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	<title>#162 - Lorraine Magazine</title>
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		<title>#162</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être artiste Trois artistes. Trois époques. Trois personnalités. Cette quinzaine, nous vous invitons à ( re )découvrir les œuvres de trois dessinateurs, aux styles bien différents et aux caractères bien affirmés.&#160; Il y a d’abord le peintre Alfred Renaudin (1866-1944), considéré comme l’un des plus grands paysagistes de l’entre-deux-guerres. Fidèle à lui-même tout au long de sa [&#8230;]</p>
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<h1 class="wp-block-heading"><strong>Être artiste</strong></h1>



<p>Trois artistes. Trois époques. Trois personnalités. Cette quinzaine, nous vous invitons à ( re )découvrir les œuvres de trois dessinateurs, aux styles bien différents et aux caractères bien affirmés.&nbsp;</p>



<p>Il y a d’abord le peintre Alfred Renaudin (1866-1944), considéré comme l’un des plus grands paysagistes de l’entre-deux-guerres. Fidèle à lui-même tout au long de sa carrière, ce peintre originaire des Vosges avait à cœur de retranscrire, dans ses œuvres, l’ambiance qui se dévoilait à lui : des paysages, des villes et des villages, des monuments… avec une précision remarquable et une lumière époustouflante. </p>



<p>De son côté, Jean Scherbeck (1898-1989) jonglait entre deux métiers. Deux passions. Le dessin et la photo. Sans jamais dessiner ce qu’il photographiait et inversement. Cet artiste lorrain, profondément humaniste et bienveillant, prenait le temps de connaître ses sujets pour en saisir toute la personnalité. Dans ses dessins, le travail du regard est le plus impressionnant. Lui qui écrasait son pastel avec de la mie de pain savait parfaitement transmettre l’émotion dans les yeux de ses modèles.</p>



<p>Enfin, Mad Meg (1976- ), elle, s’illustre aujourd’hui dans l’art contemporain. « <em>Je pense que nous pouvons dire beaucoup de choses avec deux outils si primitifs que sont le papier et l’encre de Chine</em> » dit-elle. Dans ses dessins, une infinité de références sont à déceler, selon notre sensibilité et notre culture. Féministe et engagée, Mad Meg dénonce et s’approprie les plus grands sujets sociétaux de notre époque : l’affaire Weinstein, la crise des gilets jaunes, les GAFA… avec un humour piquant. Chapeau les artistes ! <strong>Pauline Overney</strong></p>



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		<title>Géothermie :  des avantages aux inconvénients</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les sources d&#8217;énergie renouvelable, la géothermie, qui utilise la chaleur naturellement contenue dans le sol, est l&#8217;une des plus en vogue. Fiable, stable, facilement accessible et n&#8217;émettant pratiquement aucun gaz à effet de serre, elle possède de nombreux atouts. Chaque année, à l&#8217;approche de la saison froide, vous êtes tiraillé entre deux choix. D&#8217;un côté, [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Parmi les sources d&rsquo;énergie renouvelable, la géothermie, qui utilise la chaleur naturellement contenue dans le sol, est l&rsquo;une des plus en vogue. Fiable, stable, facilement accessible et n&rsquo;émettant pratiquement aucun gaz à effet de serre, elle possède de nombreux atouts.</strong></h3>



<p>Chaque année, à l&rsquo;approche de la saison froide, vous êtes tiraillé entre deux choix. D&rsquo;un côté, vous souhaitez préserver l&rsquo;environnement et les ressources naturelles de la planète en optant pour un système de chauffage écologique. De l&rsquo;autre, vous tenez à ce que votre domicile reste un nid douillet où il fait bon vivre, pour offrir à votre famille un maximum de confort. Pour concilier les deux, tout en réduisant votre facture d&rsquo;électricité, la géothermie pourrait bien être la solution idéale. Afin de vous aider à voir s&rsquo;il est utile de l&rsquo;installer dans votre logement, voici les pour et les contre de cette technique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="980" height="550" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-980x550.jpeg" alt="" class="wp-image-51624" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-980x550.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-520x292.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-768x431.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-1536x863.jpeg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-696x391.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-1068x600.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161-748x420.jpeg 748w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage1LM161.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> L&rsquo;énergie géothermique, qui utilise la chaleur de la terre, est propre, fiable et bon marché. © iStock/ City Presse</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="980" height="709" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-980x709.jpeg" alt="" class="wp-image-51625" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-980x709.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-520x376.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-768x556.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-1536x1112.jpeg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-324x235.jpeg 324w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-696x504.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-1068x773.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161-580x420.jpeg 580w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage2LM161.jpeg 2035w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© iStock/ City Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La géothermie, qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ?</strong></h2>



<p>Du grec «&nbsp;geo&nbsp;», la terre, et «&nbsp;thermos&nbsp;», chaud, la géothermie désigne l&rsquo;exploitation de l&rsquo;énergie stockée dans le sol sous forme de chaleur. Si elle peut être utilisée par des centrales pour produire de l&rsquo;électricité, dans les maisons individuelles on l&#8217;emploie exclusivement pour le chauffage, le rafraîchissement et la production d&rsquo;eau chaude sanitaire. Il s&rsquo;agit alors d&rsquo;une géothermie dite de «&nbsp;très basse énergie&nbsp;» ( moins de 30 °C ), qui ne nécessite pas de creuser très profondément dans le sous-sol.</p>



