le mythe du loup dévoreur d’enfants. D’ailleurs, la première chose à laquelle on pense, lorsque l’on évoque le loup, c’est au Petit Chaperon Rouge ! »</em> Difficile donc de trouver des qualités à cette animal détesté. Pourtant, à la fin du 19<sup>e</sup> siècle, <em>Le Livre de la Jungle</em> remet au goût du jour le mythe de la « louve nourricière » qui recueille Mowgli. Le « P’tit Loup » de Disney en 1945 ne veut pas suivre les traces de son père et devenir un loup sanguinaire. Les mentalités changent petit à petit jusqu’à ce que l’animal devienne espèce protégée en Europe dans les années 70. <em>« À l’image de l’ours qui devient le gros nounours préféré des enfants, le loup bénéficie d’une valorisation dans les contes pour enfants. Mais presque à l’extrême ! »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1359" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3-980x1359.jpg" alt="" class="wp-image-49444" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3-980x1359.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3-520x721.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3-768x1065.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3-696x965.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3-1068x1481.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/3-303x420.jpg 303w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption><strong>outes sortes de bêtes &#8211; alphabet syllabaire</strong> &#8211; Loup Livret &#8211; Imagerie d’Épinal &#8211; Fin du XIX<sup>e</sup> siècle &#8211; Chromolithographie &#8211; <br /> Coll. Musée de l&rsquo;image, Épinal © Musée de l’Image &#8211; Ville d’Épinal &#8211; cliché Essy Erfani</figcaption></figure>



<p>Avec différents niveaux de lecture, cette nouvelle exposition du Musée de l’image s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Le Musée propose d’ailleurs un parcours pour les 4-6 ans et un autre pour les 6-11 ans. En parallèle, plusieurs rendez-vous devraient intéressés les visiteurs qui voudraient en savoir plus : une conférence de Michel Pastoureau sur <br /> « la peur du loup » le 30 janvier et une projection-discussion « Le grand méchant loup » avec les experts du Parc animalier de Sainte-Croix, par ailleurs partenaire de l’exposition, le 1<sup>er </sup>février prochain. Gare au loup ! <strong>Pauline Overney</strong></p>



<p><em><strong>« Loup ! Qui es-tu ? » jusqu’au 31 mai 2020 <br />Tarifs : 6 €, 4.50 €, 1 € et billet famille<br />Renseignements et programmation : 03 29 81 48 30 ou <a href="http://museedelimage.fr">museedelimage.fr</a></strong></em></p>



<p></p>



<p><strong><em>Photos © musée de senlis, Musée de l’Image &#8211; Ville d’Épinal – cliché Essy Erfani, dr<br /></em></strong></p>



<p><br /></p>



<p><br /></p>
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		<item>
		<title>Chiara Parisi prend la tête  du Centre Pompidou-Metz !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le Centre Pompidou-Metz fêtera ses 10 ans d’existence en 2020, la Romaine Chiara Parisi succède à Emma Lavigne à la direction de l’institution messine.  Chiara Parisi a proposé pour le Centre Pompidou-Metz un projet artistique fort qui a unanimement conquis le jury. Je suis très heureux de pouvoir compter, à l’aube du dixième [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Alors que le Centre Pompidou-Metz fêtera ses 10 ans d’existence en 2020, la Romaine Chiara Parisi succède à Emma Lavigne à la direction de l’institution messine. </strong></h3>



<p>C<em>hiara Parisi a proposé pour le Centre Pompidou-Metz un projet artistique fort qui a unanimement conquis le jury. Je suis très heureux de pouvoir compter, <br />
à l’aube du dixième anniversaire de l’institution, sur son expérience, son esprit dynamique et créatif pour prolonger, avec sa personnalité propre, la voie tracée &#8211; et couronnée de succès &#8211; par Emma Lavigne. »</em> <br />
Le 28 novembre dernier, Serge&nbsp; Lasvignes, président du Conseil d’administration du Centre Pompidou-Metz et président du Centre national d’art et de culture-George Pompidou, a nommé Chiara Parisi directrice du Centre Pompidou-Metz pour un mandat de 5 ans. Elle succède ainsi à Emma Lavigne, nommée présidente du Palais de Tokyo en septembre 2019, et à Laurent Le Bon, président du Musée Picasso, qui avait inauguré le musée en 2010.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1470" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/ChiaraParisi-004-980x1470.jpg" alt="" class="wp-image-49411" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/ChiaraParisi-004-980x1470.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/ChiaraParisi-004-520x780.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/ChiaraParisi-004-768x1152.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/ChiaraParisi-004-696x1044.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/ChiaraParisi-004-1068x1602.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/ChiaraParisi-004-280x420.jpg 280w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Chiara Parisi ©Philippe Levy<br /> </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Audacieuse et intrépide&nbsp;</strong></h2>



