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	<title>Lorraine Magazine #30 - Lorraine Magazine</title>
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	<description>Magazine Gratuit en Lorraine</description>
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		<title>Morilles farcies aux ris de veau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2014 10:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Recette]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>RECETTE Brasserie-Restaurant l’Institut 2 rue Braconnot NANCY 03 83 32 24 14 Pour 4 personnes: 12 belles morilles fraîches ou sèches, 150 g de ris de veau, 1 blanc de poulet, 1 carotte, 1 branche de céleri, 50 g de beurre, 1 cuil. à soupe de persil ciselé, 1 échalote, 20 cl de crème, 1 blanc [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-079.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-20813" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-079-112x158.jpg" alt="LM30-079" width="112" height="158" /></a>RECETTE<br />
Brasserie-Restaurant<br />
l’Institut</h2>
<h3 class="left">2 rue Braconnot<br />
NANCY<br />
03 83 32 24 14</h3>
<address class="clear"><strong>Pour 4 personnes: </strong>12 belles morilles fraîches ou sèches, 150 g de ris de veau, 1 blanc de poulet, 1 carotte, 1 branche de céleri, 50 g de beurre, 1 cuil. à soupe de persil ciselé, 1 échalote, 20 cl de crème, 1 blanc d’œuf, sel et poivre du moulin</address>
<p><strong>Préparation </strong></p>
<p>Si les morilles sont sèches, faites-les tremper 2 heures dans de l’eau froide. Coupez les queues des morilles et lavez-les soigneusement en faisant couler un filet d’eau à l’intérieur pour chasser les impuretés.</p>
<p>Faites blanchir le ris de veau à l’eau bouillante citronnée pendant 5 minutes. Epluchez-le en enlevant les membranes et nerfs. Détaillez-le en touts petits dés et faites-les colorer au beurre pendant 5 minutes.</p>
<p>Epluchez la carotte, pelez l’échalote et effilez la branche de céleri. Hachez-les finement au mixer puis ajoutez  le blanc d’œuf et le filet de volaille ainsi que les queues des champignons. Assaisonnez de sel et de poivre.<br />
Ajoutez les ris de veau à l’appareil et farcissez les morilles de ce mélange.<br />
Pochez les morilles dans le jus de trempage filtré pendant 10 minutes.<br />
Puis faites réduire ce jus avec la crème jusqu’à consistance nappante.</p>
<p>Au moment de servir, faites doucement poêler vos morilles dans un peu de beurre sans trop les colorer. Versez la crème de morilles au fond des assiettes chaudes, répartissez les morilles farcies et parsemez d’une petite brunoise de légumes et de persil ciselé.</p>
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		<item>
		<title>Quand les  w.-c. sont  suspendus</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/quand-les-w-c-sont-suspendus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2014 10:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pratiques et hygiéniques, les w.-c. suspendus tendent à supplanter leurs homologues au sol. Pourquoi ont-ils tant de succès ? Sont-ils faciles à installer ? Coûtent-ils plus cher ? Ne laissez pas ces questions en suspens ! Cela fait seulement quelques années que les w.-c. suspendus se sont démocratisés mais ils ont pourtant parcouru un sacré bout de chemin. Longtemps réservé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Pratiques et hygiéniques, les w.-c. suspendus tendent à supplanter leurs homologues au sol. Pourquoi ont-ils tant de succès ? Sont-ils faciles à installer ? Coûtent-ils plus cher ? Ne laissez pas ces questions en suspens !</h4>
<p>Cela fait seulement quelques années que les w.-c. suspendus se sont démocratisés mais ils ont pourtant parcouru un sacré bout de chemin. Longtemps réservé aux hôtels ou aux lieux publics, ce type d&rsquo;installation comporte en effet de nombreux avantages. Aujourd&rsquo;hui, les plombiers les choisissent d&rsquo;ailleurs en priorité quand il faut construire un nouveau coin w.-c. ou remettre entièrement à neuf des sanitaires déjà existants. Ils seront moins utiles dans le cadre d&rsquo;une simple rénovation, puisque leur présence implique de refaire tout le carrelage, au sol comme au mur.</p>
<h3>Le tour de la question</h3>
<p>Les w.-c. suspendus s&rsquo;imposent comme une évidence dans les espaces exigus. Leur emprise au sol est en effet moindre que celle des systèmes plus classiques. Il faut cependant y ajouter un coffrage, installé dans le mur, qui élargira celui-ci d&rsquo;environ 15 cm et qui servira à camoufler tout le système de plomberie. En cas de pépin, ce dernier restera parfaitement accessible grâce à une simple trappe. Même la hauteur sous plafond n&rsquo;est plus un problème pour ces w.-c. grâce aux bâti-supports modulables qui permettent, lors de l&rsquo;installation, de régler le niveau de la cuvette en fonction des besoins, de 33 à 60 cm de haut selon les modèles (contre une hauteur de 39 cm pour les supports habituels). Ce choix peut s&rsquo;avérer également important pour les personnes à mobilité réduite. Enfin, le nettoyage au sol est facilité puisqu&rsquo;il n&rsquo;est plus nécessaire de contourner la cuvette lors du ménage : la serpillière se glisse sans souci en dessous de celle-ci, de manière à ne négliger aucun recoin.</p>
<p><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-071.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20809" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-071-520x311.jpg" alt="LM30-071" width="520" height="311" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-071-520x311.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-071-980x587.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-071.jpg 1772w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Sur le papier</h3>
<p>Grâce au coffrage qui protège la chasse d&rsquo;eau, ces toilettes nouvelle génération ont aussi l&rsquo;avantage d&rsquo;être plus silencieux que leurs ancêtres. Il est d&rsquo;ailleurs possible de veiller de près à leur isolation phonique, notamment quand les w.-c. sont situés à proximité des pièces de nuit. Ce sera l&rsquo;occasion de vérifier que la condensation est bien gérée afin de favoriser la bonne tenue du bâti dans le temps. Les panneaux de commande qui affleurent sur le mur permettent de doser le débit d&rsquo;eau utilisé et comptent systématiquement deux boutons, de 3 et 5 litres. À titre de comparaison, sachez que le débit moyen d&rsquo;un w.-c. classique est de 9 litres ! Ces panneaux peuvent également comporter diverses options : il est ainsi possible de s&rsquo;équiper de filtres à charbon qui absorbent toutes les mauvaises odeurs.</p>