<p>Ce système fonctionne grâce à une pompe à chaleur couplée à des capteurs à calories enterrés sous la surface ( la température de la terre restant plus élevée que celle de l&rsquo;air en hiver, et plus fraîche pendant l&rsquo;été ). Ceux-ci sont constitués de boucles dans lesquelles circule, en circuit fermé, un fluide frigorigène. L&rsquo;énergie est ensuite distribuée dans la maison au moyen d&rsquo;émetteurs de chaleur&nbsp;: radiateurs basse température ou plancher chauffant.</p>



<p>Cette technologie s&rsquo;adresse aussi bien à des bâtiments neufs qu&rsquo;anciens et permet d&rsquo;alimenter l&rsquo;habitat individuel comme le petit résidentiel collectif. La France possède un important potentiel géothermique, d&rsquo;où l&rsquo;intérêt grandissant qui lui est accordé par le gouvernement, qui investit massivement dans la recherche, le développement de centrales et les aides aux particuliers, tout en simplifiant la réglementation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="980" height="458" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-980x458.jpeg" alt="" class="wp-image-51628" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-980x458.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-520x243.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-768x359.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-1536x719.jpeg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-696x326.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-1068x500.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161-898x420.jpeg 898w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage5LM161.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© iStock/ City Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De multiples avantages</strong></h2>



<p>Le principal intérêt de la géothermie est qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une source d&rsquo;énergie naturelle renouvelable, au même titre que l&rsquo;éolien ou le solaire. Mais contrairement à ces dernières, elle ne dépend pas des conditions météorologiques, ce qui la rend plus fiable et stable dans le temps car elle peut générer une chaleur et une électricité disponibles en quasi-permanence. De plus, elle est dite «&nbsp;propre&nbsp;» car elle ne dégage que très peu de CO2 et ne produit aucun déchet suite à son utilisation.</p>



<p>Son autre atout est son aspect économique. Si l&rsquo;investissement de départ est assez coûteux, 20 000 € en moyenne pose comprise pour des particuliers, les installations sont rapidement rentabilisées. On estime en effet que ce système permet de diviser par trois la facture énergétique des ménages, soit environ 2 300 € d&rsquo;économies par an. De plus, vous pouvez bénéficier d&rsquo;aides comme le crédit d&rsquo;impôt ( il sera complétement remplacé par MaPrimeRenov&rsquo; en 2021 ), qui vous permet de déduire 30&nbsp;% du coût d&rsquo;installation d&rsquo;une pompe à chaleur, ou recevoir jusqu&rsquo;à 4 000 € au titre de la prime Coup de pouce chauffage pour remplacer votre vieille chaudière.</p>



<p>Selon l&rsquo;Agence de la transition écologique ( anciennement Ademe ), « des études ont montré que la géothermie était la filière qui offrait le plus faible coût d&rsquo;investissement rapporté à la tonne de carbone évité, parmi toutes les mesures destinées à réduire les consommations d&rsquo;énergie ou à développer les énergies renouvelables ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="654" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-980x654.jpeg" alt="" class="wp-image-51626" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-980x654.jpeg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-520x347.jpeg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-768x512.jpeg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-1536x1025.jpeg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-696x464.jpeg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-1068x712.jpeg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161-630x420.jpeg 630w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/geothermieimage3LM161.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© iStock/ City Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les limites de la géothermie</strong></h2>



<p>La géothermie est une ressource durable mais pas inépuisable pour autant puisque le réservoir calorifique des gisements finit par diminuer. Cet inconvénient touche cependant davantage les centrales que les particuliers. Enfin, elle ne peut pas être considérée comme 100 % renouvelable car elle nécessite l&rsquo;utilisation d&rsquo;un générateur et donc de l&rsquo;électricité. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Lauren Ricard</strong></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © iStock/ City Presse
</pre>



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		<item>
		<title>Régis Cavignaux : objectif nature</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/regis-cavignaux-objectif-nature/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vétérinaire, naturaliste de terrain et&#160;photographe animalier, Régis Cavignaux observe la faune et la flore depuis sa tendre enfance. Focus sur un passionné. Rares sont les personnes qui, à l’âge de trois ans, savent déjà ce qu’elles veulent faire plus tard. Régis Cavignaux, lui, n’en a jamais douté. Ce sera vétérinaire, et rien d’autre. Installé aujourd’hui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vétérinaire, naturaliste de terrain et&nbsp;photographe animalier, Régis Cavignaux observe la faune et la flore depuis sa tendre enfance. Focus sur un passionné.</strong></h3>



<p>Rares sont les personnes qui, à l’âge de trois ans, savent déjà ce qu’elles veulent faire plus tard. Régis Cavignaux, lui, n’en a jamais douté. Ce sera vétérinaire, et rien d’autre. Installé aujourd’hui dans le Grand Nancy, Régis Cavignaux est diplômé de l&rsquo;école vétérinaire d&rsquo;Alfort&nbsp;: «<em>&nbsp;J’ai fait mes débuts comme vétérinaire de campagne et je suis spécialisé depuis 10 ans dans les “NAC” ou “Nouveaux Animaux de Compagnie” comme les rongeurs, les reptiles et les oiseaux.&nbsp;</em>» L’homme s’occupe aussi des animaux issus de la faune sauvage, blessés et souvent retrouvés par des passants&nbsp;: «<em>&nbsp;Nous les traitons avant de les envoyer au centre de soins qui se situe au-dessus de Metz. J’ai toujours apprécié la faune sauvage et il a fallu choisir&nbsp;: je me suis spécialisé pour me dégager du temps pour mon autre passion, la photographie.&nbsp;</em>»</p>