<p>À 49 ans, Chiara Parisi, originaire de Rome, vit en France depuis plusieurs années et n’en est pas à sa première présidence. On la retrouve, entre 2004 et 2011, au Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivièvre en Nouvelle-Aquitaine, avant de prendre ses fonctions à la Monnaie de Paris comme directrice des programmes culturels de 2011 à 2016. Titulaire d’un doctorat en histoire de l’art contemporain de l’Université La Sapienza de Rome, Chiara Parisi est remarquée en accompagnant des artistes dans leurs aventures les plus inattendues, afin de permettre à chacun de faire l’expérience intense de la création. Croyant profondément que l’art change la vie, elle aspire à en transmettre au public une expérience en prise directe avec le réel. Audacieuse et intrépide, Chira Parisi a été choisie pour son éloquence mais aussi parce qu’elle ose : en 2014, la Romaine n’avait pas hésité à inviter, à la Monnaie de Paris, l’artiste américain Paul McCarthy, connu pour son travail provocateur. En 2016, elle consacrait une grande exposition à l’irrévérencieux artiste italien Maurizio Cattelan avec <em>Not Afraid of Love</em>, signant ainsi le retour à l’œuvre de l’artiste qui avait auparavant déclaré mettre fin à sa carrière. Comme ses prédécesseurs à Metz, Chiara Parisi aura un « accès privilégié » aux réserves du centre Pompidou-Paris. À son arrivée, la Romaine devra concocter le dixième anniversaire du musée messin, déjà bien préparé par Jean-Marie Gallais qui a assuré l’intérim jusqu’alors.</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="982" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/marc_chagall_la_rose_bleue_rmn_16-500011-980x982.jpg" alt="" class="wp-image-49412" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/marc_chagall_la_rose_bleue_rmn_16-500011-980x982.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/marc_chagall_la_rose_bleue_rmn_16-500011-520x521.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/marc_chagall_la_rose_bleue_rmn_16-500011-768x770.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/marc_chagall_la_rose_bleue_rmn_16-500011-696x698.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/marc_chagall_la_rose_bleue_rmn_16-500011-1068x1070.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/marc_chagall_la_rose_bleue_rmn_16-500011-419x420.jpg 419w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Marc Chagall, La rose bleue, 1964 
Vitrail d’essai pour la Cathédrale de Metz &#8211; Dépôt du FNAC &#8211; Nice, musée national Marc Chagall 
cliché © RMN-Grand Palais (musée Marc Chagall) / Adrien Didierjean © Adagp, Paris 2019</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>3,6 millions de visiteurs</strong></h2>



<p>Depuis son ouverture en mai 2010, le Centre Pompidou-Metz a accueilli plus de 3,6 millions de visiteurs&nbsp;! Entre expositions, ateliers, visites, performances, projections et autres concerts, le musée place la pluridisciplinarité au cœur des enjeux de sa programmation portée par une volonté d’ouverture au plus grand nombre. Pompidou-Metz est devenu, tout simplement, le centre d’art dédié à l’art moderne et contemporain le plus fréquenté en dehors de Paris. Depuis le mois de novembre, l’exposition «&nbsp;Des Mondes construits. Un choix de sculptures du Centre Pompidou&nbsp;» annonce la célébration des 10 ans de Pompidou-Metz. Le début d’année 2020 marquera la fin des expositions «&nbsp;Rebecca Horn. Théâtre des métamorphoses&nbsp;» et «&nbsp;Opéra Monde. <br />
La quête d’un art total&nbsp;» pour laisser place à deux installations monumentales <em>in situ</em> d’artistes contemporains&nbsp;: Giuseppe Penone investit le Forum avec <em>Indistinti confini – Noce</em> <br />
à partir du 21 mars, un gigantesque arbre de bronze et de marbre, et Susanna Fritscher crée une installation pénétrable à l’échelle de la Galerie 3, jouant sur le métabolisme du bâtiment (air, lumière, espace). D’autre part, trois grandes expositions seront prévues lors de cette programmation ambitieuse&nbsp;: «&nbsp;Folklore&nbsp;», au printemps, sera une exposition thématique conçue en partenariat avec le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, retraçant les relations parfois ambigües qu’entretiennent les artistes avec le folklore en Europe, des prémices de l’art moderne à l’art le plus actuel. En mai, lors du mois anniversaire de Pompidou-Metz, «&nbsp;Le ciel comme atelier. Yves Klein et ses contemporains&nbsp;» mettra en lumière cette figure majeure de l’art d’après-guerre. Enfin, à l’automne, l’exposition «&nbsp;Chagall. <br />
Le passeur de lumière&nbsp;» explorera l’importance de la lumière et du vitrail dans l’œuvre de Marc Chagall, en résonance avec la célébration des 800 ans de la Cathédrale Saint-Etienne de Metz pour laquelle il réalisa des vitraux. Tout un programme&nbsp;!&nbsp;<strong>Pauline Overney</strong></p>



<p><strong><em>Renseignements : 03 87 15 39 39 ou <a href="http://centrepompidou-metz.fr">centrepompidou-metz.fr</a></em></strong></p>