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		<title>Et la lumière fut !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/et-la-lumiere-fut/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2014 10:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait plus d&#8217;un an que les ampoules à incandescence ont complètement disparu des rayons des magasins, remplacées par des alternatives proposant un meilleur rendement énergétique. Pourtant, nous sommes encore bien souvent désarmés devant l&#8217;offre actuelle. Face aux étals grouillant de lampes fluocompactes, de LED et d&#8217;halogènes, nous grommelons vaguement au vu des tarifs affichés, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Cela fait plus d&rsquo;un an que les ampoules à incandescence ont complètement disparu des rayons des magasins, remplacées par des alternatives proposant un meilleur rendement énergétique. Pourtant, nous sommes encore bien souvent désarmés devant l&rsquo;offre actuelle. Face aux étals grouillant de lampes fluocompactes, de LED et d&rsquo;halogènes, nous grommelons vaguement au vu des tarifs affichés, sans vraiment savoir vers quoi porter notre choix…</h4>
<h3>Watts ou lumens ?</h3>
<p>Moins gourmandes en énergie et bien souvent dotées d&rsquo;une durée de vie très élevée (10 000 heures de lumière pour une lampe fluocompacte et jusqu&rsquo;à 100 000 pour une LED), les nouvelles ampoules ne manquent pas de qualités, surtout d&rsquo;un point de vue économique. Cependant, elles se définissent par d&rsquo;autres critères que les modèles à incandescence. On oublie les watts, qui ne nous seront pas d&rsquo;un grand secours, pour se référer à d&rsquo;autres chiffres, à commencer par le nombre de lumens : pour l&rsquo;équivalent d&rsquo;une ampoule de 100 W, il en faudra au moins 1300, pour une 60 W, 700 et pour une 25 W, 220.</p>
<p><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-069.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20805" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-069-520x346.jpg" alt="LM30-069" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-069-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-069-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-069.jpg 2048w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-070.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20806" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-070-520x435.jpg" alt="LM30-070" width="520" height="435" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-070-520x435.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-070-980x820.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-070.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Couleur</h3>
<p>Attention aussi à la « température » d&rsquo;éclairage : exprimée en degrés Kelvin, elle indique la couleur de la lumière. Paradoxalement, plus la température est basse, plus la lumière est chaude, tirant sur le jaune ou l&rsquo;oranger. Autour de 3 200 K, elle rappelle celle des ampoules de l’incandescence. Au-delà de 5 300 K, on parle de lumière froide, généralement blanche ou bleutée. L’appellation « lumière du jour » correspond à à 6 400 K.<br />
L&#8217;embarras du choix<br />
Pour le reste, chaque type de lampe a ses inconvénients : les halogènes sont les plus gourmandes en énergie, mais ce sont également celles dont la couleur se rapproche le plus de celle à laquelle nous sommes habitués. Les fluocompactes, pour leur part, mettent un certain temps à s&rsquo;allumer et ne sont pas forcément compatibles avec les variateurs de lumière. De plus, elles supportent mal les basses températures : à éviter en éclairage extérieur donc !</p>
<h3>L&rsquo;alternative connectée</h3>
<p>Fruits des nouvelles technologies, les ampoules connectées se contrôlent par le biais d&rsquo;une télécommande ou, mieux, d&rsquo;un smartphone. Certaines permettront de faire varier la couleur de l&rsquo;éclairage à l&rsquo;infini tandis que d&rsquo;autres offriront un véritable son et lumière en combinant au système lumineux lui-même un haut-parleur capable de diffuser la musique qui lui est envoyée via Bluetooth : parfait pour les petits espaces !</p>
<p style="text-align: right;"><em>Sidonie Joly</em></p>
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		<item>
		<title>Dans la cour des miracles</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/dans-la-cour-des-miracles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2014 10:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On l’imagine triste tout en bas d’un immeuble, coincée entre ses quatre murs, dans l’ombre et le froid du béton. Mais il suffit qu’une paire de mains vertes s’y agite, pour qu’elle devienne un vrai petit jardin ou tout devient possible. Mesdames et messieurs… la cour ! La cour est par essence un espace restreint, clos [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>On l’imagine triste tout en bas d’un immeuble, coincée entre ses quatre murs, dans l’ombre et le froid du béton. Mais il suffit qu’une paire de mains vertes s’y agite, pour qu’elle devienne un vrai petit jardin ou tout devient possible. Mesdames et messieurs… la cour !</h4>
<p>La cour est par essence un espace restreint, clos et souvent ombragé. Mais avec des aménagements judicieux et quelques végétaux accommodants on peut y faire jaillir la lumière et, quasiment, repousser les murs.</p>
<h3>Choisir ses plantes</h3>
<p>Le degré d’ensoleillement de la cour, découlant de la hauteur des murs environnants, est le facteur déterminant dans le choix de vos végétaux. Moins votre cour verra le soleil, plus vous devrez vous orienter vers des plantes supportant l’ombre ou la mi-ombre. Autre conseil pour les zones ombragées : en optant pour des plantes à feuillage coloré ou panaché, vous apporterez de la couleur et de la luminosité bien au-delà des périodes de floraison.</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-062.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20794" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-062-520x324.jpg" alt="LM30-062" width="520" height="324" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-062-520x324.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-062-980x611.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-062.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Pots, bacs et jardinières</h3>