<p>Vers l’âge de 7 ou 8 ans, Régis Cavignaux prend en main pour la première fois son Instamatic. Il voit un rouge-gorge et s’empresse de le photographier&nbsp;: «<em>&nbsp;Et là, déception. Après avoir attendu que la photo soit développée, je vois ce bout de papier avec un point rouge au milieu alors que j’avais parfaitement vu l’oiseau…&nbsp;»</em> s’amuse-t-il. À 18 ans, il se consacre sérieusement à sa passion en acquérant, avec son frère, du matériel photographique professionnel. &nbsp;</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="651" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-980x651.jpg" alt="" class="wp-image-51757" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-980x651.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-768x510.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-1536x1020.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-2048x1360.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-696x462.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-1068x709.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_RégisCavignaux.Cat1Moutaingorilla_LM162-632x420.jpg 632w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Gorille de montagne (Ouganda) © Régis Cavignaux</figcaption></figure></div>



<p><strong>Souvenirs de voyage</strong></p>



<p>Depuis 30 ans, Régis Cavignaux parcourt le monde à la découverte de nouvelles espèces. De ses voyages, il garde des souvenirs forts&nbsp;: «<em>&nbsp;J’ai rencontré les bonobos au Congo pendant 15 jours&nbsp;</em>» raconte-t-il. «<em>&nbsp;Des jeunes singes, souvent orphelins… C’est comme avoir des gamins autour de vous. Lorsque l’on croise leurs regards, quasiment humains… on ne peut plus supporter de les voir en cage.&nbsp;»</em> Même émotion avec les gorilles en Ouganda&nbsp;: «<em>&nbsp;J’en vois un, la tête sur le côté, songeur. Je me demande s’il réfléchit à notre monde, à l’action des humains sur son milieu naturel.&nbsp;</em>» Même si la population des gorilles a doublé en 20 an, «<em>&nbsp;leur milieu naturel, la forêt, elle, ne se multiplie pas et est souvent le théâtre de guerres civiles.&nbsp;»</em>&nbsp;</p>



<p>En Afrique toujours, Régis Cavignaux se souvient d’une scène étonnante&nbsp;: alors qu’il était avec un groupe, tous aperçoivent un blaireau africain tentant de dévorer une tortue léopard, presque aussi grosse que lui&nbsp;! «<em>&nbsp;Au final il ne lui a mangé que la patte et l’a laissée là, mutilée. Parfois, la nature est dure à regarder.&nbsp;</em>» Le photographe se remémore des moments plus doux, comme cette scène de famille entre un renardeau et ses petits rencontrés l’an dernier&nbsp;: «<em>&nbsp;J’étais à moins de 10 mètres d’eux et ils n’ont pas bougé. Parfois, on semble être accepté par les animaux… c’est une sensation de bonheur incroyable.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-980x652.jpg" alt="" class="wp-image-51758" width="726" height="483" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-980x652.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-768x511.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-1536x1022.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-2048x1363.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-696x463.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-1068x711.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_alaska20160918_014410_LM162_FILIGRANE-631x420.jpg 631w" sizes="auto, (max-width: 726px) 100vw, 726px" /><figcaption><em>Grizzly (Alaska) © Régis Cavignaux</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="653" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-980x653.jpg" alt="" class="wp-image-51759" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-1536x1024.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-2048x1365.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-696x464.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-1068x712.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20200515_103202_04_LM162-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Lièvre d’Europe (Lorraine) © Régis Cavignaux</figcaption></figure>



<p><strong>«&nbsp;J’en ai rêvé pendant 10 ans de cette photo&nbsp;!&nbsp;»</strong></p>



<p>Le photographe est lauréat du prestigieux concours international Wildlife Photographer of the Year 2004 et 2007&nbsp;: «<em>&nbsp;Je considère les prix comme une reconnaissance des professionnels du milieu de la photo. Ce sont des clichés qui resteront, comme celui du hibou moyen-duc qui a fait le tour du monde. J’en ai rêvé pendant 10 ans de cette photo&nbsp;!&nbsp;»</em> Régis Cavignaux a également publié des ouvrages, d’abord en 2002 sur ses voyages puis il s’est consacré à une série sur le «&nbsp;peuple du chemin creux&nbsp;». «<em>&nbsp;Il s’agit en fait du chemin que je parcours tous les jours, dans un rayon de 15 kilomètres autour de Champenoux lors duquel je croise des animaux du quotidien comme les lièvres, les blaireaux, les renards, les fouines…&nbsp;»</em> Avec ses anecdotes de balades, au fil des saisons, Régis Cavignaux espère mettre en lumière ces espèces peu photographiées mais tout aussi intéressantes&nbsp;: «<em>&nbsp;Je me rends compte que les enfants savent à quoi ressemble un éléphant mais pas une belette par exemple&nbsp;!&nbsp;»</em> Amoureux de la nature, l’homme photographie aussi les insectes, les plantes, les paysages… Ses clichés sont colorés, vivantes&nbsp;: «<em>&nbsp;Une photo réussie, c’est quand on ne s’est pas fait repérer par les animaux&nbsp;» </em>souligne-t-il. «<em>&nbsp;L’idée est de prendre l’espèce dans son milieu naturel, dans des attitudes un peu décalées ou insolites, mais pas d’avoir un animal figé car terrorisé par notre présence.&nbsp;»</em>&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1473" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-980x1473.jpg" alt="" class="wp-image-51761" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-980x1473.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-520x782.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-768x1154.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-1022x1536.jpg 1022w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-1362x2048.jpg 1362w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-696x1046.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-1068x1605.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie-279x420.jpg 279w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX__RCA9916_LM162-scaled-copie.jpg 1703w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Macaques du Japon (Japon) © Régis Cavignaux</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1470" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-980x1470.jpg" alt="" data-id="51764" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-scaled.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/regis-cavignaux-objectif-nature/attachment/filigrane_regis-cavignaux_lorr_20180726_074216_lm162-1/" class="wp-image-51764" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-980x1470.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-520x780.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-768x1152.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-1024x1536.jpg 1024w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-1365x2048.jpg 1365w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-696x1044.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-1068x1602.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-280x420.jpg 280w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Lorr_20180726_074216_LM162-1-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">Chevreuil (Lorraine) © Régis Cavignaux</figcaption></figure></li></ul></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="653" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-980x653.jpg" alt="" class="wp-image-51765" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-1536x1024.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-2048x1365.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-696x464.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-1068x712.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_Panta20170915_203624__04_LM162-1-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Spatule rosée (Brésil) © Régis Cavignaux</figcaption></figure>