<p></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos ©&nbsp; Philippe Levy, Succession Yves Klein c/o ADAGP, Paris – Cliché : Archives Klein / ADAGP Images, RMN-Grand Palais (musée Marc Chagall) / Adrien Didierjean, Adagp, Paris 2019, dr<br /></pre>



<p><br /></p>
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		<item>
		<title>Noël se prépare à l’Épicerie du Goût !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-gastronomie/noel-se-prepare-a-lepicerie-du-gout/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:03:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art et gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une caverne d’Ali Baba à Nancy de produits lorrains : l’Épicerie du Goût, place Vaudémont, regorge d’idées cadeaux, à déguster ou à offrir, pour les retardataires !  Marie de Metz-Noblat s’amuse de la situation. À quelques jours de Noël, nombreux sont les clients à franchir la porte de son épicerie en quête d’une idée de cadeau : « C’est [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une caverne d’Ali Baba à Nancy de produits lorrains : l’Épicerie du Goût, place Vaudémont, regorge d’idées cadeaux, à déguster ou à offrir, pour les retardataires ! </strong><br /></h3>



<p>Marie de Metz-Noblat s’amuse de la situation. À quelques jours de Noël, nombreux sont les clients à franchir la porte de son épicerie en quête d’une idée de cadeau : <em>« C’est la dernière ligne droite ! Tout le monde se demande ce qu’il va pouvoir offrir pour Noël ! Mais je les rassure et je leur dis, qu’à l’Épicerie du Goût, j’ai la solution pour tous les budgets et toutes les envies. »</em> Parmi leurs 1500 références, Marie de Metz-Noblat et sa nièce Bénédicte offrent un concentré de Lorraine mais aussi de produits d’ailleurs. Du petit cadeau de table en passant par une belle bouteille de vin ou par un appétissant coffret gourmand, l’Épicerie du Goût renferme forcément le cadeau à glisser sous le sapin, <em>« à partir d’un euro jusqu’à un budget illimité ! »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sucré ou salé&nbsp;</strong></h2>



<p>Si votre cœur balance entre les madeleines de Commercy, <br />
le nougat au miel, les bergamotes bien de chez nous ou encore les chardons à la mirabelle mais aussi entre les différentes terrines ou rillettes, le vinaigre à la groseille ou l’huile à l’ail des ours… Marie de Metz-Noblat se fera un plaisir de vous composer un coffret gourmand adapté à vos envies&nbsp;: <em>«&nbsp;Je viens d’en préparer un avec une confiture de mirabelle, une terrine de lapin aux quetsches, pour changer un peu, et un petit paquet de bergamotes. C’est une idée qui fait toujours plaisir et qui permet de déguster de très bons produits locaux.&nbsp;» </em>Pour donner une «&nbsp;petite touche en plus&nbsp;» à vos repas de Noël, l’Épicerie du Goût propose&nbsp; toujours une poudre de truffe mésentérique&nbsp;: idéale pour préparer des chantilly, des espumas ou du beurre de truffe.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1307" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/77000477_2517929538534105_1441305713602199552_n-980x1307.jpg" alt="" class="wp-image-49469" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/77000477_2517929538534105_1441305713602199552_n-980x1307.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/77000477_2517929538534105_1441305713602199552_n-520x693.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/77000477_2517929538534105_1441305713602199552_n-768x1024.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/77000477_2517929538534105_1441305713602199552_n-696x928.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/77000477_2517929538534105_1441305713602199552_n-1068x1424.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/77000477_2517929538534105_1441305713602199552_n-315x420.jpg 315w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="735" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-980x735.jpg" alt="" class="wp-image-49468" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-980x735.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-768x576.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-80x60.jpg 80w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-265x198.jpg 265w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-696x522.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-1068x801.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/74968023_2441215056164176_4789656144480043008_n-560x420.jpg 560w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un mojito lorrain&nbsp;!</strong></h2>



<p><em>«&nbsp;Je présente souvent à mes clients les alcools, par exemple la Miranille Chaos. C’est le mélange de la puissance d’un alcool fort, la mirabelle, avec la douceur de la vanille et la longueur en bouche du cacao. La Miranille est une création bien lorraine, mise au point par Paul Bourion à Neufchâteau, qui aujourd’hui arrange également des rhums. »</em> <br />
Marie de Metz-Noblat nous aiguille aussi vers «&nbsp;La Mirette&nbsp;», un grand coup de cœur&nbsp;: <em>«&nbsp;C’est l’équivalent du pommeau de Normandie mais à la mirabelle, donc c’est meilleur&nbsp;»</em> plaisante-t-elle. Confectionnée à Toul par le domaine de L’Ambroisie, «&nbsp;La Mirette&nbsp;» est un mélange de mirabelles&nbsp;: nectar et eau de vie.&nbsp;</p>