<p>Le sol des cours étant rarement à nu, il vous faudra sans doute recourir à la culture hors-sol, en pots, bacs, ou jardinières. Cela n’est pas gênant du moment que vous veillez à donner régulièrement à vos plantes de l’eau et de l’engrais. Là encore, les coloris des contenants peuvent vous aider à éclaircir et égayer les lieux. Si vous avez la chance d’avoir un coin de terre accessible, posez-vous la question de planter un arbre qui donnera immédiatement à l’endroit un air de majesté mais également, un peu plus de travail d’entretien (arrosages conséquents, ramassage des feuilles mortes, tailles de confinement régulières…) pas toujours facile à gérer dans un espace restreint et souvent difficile d’accès.</p>
<h3>Briser les lignes</h3>
<p>La première des choses à faire dans une cour, où l’on se sent à l’étroit, c’est d’ouvrir les horizons, verticaux et horizontaux, en cassant les deux lignes trop nettes que sont le mur et le ciel. Pour le premier, vous pouvez commencer par le repeindre si cela vous est permis. Vous pouvez aussi le cacher avec des végétaux, grimpants ou non, et des rouleaux végétaux (canisses, tressage de bruyère…) en variant les hauteurs pour brouiller les repères. Quelques meubles donneront de l’épaisseur, et des miroirs ou des trompe-l’œil créeront des perspectives. Les mains les plus vertes pourront même tenter de se lancer dans la délicate conception d’un véritable mur végétal avec support spécifique et pompe à eau. Pour le ciel, c’est la même chose, on peut en rendre les contours moins nets avec une toile d’ombrage asymétrique ou une tonnelle, et attirer le regard ailleurs avec des lanternes, des suspensions ou des mobiles. Prévoyez un éclairage chaleureux pour les soirées d’été…</p>
<p style="text-align: right;"><em>Benoit Charbonneau</em></p>
<blockquote>
<h2 style="text-align: left;">Et l’eau dans tout ça ?</h2>
<p style="text-align: left;">Dans une cour, la touche finale est aquatique, avec un mini-bassin hors-sol. L’effet miroir de la surface augmente les effets de perspectives, qu’elles soient horizontales ou verticales. Si vous y ajoutez un système de pompe pour mettre l’eau en circulation, vous entendrez alors son doux clapotis qui cachera avantageusement les bruits de la ville.</p>
</blockquote>
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		<item>
		<title>L&#8217;impression 3D révolutionne  la maison</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/limpression-3d-revolutionne-la-maison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2014 10:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La tendance de l&#8217;impression tridimensionnelle n&#8217;est pas encore totalement démocratisée, mais elle permet déjà de faire de la décoration de façon peu banale. On croirait la technologie sortie tout droit d&#8217;un film de science-fiction et pourtant l&#8217;impression 3D n&#8217;est pas une nouveauté. Inventée au milieu des années 80, elle créée aujourd&#8217;hui une petite révolution dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>La tendance de l&rsquo;impression tridimensionnelle n&rsquo;est pas encore totalement démocratisée, mais elle permet déjà de faire de la décoration de façon peu banale.</h4>
<p>On croirait la technologie sortie tout droit d&rsquo;un film de science-fiction et pourtant l&rsquo;impression 3D n&rsquo;est pas une nouveauté. Inventée au milieu des années 80, elle créée aujourd&rsquo;hui une petite révolution dans le domaine de la déco.</p>
<h3>Imprimer toutes ses envies</h3>
<p>La 3D s&rsquo;invite de plus en plus dans la maison et permet de réaliser des projets stupéfiants comme récemment en Chine, où une imprimante de 150 m de long, 10 m de large et 6 m de haut a imprimé pas moins de dix maisons en 24 heures à partir de pièces détachées et de matériaux recyclés. Et le concept semble déjà évoluer puisque le professeur Behrokh Khoshnevis de l’université de Californie du Sud planche sur une machine capable d&rsquo;imprimer une maison en un seul bloc. Mais en attendant de troquer la truelle et les parpaings, il est déjà possible de créer soi-même de petits objets déco en trois dimensions. Les modèles d&rsquo;imprimantes tridimensionnelles sont désormais légion dans les commerces. Mais pour réaliser son propre meuble, son vase ou autre bibelot, il faudra tout de même débourser entre 250 et 1 500 euros, voire plus pour les machines les plus perfectionnées.</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-064.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20798" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-064-520x785.jpg" alt="LM30-064" width="520" height="785" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-064-520x785.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-064-980x1480.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-064.jpg 1356w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-065.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20799" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-065-520x410.jpg" alt="LM30-065" width="520" height="410" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-065-520x410.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-065-980x772.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-065.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-066.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20800" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-066-520x390.jpg" alt="LM30-066" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-066-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-066.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-067.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20801" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-067-520x346.jpg" alt="LM30-067" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-067-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-067.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p>L&rsquo;imprimante 3D n&rsquo;est donc pas encore à la portée de tous mais ses possibilités sont multiples. En plastique, en résine, en céramique, en verre et même en métal, ces nouvelles machines sont capables de produire des objets de 10 à 30 cm. Certains modèles vont plus loin encore en intégrant un scanner 3D mais la finition peut parfois laisser à désirer. Pour les objets plus volumineux, c&rsquo;est du côté du net et des professionnels qu&rsquo;il faut se tourner. Certains sites proposent en effet d&rsquo;imprimer les prototypes d&rsquo;objets. Le hic, c&rsquo;est qu&rsquo;il faut être capable d&rsquo;utiliser et de maîtriser des logiciels de modélisation 3D. Cette technologie n&rsquo;en est cependant qu&rsquo;à ses débuts. Dans un futur pas si lointain, chacun pourra facilement imprimer ses meubles, ses objets, ses tableaux et créer une déco unique.</p>