<p>Même si son terrain de prédilection reste la Lorraine, Régis Cavignaux voyage deux à trois fois par an. Juste avant le confinement, le photographe était à Madagascar et repart, à la fin du mois d’octobre, au Kenya pour y observer les grands félins. Eternel optimiste, le naturaliste est loin d’être fataliste : «<em> Récemment, on a vu que si on laissait la nature un peu tranquille, elle reprenait ses droits. Je veux y croire et me dire que ce n’est pas trop tard car elle a un potentiel de puissance de vie incroyable. </em>» </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Pauline Overney</strong></p>



<h1 class="wp-block-heading">Le regard du hibou</h1>



<p>«<em>&nbsp;Comme chaque hiver, les hiboux moyen-ducs se rassemblent en dortoir et passent la journée dans une haie touffue. J’ai choisi une matinée particulièrement froide pour réaliser cette image à l’approche, avançant pas à pas vers les oiseaux cachés au cœur de la végétation. Au moindre signe d’agitation ou d’inquiétude, je devais m’arrêter et attendre le retour au calme avant de reprendre ma lente progression. Il m’a fallu plus d’une heure pour arriver à quelques mètres de mon modèle. Les iris de l’oiseau se fondaient parmi les baies rutilantes d’un églantier. Une débauche de couleurs parmi les teintes pastel de l’hiver. J’ai attendu que l’oiseau ouvre largement les yeux pour déclencher. En enfonçant le bouton, je savais que je tenais une bonne image.&nbsp;»</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="651" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-980x651.jpg" alt="" class="wp-image-51766" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-980x651.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-768x510.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-1536x1020.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-2048x1360.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-696x462.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-1068x709.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/FILIGRANE_REGIS-CAVIGNAUX_tirage-poster-1-31_LM162-632x420.jpg 632w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Hibou Moyen-Duc, photo primée au concours international BBC : Wildlife Photographer of the Year 2007 catégorie « portrait »<br />© Régis Cavignaux</figcaption></figure>



<p>Cette photo de Régis Cavignaux a été primée au concours international Wildlife Photographer of the Year 2007 organisé par la BBC, catégorie «&nbsp;portrait&nbsp;» et a fait le tour du monde.</p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Parcours de Régis Cavignaux&nbsp;</strong></h1>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-980x656.jpg" alt="" class="wp-image-51660" width="356" height="238" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-980x656.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-768x514.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-1536x1028.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-2048x1371.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-696x466.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-1068x715.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/REGIS-CAVIGNAUX_Photo-002_LM162-627x420.jpg 627w" sizes="auto, (max-width: 356px) 100vw, 356px" /></figure></div>



<p><strong>1976&nbsp;</strong>• Débuts en photos animalière avec son frère</p>



<p><strong>1979&nbsp;•</strong> Premier voyage lointain pour découvrir et photographier la faune nord-américaine</p>



<p><strong>1980&nbsp;•</strong> Découverte de l&rsquo;Afrique et de sa faune, premier voyage d&rsquo;une longue série sur le continent noir</p>



<p><strong>1982&nbsp;•</strong> Diplômé de l&rsquo;école vétérinaire d&rsquo;Alfort</p>



<p><strong>1983&nbsp;•</strong> Entrée à l&rsquo;agence BIOS et premier reportage&nbsp;• les dragons de Komodo</p>



<p><strong>2002&nbsp;•</strong> Sortie de son premier livre «&nbsp;Instants Volés&nbsp;» &nbsp;</p>



<p><strong>2007&nbsp;•</strong> Photo primée concours BBC&nbsp;• World Wildlife Photographer of the Year, catégorie «&nbsp;portraits d&rsquo;animaux&nbsp;»</p>



<p><strong>2009&nbsp;•</strong> Premier ouvrage de sa série de livres «&nbsp;Le peuple du chemin creux&nbsp;»</p>



<p><strong>2015 •</strong> Dernier ouvrage de sa série de livres « Le peuple du chemin creux&nbsp;»</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Pour en savoir plus sur Régis Cavignaux : <a href="http://regiscavignaux.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">regiscavignaux.com</a> • Page Facebook @Régis Cavignaux – Photographe naturaliste</em></strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © Régis Cavignaux
</pre>



<p></p>
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		<title>Comment nourrir les oiseaux en hiver</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/environnement/comment-nourrir-les-oiseaux-en-hiver/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement / Nature]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lorrainemag.com/?p=51738</guid>

					<description><![CDATA[<p>De plus en plus de particuliers aiment à nourrir les petits volatiles et petits animaux sauvages de passage dans leurs jardins. Mais, mal effectuée, cette pratique peut être néfaste.  Pour les oiseaux, commencez la distribution de graine en novembre et durant tout l&#8217;hiver pour compenser le manque de ressources naturelles. Dans le nord de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>De plus en plus de particuliers aiment à nourrir les petits volatiles et petits animaux sauvages de passage dans leurs jardins. Mais, mal effectuée, cette pratique peut être néfaste. </p>