<p>Pour les fans de mojito, il y a « La Vache Folle » : un apéritif produit à La Bresse, par Fabrice Chevrier pour Les Cuvées Vosgiennes. <em>« C’est une boisson issue de la fermentation d’un jus de citron auquel on a ajouté du sucre et des feuilles de menthe. Très rafraîchissant et 100% naturel. »</em> Les Cuvées Vosgiennes proposent aussi un vin de fleurs de sureau sauvage au goût… indescriptible. <em>« J’ai d’ailleurs la recette parfaite pour un cocktail de Noël : une liqueur de fleurs de sureau avec un pétillant des côtes de Toul ou de Meuse. <br /> Et le tour est joué ! »</em> <strong>Pauline Overney</strong></p>



<p><strong><em>Epicerie du Goût • 4  Place Vaudémont à Nancy<br />Renseignements : 03 83 20 28 21 ou <a href="http://epicerie-du-gout.fr">epicerie-du-gout.fr</a></em></strong></p>



<pre class="wp-block-preformatted">publireportage - Photos © epicerie du goût, dr<br /></pre>



<p></p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1299" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag-980x1299.jpg" alt="" class="wp-image-49471" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag-980x1299.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag-520x689.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag-768x1018.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag-696x923.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag-1068x1416.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag-317x420.jpg 317w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/EPICERIEPUBA4LOrraineMag.jpg 1692w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>
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		<title>Ça (ré)ouvre en 2020 !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:00:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Villa Majorelle à Nancy&#160; Emblème de l’architecture Art nouveau à Nancy, la Villa Majorelle est l’œuvre de l’architecte Henri Sauvage, construite vers 1901-1902 pour l’artiste Louis Majorelle. Elle est classée Monument Historique. Ouverte au public depuis 1997, la Villa Majorelle témoigne toujours, tant dans son architecture extérieure que dans sa décoration intérieure, de la [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>La Villa Majorelle à Nancy&nbsp;</strong></h2>



<p>Emblème de l’architecture Art nouveau à Nancy, la Villa Majorelle est l’œuvre de l’architecte Henri Sauvage, construite vers 1901-1902 pour l’artiste Louis Majorelle. Elle est classée Monument Historique. Ouverte au public depuis 1997, la Villa Majorelle témoigne toujours, tant dans son architecture extérieure que dans sa décoration intérieure, de la notion d&rsquo;unité de l&rsquo;art prônée par les artistes membres de l’École de Nancy.</p>



<p>Propriété de la Ville de Nancy depuis 2003, elle bénéficie d’importants travaux de rénovation. Une première phase a permis de restaurer les façades et la toiture. Fermée au public depuis l’été 2018, les efforts se concentrent désormais sur la rénovation des intérieurs. Comme pour les extérieurs, ces travaux sont confiés à un architecte du patrimoine (Camille André, atelier Grégoire André, Nancy), associé à des restaurateurs, bureaux techniques et un scénographe (atelier Caravane, Strasbourg). Une première phase permettra de restaurer le rez-de-chaussée (vestibule, salle à manger, salon et terrasse) ainsi que l’escalier principal et une partie du premier étage (chambre à coucher). Après des études de matériaux, des sondages et des tests très poussés, le travail des restaurateurs permettra de retrouver, au maximum, l’état de la maison avant la Première Guerre mondiale. Une fois ces travaux réalisés, la conservation du musée de l’École de Nancy disposera les œuvres provenant de la Villa, fruit d’un minutieux travail de recherche. Mobilier, bibelots, peintures, luminaires… l’intérieur Art nouveau des Majorelle sera entièrement restitué. La rénovation de la Villa Majorelle poursuit un objectif essentiel : offrir aux visiteurs une immersion dans le Nancy 1900 et la sensation d’entrer dans l’intimité d’une famille : les Majorelle. Rendez-vous les 15 et 16 février 2020 pour le week-end inaugural !</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="493" height="618" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Villa-majorelle-crédit-ville-de-nancy.png" alt="" class="wp-image-49423" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Villa-majorelle-crédit-ville-de-nancy.png 493w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Villa-majorelle-crédit-ville-de-nancy-335x420.png 335w" sizes="auto, (max-width: 493px) 100vw, 493px" /><figcaption>Villa majorelle ©Ville de Nancy</figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Renseignements : <a href="http://musee-ecole-de-nancy.nancy.fr">musee-ecole-de-nancy.nancy.fr</a></em></strong></p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le Musée Départemental du Sel&nbsp;</strong><strong>à Marsal</strong></h2>