<p style="text-align: right;"><em>M.K.</em></p>
<blockquote>
<h2 style="text-align: left;">Philippe Starck parie aussi sur la 3D</h2>
<p style="text-align: left;">Le célèbre designer Philippe Starck a bien compris tout le potentiel de cette nouvelle technologie. En s&rsquo;associant avec le site TOG, une plateforme web qui propose déjà des meubles et des accessoires personnalisables, le Français compte bien lancer le design imprimable en 3D. L&rsquo;idée est de pouvoir télécharger un fichier open source sur TOG, avec des fonctionnalités de personnalisation, et de le transférer ensuite à l&rsquo;imprimante. Le designer ouvrira d&rsquo;ailleurs cet été une boutique à São Paulo qui permettra d&rsquo;imprimer des meubles en volume.</p>
</blockquote>
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		<title>Les toits végétaux, comment ça marche ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2014 10:13:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Économies d&#8217;énergie, plus grand confort de vie, bâtiment préservé et retour de la biodiversité sont quelques-uns des avantages que réserve la toiture végétalisée. Autant de raisons de se laisser tenter, sous réserve de faisabilité technique… Depuis quelque temps, les coulées vertes ménagées au cœur des métropoles tendent à prendre de l&#8217;altitude. Ces surprenantes prairies aériennes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Économies d&rsquo;énergie, plus grand confort de vie, bâtiment préservé et retour de la biodiversité sont quelques-uns des avantages que réserve la toiture végétalisée. Autant de raisons de se laisser tenter, sous réserve de faisabilité technique…</h4>
<p>Depuis quelque temps, les coulées vertes ménagées au cœur des métropoles tendent à prendre de l&rsquo;altitude. Ces surprenantes prairies aériennes ne doivent rien à un quelconque délabrement des toitures mais sont, au contraire, délibérément plantées. Ce mouvement est d&rsquo;ailleurs encouragé dans les grandes villes, à l&rsquo;instar de Paris, qui en a fait son ordinaire. Si cette politique d&rsquo;ensemencement est ainsi appuyée, c&rsquo;est en raison de ses effets particulièrement bénéfiques, à quelque niveau que ce soit.</p>
<h3>Les avantages du toit végétalisé</h3>
<p>Les habitants de telles constructions vont tout d&rsquo;abord bénéficier d&rsquo;une meilleure isolation thermique. L&rsquo;épaisseur du substrat renforcé par les aménagements nécessaires à cette installation permet de réguler plus efficacement les hautes comme les basses températures. Par conséquent, les factures énergétiques ont une nette tendance à diminuer, à l&rsquo;inverse du confort auditif, qui lui profite de l&rsquo;isolation sonore accrue induite par cette technique.</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-060.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-20790" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-060.jpg" alt="LM30-060" width="384" height="232" /></a></p>
<p>Autre avantage : un gain énorme en étanchéité. Contrairement aux idées reçues, la couverture végétale renforce la salubrité du bâtiment. Le ruissellement est limité par les propriétés de ces espaces verts, dont certains peuvent absorber plus de la moitié du total des précipitations.<br />
Enfin, la construction est davantage protégée des rayons ultraviolets, ce qui assure une plus grande durabilité. Pour les collectivités publiques, ces toitures végétalisées sont surtout d&rsquo;une aide précieuse dans la gestion de multiples données. Ainsi, la fameuse capacité d&rsquo;absorption de ces revêtements décharge-t-elle d&rsquo;autant les réseaux lors de l&rsquo;évacuation des eaux pluviales. Cette gestion pose d&rsquo;importantes difficultés à de nombreuses agglomérations, comme New York par exemple, qui favorise la création de toits verts et de zones d&rsquo;absorption pour soulager son infrastructure. Le caractère isolant des bâtiments ainsi ensemencés limite également la température ambiante. En participant à la réduction des îlots de chaleur – ces zones urbaines en surchauffe –, c&rsquo;est une partie de l&rsquo;acheminement de l&rsquo;énergie et de ses problématiques de pics qui est résolue, sans omettre la qualité de vie, grandement améliorée. Sur ce plan, les toitures végétalisées sont sans égal. Ces espaces verts permettent à la fois de capter poussières et pollens, d&rsquo;offrir un hébergement à toute une faune qui fuit d&rsquo;ordinaire les villes, tout en produisant davantage d&rsquo;oxygène.</p>
<h3>Les conditions sine qua non</h3>
<p>Difficile donc de ne pas être séduit par ces toits couverts de verdure. Toutefois, avant d&rsquo;ôter frénétiquement les tuiles de son habitation, mieux vaut être informé des diverses réserves qui peuvent contrarier ce projet. Tout d&rsquo;abord, le toit doit être plat ou en faible pente. Ensuite, la structure doit être assez résistante pour supporter le poids de cette installation qui, capacité d&rsquo;absorption aidant, augmentera considérablement après chaque épisode pluvieux. Le tarif de la mise en place, particulièrement élevé, peut enfin être un autre élément rebutant. Néanmoins, le choix de végétaux adaptés à l&rsquo;environnement assure un entretien réduit à néant et ce revêtement, selon la composition et l&rsquo;épaisseur du substrat, s&rsquo;inscrit durablement dans le temps. C&rsquo;est alors la garantie d&rsquo;un gain d&rsquo;image incontestable… et d&rsquo;une sérieuse plus-value.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Frédéric Ferrand</em></p>
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		<title>Au pays du mimosa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2014 10:08:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Voyage / Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