<p>Pour les oiseaux, commencez la distribution de graine en novembre et durant tout l&rsquo;hiver pour compenser le manque de ressources naturelles. Dans le nord de la France, ce nourrissage peut se poursuivre au mois de mars, qui est encore rude, puis se réduire progressivement pour être stoppé début avril. Au sud du pays, plus chaud, vous pouvez arrêter quelques semaines plus tôt. En revanche, il est essentiel de laisser de l&rsquo;eau à portée toute l&rsquo;année&nbsp;!</p>



<p>Attention, continuer à nourrir les oiseaux pendant la phase de nidification peut avoir des effets négatifs&nbsp;: ponte précoce, taille des nichées réduite et modification du comportement nuptial sont autant de risques induits par un nourrissage tardif… Sans compter que les graines des mangeoires peuvent parfois être fatales aux petits&nbsp;!</p>



<p>Les mangeoires doivent être placées suffisamment en hauteur pour éviter le risque de prédation par des chats. Il convient également d’éviter de les placer dans des arbres, les branches pouvant servir d’échelle à nos amis félidés. Privilégiez les endroits à couvert afin de limiter la prédation par les rapaces, y compris en ville. Pensez à désinfecter très régulièrement les mangeoires, mais également à ôter les graines qui seraient tombées au sol, afin de limiter le risque de transmission de maladies entre espèces. Évitez le pain mais aussi la nourriture d&rsquo;industrielle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="848" height="565" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_134103529_s_LM162.jpg" alt="" class="wp-image-51646" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_134103529_s_LM162.jpg 848w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_134103529_s_LM162-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_134103529_s_LM162-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_134103529_s_LM162-696x464.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_134103529_s_LM162-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 848px) 100vw, 848px" /><figcaption>© 123rf</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et les écureuils ?</strong></h2>



<p>Avec sa queue en panache, ses petits yeux malins et son air décidé, l’écureuil saute de branche en branche au-dessus de nos têtes dans la forêt, et viens parfois s’aventurer jusque dans nos jardins.</p>



<p>Au printemps et en été, l’écureuil consacre plus de la moitié de son temps à la recherche de nourriture. Le menu est varié : baies, fleurs, bourgeons, fruits, escargots, œufs d’oiseaux, pommes de pins, graines et insectes. Noix et noisettes viennent le compléter au début de l’automne. Au pied des arbres, on trouve parfois les restes de ses repas : des coquilles fendues en deux et des cônes de conifères soigneusement épluchés.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_14974977_s_LM162.jpg" alt="" class="wp-image-51645" width="338" height="507" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_14974977_s_LM162.jpg 565w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_14974977_s_LM162-520x780.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/NOURRIR-OISEAUX_14974977_s_LM162-280x420.jpg 280w" sizes="auto, (max-width: 338px) 100vw, 338px" /><figcaption>© 123rf</figcaption></figure></div>



<p>A l’automne et à l’hiver, l’écureuil est moins actif. Même s’il n’hiberne pas, il n’aime pas les grands froids et peut rester plusieurs jours dans son nid. A cette époque, il se nourrit principalement de graines de conifères, faînes, châtaignes, glands, noisettes, noix mais aussi de champignons, d’écorces et de bourgeons. En dévorant tout ce qui lui passe sous la dent, il prend du poids pour mieux résister aux intempéries.</p>



<p>Pour accueillir comme il se doit les écureuils, installez-leur une mangeoire ! Optez pour un modèle en bois assez robuste. Fixez-le sur un tronc d’arbre à bonne hauteur et à une distance éloignée des mangeoires destinés aux oiseaux. Durant la saison hivernale, la nourriture se fait rare. Remplissez alors la mangeoire avec des graines, des noix, noisettes ou encore des morceaux de fruits et légumes…et pense à laisser de l&rsquo;eau pour qu’il puisse s’abreuver.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>S.C.</strong></p>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © 123rf

</pre>



<p></p>
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		<item>
		<title>Jean Scherbeck,  une vie remplie de portraits</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/jean-scherbeck-une-vie-remplie-de-portraits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’abbaye des Prémontrés rend hommage à un célèbre portraitiste nancéen dans l’exposition « Jean Scherbeck, un regard certain », à découvrir jusqu’au 13 décembre. À quelques jours de l’ouverture de l’exposition, Yves-Noël Scherbeck et Jean-Pierre Puton, respectivement fils et petit-fils de Jean Scherbeck, peaufinent les derniers détails. Le premier dans la salle du chauffoir destinée aux dessins de l’artiste. [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’abbaye des Prémontrés rend hommage à un célèbre portraitiste nancéen dans l’exposition « Jean Scherbeck, un regard certain », à découvrir jusqu’au 13 décembre.</strong></h3>