<p>Situé dans la Porte de France, élément central des fortifications auxquelles Vauban avait prêté la main, le Musée du Sel, labellisé « Musée de France », traite de l’histoire de « l’or blanc » à travers les techniques d’exploitation utilisées depuis la Préhistoire jusqu’au XVIII<sup>e</sup> siècle. Les richesses du musée sont diverses et se composent de vestiges archéologiques, d’œuvres historiques et artistiques, ainsi que de témoignages de la vie quotidienne en rapport avec la production du sel. Le Musée départemental du Sel se situe dans le Saulnois, au sein de la vallée de la Seille. Le village de Marsal doit son nom à ses nombreuses sources salées qui sont à l&rsquo;origine d&rsquo;une végétation typique dont la salicorne ou « passe-pierre ». Dès le XIII<sup>e</sup> siècle Marsal est une véritable ville fortifiée qui a éveillé́ les convoitises des ducs de Lorraine, des Evêques de Metz, et des rois de France. Réaménagée par Vauban, la Porte de France abrite aujourd&rsquo;hui le Musée départemental du Sel. Après une année de travaux, le musée départemental du sel, site passionnément Moselle, a accueilli à nouveau des visiteurs le 13 décembre dernier !</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="400" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Musée-du-Sel-crédit-DPT57.jpg" alt="" data-id="49424" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=49424" class="wp-image-49424" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Musée-du-Sel-crédit-DPT57.jpg 600w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Musée-du-Sel-crédit-DPT57-520x347.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Musée du Sel ©DPT57</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="400" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Musée-du-Sel-2-crédit-DPT57.jpg" alt="" data-id="49425" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=49425" class="wp-image-49425" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Musée-du-Sel-2-crédit-DPT57.jpg 600w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Musée-du-Sel-2-crédit-DPT57-520x347.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure></li></ul>



<p><strong><em>Renseignements : <a href="http://mosellepassion.fr">mosellepassion.fr</a></em></strong></p>



<p><strong><em>Infos : <a href="http://lorraine-tourisme.fr">lorraine-tourisme.fr</a></em></strong><br /></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © DPT57, ville de nancy, P. Mignot, dr<br /><br /></pre>



<p><br /></p>
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		<title>La faïencerie de Sarreguemines à  l’ère napoléonienne</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/a-la-une/la-faiencerie-de-sarreguemines-a-lere-napoleonienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[#150]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Musée de la Faïence à Sarreguemines présente une nouvelle exposition&#160;intitulée «&#160;Une faïencerie au service de l’Empire&#160;» jusqu’au 26 avril 2020. L’occasion de se plonger dans l’épopée napoléonienne et de découvrir cette incroyable production patriotique entre vases majestueux et assiettes historiées.&#160; En 1809-1810, Napoléon Ier passe une importante commande à la faïencerie de Sarreguemines&#160;: des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Musée de la Faïence à Sarreguemines présente une nouvelle exposition&nbsp;intitulée «&nbsp;Une faïencerie au service de l’Empire&nbsp;» jusqu’au 26 avril 2020. L’occasion de se plonger dans l’épopée napoléonienne et de découvrir cette incroyable production patriotique entre vases majestueux et assiettes historiées.&nbsp;</strong></h3>



<p>En 1809-1810, Napoléon I<sup>er</sup> passe une importante commande à la faïencerie de Sarreguemines&nbsp;: des vases et des candélabres destinés à décorer les palais impériaux. Quelques années auparavant, en 1804, les ateliers de la faïencerie avaient déjà réalisé un buste de Bonaparte. Plus tard, des assiettes historiées relatant l’épopée napoléonienne sont fabriquées en nombre. Toutes ces productions ont conduit l’équipe scientifique des Musées de Sarreguemines à s’interroger sur la popularité de ces pièces&nbsp;: «&nbsp;Pourquoi ont-elles été créées&nbsp;? Sur quels critères se basaient les directeurs de la manufacture pour ordonner la mise en production de tels objets ? Quel message cherchaient-ils à faire passer ? Leurs motivations étaient-elles davantage économiques ou politiques ?&nbsp;» Dans cette nouvelle exposition «&nbsp;Une faïencerie au service de l’Empire&nbsp;», les visiteurs découvriront les productions patriotiques réalisées à l’effigie des deux empereurs, Napoléon I<sup>er</sup> et Napoléon III. Alexandre de Geiger, directeur de la manufacture (de 1836 à 1870) et fervent bonapartiste, est également au centre de l’exposition&nbsp;: <em>«&nbsp;Il a beaucoup œuvré pour l’entreprise, en l’agrandissant, en construisant de nouveaux ateliers et en s’associant à Villeroy et Boch. Mais ses liens envers le pouvoir bonapartiste ont a forcément influencé cette production patriotique&nbsp;»</em> souligne Julie Kieffer, directrice des Musées de Sarreguemines.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Les assiettes&nbsp;: des médias véhiculant des valeurs morales et politiques&nbsp;»</strong></h2>



<p>Dès la fin des années 1830, Alexandre de Geiger fait réaliser plusieurs séries d’assiettes portant sur la légende napoléonienne. Il parvient à asseoir sa position politique à l’échelle locale grâce au soutien sans faille dont il fait preuve à l’égard du pouvoir en place dès 1848. <em>«&nbsp;Les faïences de Sarreguemines, et en particulier ces assiettes historiées, deviennent un média véhiculant, entre autres, des valeurs morales et politiques auprès de la population. »</em>&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1335" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines-980x1335.jpg" alt="" class="wp-image-49387" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines-980x1335.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines-520x708.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines-768x1046.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines-696x948.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines-1068x1455.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines-308x420.jpg 308w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/A.De-Geiger©Musées-de-Sarreguemines.jpg 1855w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>A.De Geiger ©Musées de Sarreguemines</figcaption></figure>