		<category><![CDATA[voyages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’entrée de la forêt du Dom, le village de Bormes-les-Mimosas est un amphithéâtre tourné vers la mer. Le visiteur y est chaleureusement convié au généreux spectacle de la Côte d’Azur. Vaste commune du massif des Maures créée en 1929, Bormes-les-Mimosas est composée de quartiers distincts aux caractères tranchés. Le Vieux Village, richement fleuri, a [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>À l’entrée de la forêt du Dom, le village de Bormes-les-Mimosas est un amphithéâtre tourné vers la mer. Le visiteur y est chaleureusement convié au généreux spectacle de la Côte d’Azur.</h4>
<p>Vaste commune du massif des Maures créée en 1929, Bormes-les-Mimosas est composée de quartiers distincts aux caractères tranchés. Le Vieux Village, richement fleuri, a conservé l’esprit traditionnel des constructions d’antan. À ses pieds, le Pin-de-Bormes est la partie résidentielle de la commune, alors que La Favière abrite le port de plaisance et invite à la balade.</p>
<h3>Cuberts secrets</h3>
<p>La première occupation du littoral borméen remonte à 400 ans av. J-C. Les Bormani, tribu ligure venue d’Italie, installèrent leur « oppidum » sur l’actuel Cap de Brégançon. Ce n’est qu’au IXe siècle que les habitants décidèrent de remonter vers la colline pour fuir les dangers de la côte. Aujourd’hui, les ruelles très raides du Vieux Village composent un dédale ravissant. Voûtes, porches sculptés et façades ciselées sont quelques-unes des singularités architecturales de Bormes, dont les plus saisissantes sont les cuberts. Ces passages couverts passant sous les maisons donnent au lieu un cachet feutré. La pierre omniprésente y célèbre un mariage harmonieux avec la profusion végétale. La féerie du village doit aussi beaucoup à ses étourdissantes compositions florales, et à ses quatre-vingt-dix espèces de mimosas qui lui ont valu sa dénomination de « Bormes-les-Mimosas » en 1968. La multitude des essences permet au village de rester fleuri de janvier à octobre.</p>
<p><a title="Entre collines et rivages, le village de Bormes-les-Mimosas © MOT Bormes" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-056.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20785" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-056-520x345.jpg" alt="LM30-056" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-056-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-056-980x650.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-056.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Plages de sable fin</h3>
<p>La côte de la commune forme un chapelet de plages alternant criques, rivages de sable et de galets sur dix-sept kilomètres. Dans la rade de Bormes, face aux îles du Levant et de Port-Cros, la plage de La Favière jouxte un port de plaisance moderne bâti en 1969. Abritée du vent par le cap Bénat, elle est le point de départ du sentier du Littoral. Les parfums de résineux et de pinèdes accompagnent les promeneurs vers des plages aux noms évocateurs : la Tripe, la Galère, la Vignasse, la Mère de Dieu… Le Pellegrin, ultime plage de la commune révèle un surprenant paysage d’Outre-Mer. Son sable blanc et ses eaux claires lui confèrent des accents exotiques. Depuis cette grande crique sauvage, on peut rejoindre la route des vins par le domaine de La Sanglière. Jusqu’au domaine Sainte-Marie, ce parcours relie les douze exploitations de la commune qui participent à la production des vins de Côtes de Provence.</p>
<h3>Flânerie à travers l’Histoire</h3>
<p>Au détour des lieux symboliques du patrimoine borméen, le visiteur s’immerge dans l’histoire médiévale du village. Dès son arrivée, il est accueilli par la coquette chapelle Saint-François. Aujourd’hui bordée de cyprès noirs, elle fut érigée en 1560 en hommage au moine calabrais Saint-François de Paule, qui aurait délivré le village de la peste en 1481. En empruntant la rue Carnot, on s’achemine vers l’église Saint-Trophyme. Contiguë aux anciennes murailles, cette église à trois nefs, d’inspiration romane, fut bâtie entre 1775 et 1783. En remontant les escaliers de pierre taillée, on arrive enfin au château des Seigneurs de Bormes. Appelé aussi château des Seigneurs de Fos en l’honneur de cette solide dynastie, l’édifice, construit aux XIIIe et XIVe siècles, fut incendié en 1589 et abandonné avant d’être transformé en couvent de minimes, puis vendu comme bien national sous la Révolution. Le Château ne se visite pas, mais la vue panoramique qu’offre la terrasse attenante récompense les efforts consentis pour y parvenir.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Jean-Claude Urbain</em></p>
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		<item>
		<title>Pâtissier en Lorraine :  un beau métier  à protéger !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 10:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art et gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pâtisserie a le vent en poupe : émissions à succès, cours de cuisine, blogs et sites internet sur le sujet n’en finissent pas de se développer. Pourtant, malgré cette « starification » du pâtissier, le métier est en voie de disparition. Ils étaient 200 en Lorraine il y a 20 ans, ils ne sont plus que 70 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-gastronomie/patissier-en-lorraine-un-beau-metier-a-proteger/">Pâtissier en Lorraine :  un beau métier  à protéger !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>La pâtisserie a le vent en poupe : émissions à succès, cours de cuisine, blogs et sites internet sur le sujet n’en finissent pas de se développer. Pourtant, malgré cette « starification » du pâtissier, le métier est en voie de disparition. Ils étaient 200 en Lorraine il y a 20 ans, ils ne sont plus que 70 à faire partie de la Fédération Lorraine des Artisans Pâtissiers. Récemment baptisés « Les experts pâtissiers de Lorraine », ils ont développé une stratégie de communication, pour valoriser leurs savoir-faire, leurs produits, mais aussi et surtout leur profession gourmande et passionnée !</h4>
<h3>Des créations au fil des saisons</h3>
<p>De la bûche des fêtes de fin d’année, sur laquelle ils commencent à travailler dès le mois de janvier, à la fête des pères, en passant par la galette des rois, le gâteau de pâques et la fête des mères, toutes les occasions festives ou presque font l’objet d’une création.<br />