<p>À quelques jours de l’ouverture de l’exposition, Yves-Noël Scherbeck et Jean-Pierre Puton, respectivement fils et petit-fils de Jean Scherbeck, peaufinent les derniers détails. Le premier dans la salle du chauffoir destinée aux dessins de l’artiste. Il raconte :«<em> Mon père a croqué ses premières caricatures à l’âge de 6 ou 7 ans. Il devient plus tard l’élève d’Émile Friant et d’Henri Royer, célèbres peintres de l’École de Nancy. </em>» Sur les murs, une quarantaine de portraits aux regards plus expressifs les uns que les autres : «<em> C’était la grande force de mon père. Il échangeait beaucoup avec ses sujets avant de les dessiner, pour observer leurs attitudes, capter leurs regards. </em>» Ici, quelques vieillards, des hommes ayant fait partie de sa vie. Comme ce certain Michel Rorher : «<em> À la mort de ma mère, en 1975, il n’avait plus le goût du dessin. J’ai demandé à ce monsieur Rorher, à la prestance incroyable, de lui rendre visite et mon père a croqué toute une série sur lui </em>» détaille Yves-Noël Scherbeck. Là, des dizaines de femmes, des bigoudènes de Bretagne mais aussi une femme de Nazaré au regard noir. Plus loin, des pêcheurs du monde, de Nazaré avec leur chemise écossaise sur le dos, de Port-Blanc, aussi.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1374" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-980x1374.jpg" alt="" class="wp-image-51691" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-980x1374.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-520x729.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-112x158.jpg 112w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-768x1077.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-1096x1536.jpg 1096w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-1461x2048.jpg 1461w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-696x976.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-1068x1497.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-300x420.jpg 300w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH226_LM162-scaled.jpg 1826w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>© Jean Scherbeck</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une technique nouvelle&nbsp;: le demi flou&nbsp;</strong></h2>



<p>Jean Scherbeck a un double métier. Dessinateur à ses débuts, il se perfectionne à la photographie et ouvre son atelier en 1922. Mais jamais l’artiste ne dessine ce qu’il photographie. Dans la salle Rosenkrantz de l’abbaye, près de 70 photos-portraits y sont exposées. Charles Sadoul, George Nicolas, Etienne Cournot, Géo Condé mais aussi Victor Prouvé, Édouard Salin… tous sont venus se faire « tirer le portrait » par Jean Scherbeck : «<em> Dès 1922, mon grand-père a eu un énorme succès car il apportait une technique nouvelle, celle du demi flou »</em> explique Jean-Pierre Puton. Dans son atelier, Jean Scherbeck travaille à la lumière du jour, l’ajustant grâce à des rideaux et à un buste de plâtre avant l’arrivée des clients. «<em> La lumière arrivait toujours du même côté du visage des photographiés. Ces portraits prenaient beaucoup de temps à mon grand-père qu’il retouchait lui-même après tirage. </em>» Parmi ces photographies recèlent un grand nombre d’anecdotes. Celle par exemple du jour où la Maréchale Lyautey fit tomber le châssis posé au bord du bureau : «<em> Jean a alors utilisé une enveloppe à fenêtre, une sorte de papier calque, pour faire la mise au point. Sur la photo, on voit l’incrédulité du Maréchal Lyautey : pourtant, ça a fonctionné et cette photo est restée. » </em>Il y a aussi le portrait de Marie Marving qui, à la fin de sa vie, venait souvent trouver le couvert chez Scherbeck. «<em> Là, il y a la photo d’Henri Bellieni, grand photographe et créateur des fameuses jumelles Bellieni. Il a été le témoin de mariage de mes grands-parents. Ici, c’est Louis Guingot, l’inventeur du camouflage. Mais à l’époque, Eugène Corbin fabrique des uniformes en camouflage pour l’armée… il dépose le brevet à son propre nom, ce que son ami Guingot qui ne lui a jamais pardonné ! »</em> raconte Jean-Pierre Puton. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1414" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-980x1414.jpg" alt="" class="wp-image-51586" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-980x1414.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-520x750.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-768x1108.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-1065x1536.jpg 1065w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-1419x2048.jpg 1419w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-696x1004.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-1068x1541.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162-291x420.jpg 291w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESLouis-Guingot-1922-copie_LM162.jpg 1637w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Louis Guingot, 1922 
© Jean Scherbeck</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1289" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-980x1289.jpg" alt="" data-id="51686" data-full-url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-scaled.jpg" data-link="https://www.lorrainemag.com/?attachment_id=51686" class="wp-image-51686" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-980x1289.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-520x684.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-768x1010.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-1168x1536.jpg 1168w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-1557x2048.jpg 1557w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-696x915.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-1068x1404.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-319x420.jpg 319w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESSCH222_LM162-scaled.jpg 1947w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="blocks-gallery-item__caption">© Jean Scherbeck</figcaption></figure></li></ul></figure>



<p>«<em> Mon père travaillait beaucoup, on souffrait parfois de ses absences pendant les vacances, mais il vivait de sa passion à chaque instant. D’ailleurs, il aura dessiné jusqu’à la fin de ses jours, en croquant un des protégés du père Brandicourt en octobre 1989… il décédera deux mois après </em>» se souvient Yves-Noël Scherbeck. Avec cette exposition, l’abbaye des Prémontrés rend hommage à un artiste au regard humaniste, devenu un témoin exceptionnel du XX<sup>e</sup> siècle. Une exposition renfermant mille et un souvenirs, que résume parfaitement George Chepfer de conclure : «<em> Il n’est beau bec que de Paris, il n’est Scherbeck que de Nancy. </em>» </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Pauline Overney</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Exposition « Jean Scherbeck, un regard certain », du 17 octobre au 13  décembre • Tarifs : 6 €, 3 € • Ouvert tous les jours sauf le mardi • Horaires : 10h à 12h &amp; 13h30 à 18h • Renseignements : 03 83 81 10 32 ou <a href="http://www.abbaye-premontres.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">abbaye-premontres.com</a></em></strong></h5>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Programmation culturelle autour de l’exposition</strong></h1>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-980x1182.jpg" alt="" class="wp-image-51687" width="322" height="388" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-980x1182.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-520x627.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-768x926.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-1273x1536.jpg 1273w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-1698x2048.jpg 1698w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-696x839.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-1068x1288.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/ABBAYE-PREMONTRESJean-Scherbeck_LM162-348x420.jpg 348w" sizes="auto, (max-width: 322px) 100vw, 322px" /><figcaption>© Jean Scherbeck</figcaption></figure></div>