<p>Les assiettes contribuent ainsi à reconstituer et faire revivre les évènements marquants de l’épopée napoléonienne. L’objectif est double : glorifier l’Empereur en soulignant ses qualités humaines et rendre hommage aux soldats en évoquant les grandes batailles ayant marqué l’imaginaire collectif. <em>«&nbsp;Dès 1848 et plus encore quand Napoléon III rétablit l’Empire, les faïenceries mettent en avant son oncle Napoléon Ier afin de rappeler sa filiation et d’assoir sa légitimité. Aussi, les assiettes montrent les victoires mais également les défaites. Plutôt que de se concentrer sur le négatif, elles vont valoriser les soldats qui sont vaillants et braves.&nbsp;»</em> Sous le Second Empire, les soldats sont toujours présents dans l’iconographie de la faïencerie. Mais les questions sociales sont au cœur des préoccupations, en particulier en ce qui concerne Napoléon III : la propagande met ainsi en lumière un Empereur au chevet des malades ou encore venant en aide aux sinistrés après les inondations de 1856.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Exposition de quatre vases commandés en 1809&nbsp;</strong></h2>



<p><em>«&nbsp;La faïencerie de Sarreguemines n’est pas la seule à reproduire la vie de ces deux empereurs sur des céramiques. Mais ici, l’implication des directeurs dans le choix de l’iconographie est très forte, en raison des liens entretenus par Alexandre de Geiger avec la famille impériale&nbsp;» </em>explique Julie Kieffer. Ainsi, les campagnes militaires ayant forgé la popularité du jeune Bonaparte ou encore les plébiscites qui ont permis à Louis Napoléon de devenir Napoléon III sont souvent représentés sur des céramiques. De nombreuses assiettes produites dès la fin des années 1830 sont directement inspirées des tableaux commandés par l’Empereur lui-même ou par ses successeurs. Les graveurs s’inspirent aussi largement des journaux populaires de l’époque, richement illustrés, qui reprennent fidèlement les faits d’actualité et des albums de lithographies publiés par des artistes de renom.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1599" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Sarreguemines-980x1599.jpg" alt="" data-id="49388" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=49388" class="wp-image-49388" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Sarreguemines-980x1599.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Sarreguemines-520x849.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Sarreguemines-768x1253.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Sarreguemines-696x1136.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Sarreguemines-1068x1743.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Sarreguemines-257x420.jpg 257w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Buste de Bonaparte en consul 
©Musées de Sarreguemines</figcaption></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1082" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Cruche-Napoleon-©Musées-de-Sarreguemines-980x1082.jpg" alt="" data-id="49389" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=49389" class="wp-image-49389" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Cruche-Napoleon-©Musées-de-Sarreguemines-980x1082.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Cruche-Napoleon-©Musées-de-Sarreguemines-520x574.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Cruche-Napoleon-©Musées-de-Sarreguemines-768x848.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Cruche-Napoleon-©Musées-de-Sarreguemines-696x768.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Cruche-Napoleon-©Musées-de-Sarreguemines-1068x1179.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Cruche-Napoleon-©Musées-de-Sarreguemines-380x420.jpg 380w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Cruche Napoléon 
©Musées de Sarreguemines</figcaption></figure></li></ul>



<p>Cette exposition, dense et richement documentée, met donc en lumière les différentes pièces de forme et assiettes historiées, témoins d’une époque décisive pour la faïencerie. Les visiteurs pourront également admirer quatre des vases commandés en 1809 par Napoléon I<sup>er</sup>, prêtés par l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles ; le Musée national du château de Fontainebleau et le Musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau. Plusieurs rendez-vous seront proposés&nbsp;: des visites guidées, des ateliers pour enfants… Un livret-jeux permettra aux plus jeunes de profiter de l’exposition à leur niveau<em>. </em><strong>Pauline Overney</strong></p>



<p><em><strong>Musée de la Faïence &#8211; 17 rue Poincaré à Sarreguemines • Ouverture tous les jours sauf le lundi de 10h à 12h et de 14h à 18h. • Fermeture exceptionnelle à 16h le mardi 24 décembre. Fermé les 25, 31 décembre et 1</strong></em><sup><em><strong>er </strong></em></sup><em><strong>janvier • Tarifs&nbsp;: 5 €, gratuit pour les enfants et les étudiants de moins de 25 ans, gratuit le premier dimanche du mois et durant le Marché de Noël (jusqu’au 24 décembre) • Renseignements&nbsp;: 03 87 98 93 50 ou <a href="http://sarreguemines-museum.eu">sarreguemines-museum.eu</a></strong></em></p>



<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Entretien avec&nbsp;Julie Kieffer</strong></h1>