Il ne s’agit pas d’une simple recette, mais d’un véritable laboratoire de réflexions et d’expériences au sein même de la Fédération. On propose, on teste, on élabore, on goûte, on critique, on modifie… Tout est mis en œuvre pour que l’entremet ou le gâteau soit représentatif de la qualité et de l’exigence des experts pâtissiers de Lorraine.<br />
Côté ingrédients, là encore, rien n’est laissé au hasard. Les experts pâtissiers de Lorraine travaillent avec les fournisseurs les plus prestigieux tels que Valrhona, Agriland ou Pâtisfrance Puratos, mais aussi avec des producteurs régionaux, auprès desquels ils trouvent des produits à la hauteur de leurs exigences.</p>
<p><a title="© Jean-François Hamard" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-049.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20765" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-049-520x193.jpg" alt="LM30-049" width="520" height="193" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-049-520x193.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-049-980x365.jpg 980w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="© Jean-François Hamard" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-051.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20767" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-051-520x346.jpg" alt="LM30-051" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-051-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-051-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-051.jpg 1772w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Des gâteaux pour voyager</h3>
<p>Pas facile d’emporter un entremet en souvenir, dans la voiture ou le TGV ! Les experts pâtissiers de Lorraine ont donc eu l’idée de créer des gâteaux transportables facilement et de longue conservation, tels qu’un cake à la mirabelle, un Ambassadeur à base de mirabelle et de fruits secs, ou plus récemment un Alérion.<br />
Le nouveau fruit du travail des artisans de la Fédération Lorraine des Artisans Pâtissier est un gâteau de voyage, qui peut se conserver trois semaines, sans perdre ses qualités gustatives et son aspect élégant et raffiné. Composé d&rsquo;un biscuit moelleux à base de noisette haut de gamme, d&rsquo;une compotée de myrtille et de framboise, le gâteau est recouvert d&rsquo;un chocolat au lait craquant. Le gâteau a été baptisé « L’Alérion », comme le petit aigle d’argent qui figure sur le blason de la Lorraine, est remporte un Franc succès depuis sa commercialisation en mars dernier.</p>
<p><a title="L'Ambassadeur de Lorraine © Jean-François Hamard" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-053.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20769" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-053-520x346.jpg" alt="LM30-053" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-053-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-053-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-053.jpg 1772w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="© Jean-François Hamard" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-052.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20768" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-052-520x346.jpg" alt="LM30-052" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-052-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-052-980x653.jpg 980w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Une fédération en ébullition</h3>
<p>Le Président de la Fédération Lorraine des Artisans Pâtissiers et de celle des Vosges, Pascal Cunin et ses trois collègues Présidents, Frédéric Derelle, de la Meurthe et Moselle, Gérard Leroy de la Meuse et Philippe Fischer de la Moselle, ne manquent pas de travail !<br />
Outre la fabrication de leurs pâtisseries et la gestion de leurs commerces, ils sont sans cesse sur le pont pour développer la notoriété de la profession et de ses savoir-faire. Ainsi, de l’Elysée aux différentes manifestations auxquelles ils sont conviés, ils présentent leur travail, font des démonstrations et incarnent la profession auprès d’un large public.<br />
C’est ainsi que 2014 a vu la naissance d’un petit film de promotion du métier, réalisé par les lorrains Jean-François Hamard et Léo-Pol Jacquot. Visible sur Viméo, le film a fait l’objet de milliers de commentaires en Lorraine et a été remarqué par la célèbre pâtissière Mercotte, qui s’en est fait l’écho sur les réseaux sociaux.<br />
Une page Facebook, baptisée « Les experts pâtissiers de Lorraine » a été lancée et connait une fréquentation moyenne de plus de 1000 visiteurs quotidiens, lesquels commentent, partagent et encouragent les nouvelles créations.<br />
« C’est en innovant et en créant, mais aussi en nous rapprochant de nos clients, que nous parviendrons à faire passer nos messages » déclare le Président Pascal Cunin. « Nous ne pouvons plus nous contenter de faire du bon ! Maintenant, nous devons aussi le faire savoir ».</p>
<p><a title="© Jean-François Hamard" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-055.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20771" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-055-520x780.jpg" alt="LM30-055" width="520" height="780" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-055-520x780.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-055-980x1470.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-055.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="© Jean-François Hamard" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-054.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20770" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-054-520x779.jpg" alt="LM30-054" width="520" height="779" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-054-520x779.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-054-980x1469.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-054.jpg 1181w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Et maintenant…</h3>
<p>Puisque la pâtisserie est un métier à protéger, il ne nous reste plus qu’à manger beaucoup de bons gâteaux, pour encourager la profession !</p>
<address>Rejoignez Les experts pâtissiers de Lorraine sur leur page Facebook.</address>
<address style="text-align: center;">Publi-reportag</address>
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		<item>