<ul class="wp-block-list"><li>En parallèle à cette exposition, l’abbaye des Prémontrés organise un <strong>atelier dédié aux jeunes de 12 à 18 ans,</strong> le <strong>28 octobre</strong>, sur la thématique du portrait. Ils seront guidés le temps d’un après-midi par un spécialiste de la photographie, Nicolas Chevrier. Les participants passeront à l’action, après avoir étudié le style de Jean Scherbeck, en photographiant un modèle à différents endroits de l’abbaye. </li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li>Le <strong>25 novembre</strong>, une <strong>visite-atelier</strong> pour les 5-12 sera également au programme pour faire découvrir aux enfants l’art du portrait. Après des jeux d’observation sous la forme « cherche et trouve » au sein de l’exposition, les enfants se retrouveront dans un atelier créatif lors duquel ils pourront comprendre l’origine de la photo avec la construction d’une caméra Obscura, dessiner avec du pastel et du fusain, créer des portraits dessinés et développer leur sens créatif avec des photomontages. </li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li>Par ailleurs, un <strong>livret-jeu</strong> sera à disposition des enfants pour découvrir l&rsquo;exposition avec des jeux et des devinettes. Des visites guidées tout public seront aussi organisées les <strong>28 octobre, 18 novembre</strong> et <strong>9 décembre</strong>, et les samedis et dimanches à 14h30 (sur inscription).</li></ul>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Visites guidées sur réservation – Atelier photo ( 12-18 ans ) le 28 oct. &amp; visite-atelier ( 5-12 ans ) le 25 nov. sur inscription : 03 83 81 10 32. Tarif : 6 €</em></strong></h5>



<p></p>
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		<item>
		<title>Recette #162</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/recette/recette-162/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Recette]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Velouté de lentilles corail et turbotin Pour 6 personnes          Préparation : 20 min Cuisson : 25 min  Ingrédients 1 litre d&#8217;eau,  200 g de lentilles corail,  1 oignon haché,  1 tomate émondée et épépinée,  1 c. à c. curry en poudre,  1 bâton de cannelle,  30 cl de crème entière épaisse,  5 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"><strong>Velouté de lentilles corail et turbotin</strong></h1>



<p><strong><em>Pour 6 personnes         </em></strong></p>



<p><strong><em>Préparation : 20 min</em></strong></p>



<p><strong><em>Cuisson : 25 min </em></strong></p>



<p><strong>Ingrédients</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li><em>1 litre d&rsquo;eau, </em></li><li><em>200 g de lentilles corail, </em></li><li><em>1 oignon haché, </em></li><li><em>1 tomate émondée et épépinée, </em></li><li><em>1 c. à c. curry en poudre, </em></li><li><em>1 bâton de cannelle, </em></li><li><em>30 cl de crème entière épaisse, </em></li><li><em>5 cl de lait de coco, </em></li><li><em>1 c. à s. de coriandre fraîche hachée, </em></li><li><em>sel, poivre, </em></li><li><em>1 c. à s. cumin noir, </em></li><li><em>4 feuilles de brick, </em></li><li><em>50 g de beurre doux, </em></li><li><em>1 c. à s. d&rsquo;huile d&rsquo;argan</em></li><li><em>3 filets de turbotin.</em></li></ul>



<p>PRÉPARATION</p>



<p>Couper la tomate en morceau.</p>



<p>Dans une cocotte, dorer l&rsquo;oignon dans 30 g de beurre avec la cannelle, ajouter le curry, la tomate et la coriandre. Poursuivre la cuisson 2 min. Remuer et jeter d&rsquo;un coup les lentilles corail, cuire 2 min à feu vif en remuant. Saler.</p>



<p>Ajouter peu à peu l&rsquo;eau et le lait de coco. Laisser mijoter 15 min à feu doux. Égoutter les lentilles, verser la crème et mixer. Passer le liquide au chinois. Réserver.</p>



<p>Couper les feuilles de brick en lanières de 2 cm de large, badigeonner de beurre, saler et poivrer, saupoudrer de cumin noir. Enfourner jusqu&rsquo;à ce que toutes les lanières dorent. Réserver.</p>



<p>Couper les filets de turbotin en 2. Placer une feuille de papier sulfurisé sur une poêle, la badigeonner de beurre, disposer les morceaux de poisson. Saler et poivrer. Commencer la cuisson à feu très doux. Couvrir d&rsquo;une autre feuille de papier sulfurisé et laisser cuire 8 min.</p>



<p>Chauffer le velouté. Le répartir dans des bols. Ajouter un filet de turbotin et quelques gouttes d&rsquo;huile d&rsquo;argan.</p>



<p>Accompagner d&rsquo;une feuille de brick.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>On révise ses classiques</strong></h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-980x1240.jpg" alt="" class="wp-image-51652" width="245" height="310" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-980x1240.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-520x658.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-768x972.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-1214x1536.jpg 1214w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-696x880.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-1068x1351.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162-332x420.jpg 332w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/RECETTE_REVISONS-CLASSIQUEimage1_LM162.jpg 1619w" sizes="auto, (max-width: 245px) 100vw, 245px" /></figure></div>



<p>Œufs cocotte, canard à l&rsquo;orange, bœuf bourguignon, gratin dauphinois, flan parisien, poire au chocolat… Il n&rsquo;y a certes ici rien d&rsquo;original mais il n&rsquo;est jamais inutile de maîtriser parfaitement ces recettes classiques, grâce aux explications de Laurent Mariotte. Le journaliste a choisi de mettre en avant des plats de notre patrimoine culinaire qui resteront indémodables.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Révisons nos classiques, éditions Solar, 9,95 €. En vente en librairie.</em></strong></h5>