<p>Directrice des Musées de Sarreguemines&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi avez-vous fait le choix de présenter une exposition sur l’époque napoléonienne&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Depuis quelques mois, l’équipe scientifique du Musée mène des recherches sur différentes productions patriotiques de la manufacture. L’an dernier, lors du Centenaire de la Grande Guerre, nous avons présenté les productions en liens avec la Première Guerre mondiale. Mais cette exposition sur l’époque napoléonienne est aussi née d’un concours de circonstances&nbsp;: je faisais des recherches aux archives nationales et j’ai découvert un dossier intitulé «&nbsp;Fabrique de poterie Sarreguemines, commandes.&nbsp;» Je me suis rendue compte qu’il contenait des trésors&nbsp;! Nous avons pensé publier un article mais de fil en aiguille&nbsp; le projet a pris de l’ampleur. Nous avons finalement conçu cette exposition et rédigé une publication de 180 pages pour présenter cette production.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment s’est effectué le travail de recherche pour cette exposition&nbsp;? Quels documents ont été utiles&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Nous nous sommes donc basés sur ce dossier puis nous avons consulté d’autres sources d’archives. Nous nous sommes aussi appuyés sur les collections patrimoniales du Musée avec toutes ces assiettes produites au 19<sup>e</sup> siècle. Le but de cette exposition n’est pas de retracer la vie des deux empereurs, Napoléon I<sup>er</sup> et Napoléon III, mais de déterminer et de comprendre ce qui a motivé cette incroyable production.&nbsp;</p>



<p><strong>Justement, cette production à l’effigie des deux empereurs a été très importante. Peut-on parler de propagande&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, dans un sens nous pouvons parler de propagande. Il est impossible de quantifier le nombre d’assiettes qui a été produit durant cette période. Mais nous savons que ça a été une production très importante. Il y a eu plusieurs raisons à cela. Économiquement, la manufacture était certaine du succès que remporteraient ces assiettes auprès de sa clientèle. Il y a également eu une évolution technique vers 1830 avec l’apparition du transfert par impression sur les assiettes. De plus, entre 1830 et 1848, la France connaît un régime monarchique mais les courants bonapartistes restent très présents dans la population. Ces céramiques ravivent ainsi le souvenir de Napoléon Ier, en particulier lors de la prise de pouvoir de Louis Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a un personnage clé lors de cette période&nbsp;: Alexandre de Geiger, directeur des Faïenceries de Sarreguemines.&nbsp;</strong></p>



<p>Il a été le directeur de 1836 à 1870, date à laquelle il cède la direction des affaires à son fils Paul. Alexandre de Geiger a l’esprit industriel. Avec lui, la manufacture connait une nouvelle ère&nbsp;: la faïencerie s’agrandit, il achète de nouvelles machines, s’associe avec Villeroy et Boch… Ce n’est pas encore l’âge d’or de la manufacture mais&nbsp; son rayonnement s’étend de plus en plus ! Alexandre de Geiger a aussi des ambitions politiques puisqu’il sera maire de Sarreguemines, député puis sénateur sous le Second Empire. Il est un fervent bonapartiste, il sera fidèle au régime jusqu’au bout, même dans les difficultés. Ses sentiments personnels et ses liens avec le régime ont forcément influencé cette production patriotique.&nbsp;</p>



<p><strong>Que pourront découvrir les visiteurs dans cette exposition&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous l’avons articulé autour de plusieurs thématiques&nbsp;en nous demandant pourquoi la manufacture avait produit ces pièces. Nous montrons comment la faïencerie présente cette nouvelle dynastie et l’arrivée au pouvoir des deux empereurs. Puis nous expliquons pourquoi les directeurs sont reconnaissants envers le pouvoir impérial qui a fait beaucoup pour la manufacture. Nous nous intéressons également à la commande de Napoléon de 1809 en exposant ces quatre vases majestueux. Puis nous nous arrêtons sur les sources d’inspiration des graveurs qui travaillent à partir de motifs existants (tableaux officiels ou lithographies) ou qui échangent les vignettes des assiettes avec d’autres manufactures.&nbsp;</p>



<p><strong>L’exposition est-elle adaptée au jeune public&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Toutes nos expositions, permanentes ou temporaires, sont accessibles aux enfants aux Musées de Sarreguemines. Les médiateurs ont travaillé sur un livret pédagogique qui permet aux plus jeunes de voir l’exposition à leur dimension. Nous ne considérons pas l’Histoire comme inaccessible. Cette exposition n’est pas un cours sur Napoléon mais elle montre la relation entre l’Histoire et la production de la faïencerie. Et nous espérons qu’elle intéressera le plus grand monde. <strong>Propos recueillis par Pauline Overney</strong></p>



<p></p>



<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Les Musées de Sarreguemines vous donnent rendez-vous&nbsp;!</strong></h1>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Autour de l’exposition «&nbsp;Une faïencerie au service de l’Empire »</strong></h2>