		<title> 4e édition des Rencontres Équestres de Lunéville</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/4e-edition-des-rencontres-equestres-de-luneville/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 10:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[à voir]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 3e week-end du mois de juin, le château des Lumières se transforme en théâtre équestre à ciel ouvert. Endormi, tel un automate, il prend vie et s’anime de toutes parts, vous proposant une promenade à la découverte du cheval et de ses diverses facettes.  Partez à la rencontre de cet animal surprenant. Les 4es [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/4e-edition-des-rencontres-equestres-de-luneville/"> 4e édition des Rencontres Équestres de Lunéville</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Le 3e week-end du mois de juin, le château des Lumières se transforme en théâtre équestre à ciel ouvert. Endormi, tel un automate, il prend vie et s’anime de toutes parts, vous proposant une promenade à la découverte du cheval et de ses diverses facettes.  Partez à la rencontre de cet animal surprenant.</h4>
<p>Les 4es rencontres équestres de Lunéville, c&rsquo;est une histoire d&rsquo;hommes et de chevaux, une histoire vivante déclinée en spectacles, en performances, en ateliers pour enfants. Cette année, un invité d’honneur : Jean-Louis Sauvat, peintre, sculpteur mais aussi cavalier, vient poser son travail au cœur du château. Les œuvres de ce grand artiste seront à découvrir à la chapelle et dans les salons restaurés tout au long de l’été.<br />
En famille, flânez dans le parc des bosquets. Au hasard des allées, faites des rencontres insolites dans un cadre bucolique.</p>
<h3>Des ateliers et des animations pour les petits !</h3>
<ul>
<li>Les ateliers pédagogiques : Travail du cuir, jeu des sens, jeu de l&rsquo;oie en équipe, initiation à l&rsquo;équitation par des jeux équestres et découverte des ânes. 2€ par atelier &#8211; Samedi et dimanche 22 juin de 14h à 19h.</li>
<li>Les animations : Parcours ludique et pédagogique, baptêmes à dos d&rsquo;ânes, baptêmes sur chevaux lourds, chevaux à pédales, contes et légendes. 2€ par animation sauf les contes et légendes en accès libre.</li>
<li>Show de race de Poneys Welsh : Lors d’un show traditionnel Gallois, les poneys sont jugés en main, quel que soit leur âge. Le juge accorde une attention toute particulière à la morphologie et aux allures (pas et trot), chaque section ayant un type particulier. Dimanche 22 juin de 10h à 18h.</li>
<li>Promenade en voiture de tradition dans le parc du château : 2€ la promenade dans le parc du château. Samedi 21 et dimanche 22 juin de 14h à 19h.</li>
<li>Mini opéra Rock Inuit : peuplé de chamanes, d&rsquo;animaux fantastiques, de chair, de poils et de plumes. C&rsquo;est aussi un spectacle de marionnette, équestre, visuel et sonore, inspiré du conte inuit « La femme squelette ». Une représentation qui se joue à l&rsquo;intérieur d&rsquo;une structure géodésique, telle un igloo. Jeudi 18 juin à 19h &#8211; Vendredi 20 juin à 20h30 &#8211; Samedi 21 juin à 20h30. Tarif : 10€ et 5.50€   Réservation : Théâtre La Méridienne 03 83 76 48 60</li>
</ul>
<h3>Spectacles et Art de la scène</h3>
<p>Venez dîner au rythme des chevaux ! Cirque équestre, acrobaties, musique, échasses, jonglerie, dressage avec un menu gourmet élaboré par le chef Philippe Alhin. Placés au cœur de l&rsquo;action, vous n&rsquo;en perdrez pas une miette &#8230; Vendredi 20 juin à 20h &#8211; Samedi 21 juin à 20h &#8211; Dimanche 22 juin à 20h &#8211; Lundi 23 juin à 20h. Tarif : 35€ par personne repas inclus. Réservation : Château de Lunéville 03 83 76 04 75</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-047.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-20760" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-047.jpg" alt="LM30-047" width="300" height="394" /></a></p>
<h3>Les Expositions</h3>
<p>Du 30 mai au 30 juin de 10h à 12h et de 14h à 18h : « La femme et le cheval, des siècles d&rsquo;histoire », par Roselyne LAGIER. Gravures, cartes postales chromos, lithographies, affiches, photos, publicités et ouvrages : une iconographie souvent rare et ancienne, exceptionnelle et étonnante, accompagnée d&rsquo;objets comme selles, costumes et jouets. Cette exposition itinérante unique en France fait halte à Lunéville ! Et du 21 juin au 28 septembre de 10h à 12h et de 14h à 18h : « Jean-Louis Sauvat, les chevaux ».</p>
<h3>Films et Littérature</h3>
<p>Tous les films sont diffusés en accès libre à la Chapelle.</p>
<ul>
<li>Jeudi 19 juin à 20h30 : Film « Chamane », réalisé par Bartabas.</li>
<li>Vendredi 20 juin à 20h30 : Film « Serko », de Joël Farges.</li>
<li>Lundi 23 juin à 20h30 : Documentaire « Okavango, les chevaux du Delta », de Didier Parmentier.</li>
<li>Samedi 21 et 22 juin de 14h à 19h : Au fil des Mots &#8211; Librairie Quantin. Découvrez la librairie équestre dans le parc du château, sous le kiosque à musique : romans, nouvelles, livres d’histoire, littérature jeunesse, bande dessinée, manuel d&rsquo;équitation&#8230;</li>
</ul>
<h3>Les Conférences :</h3>
<ul>
<li>Vendredi 30 mai à 20h : « La femme et le cheval, de la mythologie à nos jours », avec Roselyne LAGIER. A la Chapelle &#8211; Accès Libre.</li>
<li>Vendredi 13 juin à 20h : « Vision ostéopathique de l&rsquo;interaction entre le cheval et le cavalier » de Jean-Michel BOUDARD. A la Chapelle &#8211; Entrée Libre</li>
<li>Samedi 21 et Dimanche 22 juin à 11h : « Comprendre l&rsquo;ostéopathie &#8211; Lecture ostéopathique d&rsquo;un cheval », avec Jean-Michel BOUDARD. Esplanade du Carrousel &#8211; Entrée Libre.</li>
</ul>
<address>Les 20,21 et 22 juin au Château des Lumières de Lunéville<br />
Tél. 03 83 76 04 75</address>
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		<item>
		<title>La Pierre d&#8217;Euville l&#8217;Histoire d&#8217;un mythe</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/la-pierre-deuville-lhistoire-dun-mythe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 12:33:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[à voir]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #30]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle a habillé les plus grands monuments à Paris, Bruxelles et Nancy ! La pierre des carrières d’Euville à Commercy en Meuse est une pierre dure qui a été judicieusement choisie pour réaliser les assises des plus grands monuments comme : la Place Stanislas à Nancy, inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/la-pierre-deuville-lhistoire-dun-mythe/">La Pierre d&rsquo;Euville l&rsquo;Histoire d&rsquo;un mythe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Elle a habillé les plus grands monuments à Paris, Bruxelles et Nancy !</h4>