<p>Tous les mardis et jeudis, entre 14h et 16h, les médiateurs du musée seront présents dans la salle d’exposition pour répondre à toutes vos questions et vous permettre de découvrir les secrets des pièces exposées (sauf les 24 et 26 décembre). N’hésitez pas à en profiter ! Jusqu’au 24 décembre, l’entrée des Musées sera gratuite pour tous. <br /> <em>«&nbsp;En janvier, nous reprenons notre programmation habituelle&nbsp;: tous les premiers dimanches du mois, l’entrée aux musées est gratuite et le deuxième dimanche du mois est réservé aux familles avec des visites ludiques et des ateliers pour les enfants&nbsp;»</em> souligne Aurore Feuvrie, directrice adjointe des Musées de Sarreguemines.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="980" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Napoleon-Ier-©Musées-de-Sarreguemines-980x980.jpg" alt="" class="wp-image-49391" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Napoleon-Ier-©Musées-de-Sarreguemines-980x980.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Napoleon-Ier-©Musées-de-Sarreguemines-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Napoleon-Ier-©Musées-de-Sarreguemines-768x768.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Napoleon-Ier-©Musées-de-Sarreguemines-696x696.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Napoleon-Ier-©Musées-de-Sarreguemines-1068x1068.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Napoleon-Ier-©Musées-de-Sarreguemines-420x420.jpg 420w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Napoléon Ier ©Musées de Sarreguemines</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les fèves 2020 de Sarreguemines&nbsp;</strong></h2>



<p>Pour la troisième année consécutive, le Musée de la Faïencerie présente une nouvelle série de fèves pour l’année 2020&nbsp;: <em>«&nbsp;L’objectif est de relancer la production de céramique à Sarreguemines en proposant ces fèves qui feront la joie des collectionneurs.&nbsp;»&nbsp;</em></p>



<p>L’an dernier, des fèves en grès en forme de soucoupes volantes ont été réalisées. Pour 2020, <em>«&nbsp;les fèves seront en porcelaine et représenteront des pivoines, symbole d’abondance, porte-bonheur et reine des fleurs&nbsp;!&nbsp;»</em> Cent coffrets ont été édités et numérotés&nbsp;: ils contiennent trois fèves (blanche nacrée, rose poudrée et bleue violacée) et un texte présentant l’histoire de cette production limitée. Les coffrets sont en vente dans les boutiques des Musées de Sarreguemines. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="649" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/coffret2020-980x649.jpg" alt="" class="wp-image-49390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/coffret2020-980x649.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/coffret2020-520x344.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/coffret2020-768x509.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/coffret2020-696x461.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/coffret2020-1068x707.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/coffret2020-634x420.jpg 634w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Les fèves 2020 de Sarreguemines ©Musées de Sarreguemines</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Exposition «&nbsp;Du bout des doigts&nbsp;»&nbsp;</strong><strong>au Moulin de la Blies&nbsp;</strong></h2>



<p><em>«&nbsp;Les céramistes du Moulin de la Blies travaillent tout au long de l’année avec des personnes déficientes visuelles. Toutes sont accompagnées par des voyants et participent aux ateliers «&nbsp;les mains dans la terre.&nbsp;»</em> Pour la première fois, ils exposent leurs œuvres réalisées en grès ou en faïence&nbsp;» explique Aurore Feuvrie, directrice adjointe des Musées de Sarreguemines. L’occasion d’apprécier l’art au-delà du regard. Ce partenariat entre les Musées de la Ville et la Médiathèque est né d’une volonté commune de développer l’offre culturelle et artistique locale, tout en mettant en valeur l’art céramique et la littérature. Preuve est faite que malgré un handicap, tout reste possible !</p>



<figure class="wp-block-image"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1379" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-980x1379.jpg" alt="" class="wp-image-49395" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-980x1379.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-112x158.jpg 112w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-520x732.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-768x1081.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-696x979.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-1068x1503.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2019/12/Du-bout-des-doigts-copie-298x420.jpg 298w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>#Empereur d’un jour !</strong></h2>



<p>Petits ou grands, en famille ou entre amis, entrez dans la peau des empereurs le temps d’une visite au musée ! Avec un bicorne ou un costume militaire, imitez la posture des deux empereurs et immortalisez votre pose grâce au photobooth (*photomaton) installé au rez-de-chaussée du Musée. N’hésitez pas à publier la photo sur la page Facebook des Musées de Sarreguemines en mentionnant #Empereurdunjour !</p>



<p><strong><em>Programmation complète : <a href="http://sarreguemines-museum.eu">sarreguemines-museum.eu</a></em></strong></p>



<p></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Publireportage • Photos © Musées de Sarreguemines, dr<br /><strong><em><br /></em></strong><br /></pre>



<p><br /></p>



<p><br /></p>



<p><br /><strong><br /> </strong></p>



<p><br /></p>



<p></p>



<p><br /></p>



<p><br /></p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/a-la-une/la-faiencerie-de-sarreguemines-a-lere-napoleonienne/">La faïencerie de Sarreguemines à  l’ère napoléonienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
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