<p>La pierre des carrières d’Euville à Commercy en Meuse est une pierre dure qui a été judicieusement choisie pour réaliser les assises des plus grands monuments comme : la Place Stanislas à Nancy, inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO en 1983, mais aussi à Paris, le Palais Garnier, l’entablement du Pont-Neuf, le musée du Louvre ou la gare Paris-Est, ou à Bruxelles , le Palais Royal Laeken, la Fontaine de la place Brouckère ou encore la Poste.<br />
L’ambition de l’empereur Napoléon III était de faire de Paris une capitale moderne et assainie, digne du Second Empire. Il a donc confié cette mission à son préfet, le baron Hausmann. Une première série de grands travaux est lancée dès 1853. En 1859, la loi étend les limites de Paris à l’enceinte fortifiée de Thiers et permet de doubler la superficie de la ville. Les travaux d’aménagement du Second Empire sont interrompus pendant la guerre de 1870 puis reprennent en accélérant la densification du tissu urbain. L’année 1882 est un point culminant dans ce cycle que les historiens de la ville ont qualifié d’ « Haussmannien ».<br />
L’Exposition Universelle de 1889, les travaux de la nouvelle Exposition Universelle de 1900 et la construction du métro marquent un autre moment fort.</p>
<p><a title="Euville, site remarquable © DR" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-043.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20754" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-043-520x412.jpg" alt="LM30-043" width="520" height="412" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-043-520x412.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-043-980x778.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-043.jpg 1403w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a><br />
Pendant un demi-siècle, les carrières du pays de Commercy vont vivre au rythme de ce cycle haussmannien. En 1908, on a pu estimer que plus de la moitié des maisons parisiennes avaient été construites après 1870. Les besoins en pierre étaient colossaux ! Entre 1853 et 1890, la société Civet fils et Cie de Commercy, livre 739 895 m3, extraits des carrières de Boncourt, Euville, Lérouville et Mécrin. La fortune de Félix Civet s’est bâtie au pays de Commercy.<br />
Mais les carrières ont d’abord connu leur premier essor grâce aux séjours princiers à Commercy. Depuis 1708, les séjours des princes bouleversent le paysage commercien. La population locale est évaluée à un millier d’habitants. Corsetée dans ses remparts, couvrant à peine 9 hectares, la ville est le plus petit enclos fermé de Lorraine. Elle s’avère trop petite pour loger les suites toujours plus nombreuses des souverains de Commercy. Si on évalue à une cinquantaine de personnes celle du Cardinal de Retz, on en compte près de 200 pour celle du prince de Vaudémont lorsqu’il s’installe à Commercy en 1708 et près du double pour celle de la duchesse Elisabeth Charlotte lorsqu’elle prend possession de la souveraineté en 1737. Les séjours d’été de Stanislas à Commercy amènent beaucoup plus de monde encore !<br />
Du cardinal de Retz au roi Stanislas, à Commercy, il s’agit de construire davantage. La création du canal de la Marne au Rhin et de la ligne Paris Strasbourg a donné du travail aux carriers, et de nouveaux débouchés à la pierre du bassin de Commercy. Mais la modernisation de Paris, imposée par l’Etat, était une priorité nationale que rien ne devait venir entraver.<br />
Le 9 mars 1853, la société expédie depuis la toute nouvelle gare de Commercy les premiers blocs de pierre d’Euville à Paris. Ils seront employés dans l’entablement du petit Pont-Neuf. Trente ans plus tard, en 1883, la même société livre 48 500 m3 de pierre du bassin de Commercy (Euville–Lérouville) à Paris, soit 52% du volume de pierre livré cette année-là par Civet fils et Cie dans la capitale. La société détient alors 27% du marché de l’approvisionnement en pierre de Paris. Après la Première Guerre, les pierres dures de Meuse sont abandonnées au profit d’un nouveau venu, le béton.</p>
<p><a title="Euville, site remarquable © Guillaume Ramon" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-044.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20755" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-044-520x347.jpg" alt="LM30-044" width="520" height="347" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-044-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-044.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="Photographie tirée du livre de Susanne Burner &quot;Euville&quot;  © Captures éditions 2012" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-045.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-20756" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-045-520x693.jpg" alt="LM30-045" width="520" height="693" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-045-520x693.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/06/LM30-045.jpg 874w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Exposition à la grande carrière d’euville</h3>
<p>Une exposition sur 600 m2, présente dans l’atelier de taille de la Grande Carrière à Euville, l’histoire de ces cinquante années qui firent le rayonnement de la ville d’Euville. Elle montre l’importance de cette carrière à travers l’exploitation de la pierre dans le bassin de Commercy, mais aussi l’aspect humain du travail, l’évolution des techniques et également la vie sociale qu’elle a pu engendrer.<br />
Un remarquable catalogue hors série de la collection la Gazette Lorraine permettra de suivre cette fantastique aventure.<br />
L’exposition sera ouverte à partir du 15 juin, de 14h à 18h aux scolaires. Ouverture au public tous les jours en juillet et août. Ouverture au public le week-end du 28-29 juin et tous les week-ends de septembre. Entrée 2 €, gratuit pour les moins de 10 ans.<br />
Restauration et buvette dans la grande halle avec une terrasse.<br />
Des sentiers de découverte, permettront de découvrir ce site immense des carrières d’Euville !</p>
<address>Office du Tourisme en Pays de Commercy &#8211; Tél 03 29 91 33 16<br />
www.tourisme-pays-de-commercy.fr</address>
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