<p></p>
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		<item>
		<title>Le clown Champion s’empare de l’art contemporain !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/le-clown-champion-sempare-de-lart-contemporain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Francis Albiero ( Cie Flex ) alias Champion est en résidence au Musée des Beaux-Arts de Nancy du 2 au 6 novembre et présentera un extrait de sa création 2021. Il est insupportable mais sympathique. Amoureux des femmes mais trop timide pour aller les aborder. Il est plein de bon sens, très direct. Il aime la musique, [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Francis Albiero ( C<sup>ie</sup> Flex ) alias Champion est en résidence au Musée des Beaux-Arts de Nancy du 2 au 6 novembre et présentera un extrait de sa création 2021.</strong></h3>



<p>Il est insupportable mais sympathique. Amoureux des femmes mais trop timide pour aller les aborder. Il est plein de bon sens, très direct. Il aime la musique, s’improvise parfois chanteur. «<em> Et surtout, il me fatigue tant il a d’énergie ! </em>» s’amuse Francis Albiero. Ce dernier endosse le rôle de <em>Champion</em> depuis une vingtaine d’années. Diplômé du Centre national des arts du cirque de Châlons-en-Champagne en 1993, Francis Albiero est aussi le directeur artistique de la compagnie Flex, basée à Nancy : «<em> C’est vrai que j’ai commencé par être comédien mais j’ai eu un coup de cœur pour le personnage du clown. </em>» Des grands noms comme Grock ou Charlie Rivel lui ont donné envie «<em> de faire le clown </em>». Aujourd’hui, Francis Albiero défend l&rsquo;art du clown et tend à lui rendre sa place parmi les autres arts vivants car «<em> le clown s’adresse plus que jamais à l’homme d’aujourd’hui </em>». </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un acte courageux</strong></h2>



<p>Depuis bientôt deux ans, Francis Albiero travaille sur sa nouvelle création, qui sera dévoilée en avril 2021. Une création autour de l’art contemporain&nbsp;: «<em>&nbsp;Je n’y connaissais pas grand-chose et je me suis rendu compte que j’avais beaucoup d’aprioris. Quand on parle d’art contemporain, les gens sont souvent dubitatifs, prennent ça pour de la provocation, des choses qui valent des millions pour pas grand-chose… mais c’est bien plus que ça&nbsp;!&nbsp;</em>» Francis Albiero voit dans l’art contemporain un acte souvent courageux&nbsp;: «<em>&nbsp;En 1953, l’artiste américain Robert Rauschenger, alors inconnu, a demandé au célèbre peintre Willem de Kooning d’utiliser un de ses dessins pour… pouvoir l’effacer&nbsp;! C’est quand même très audacieux&nbsp;! Personnellement, si je me produisais sur la scène de l’Opéra par exemple, je ne sais pas si j’aurais le courage de me gratter le nombril pendant 10 minutes&nbsp;»</em> rigole-t-il.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;L’art du clown est transgressif&nbsp;»</strong></h2>



<p>Le 6 novembre prochain, Francis Albiero enfilera son maillot à pois du meilleur grimpeur du Tour de France et se transformera en <em>Champion</em> pour dévoiler un extrait de sa nouvelle création, au cœur du musée des Beaux-Arts. «<em>&nbsp;J’ai commencé par avoir l’idée d’une conférence-spectacle mais je préfère appeler ça une performance ou une exposition. Il y aura trois représentations de 20 minutes&nbsp;</em>» explique-t-il. Pour ce projet, Francis s’est entouré de personnalités très marquées du spectacle vivant&nbsp;: Sky de Sela ( cirque-clown ), Laurent Savalle ( théâtre ), Julie Mondor ( musique ), Sophie Langevin ( théâtre contemporain ) et Pauline Collet ( théâtre-danse ) qui viennent, tour à tour, apporter leur pierre à l’édifice. Le 7 novembre, <em>Champion</em> sera de retour pour un rendez-vous «<em>&nbsp;Une heure, une œuvre&nbsp;</em>» autour de l’exposition de Mad Meg&nbsp;: «<em>&nbsp;J’ai découvert son travail que je trouve très intéressant, fourmillant et à la fois joyaux aussi, sans être dans l’ironie.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, Francis Albiero aimerait que l’art du clown soit mieux connu et se détache de cette image « d’art pour les enfants » : «<em> Si vous prenez Charlot, ce n’est pas un personnage pour les gosses ! Vous savez, les enfants ont besoin qu’on cadre leur imaginaire avec des conteurs, des musiciens… mais dans la figure du clown, ils ne voient qu’un collègue pour faire des bêtises ! L’art du clown est transgressif, tout comme l’art contemporain. </em>» </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Pauline Overney</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Sortie de résidence le 6 novembre au Musée des Beaux-Arts à 14h, 15h et 16h • « Une heure, une œuvre » le 7 novembre à 16h30 • Réservation obligatoire : resa.nancymusees@mairie-nancy.fr</em></strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © DR
</pre>



<p></p>
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		<title>Silence on bouquine !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/silence-on-bouquine/silence-on-bouquine-16/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Silence on bouquine]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Printemps Suivant – Vent lointain Après une vie de mère célibataire un peu chaotique mais libre et indépendante, Margaux replonge à pieds joints dans la vie de couple. Mais cela ne se passe pas sans heurts et des perturbations se profilent à l&#8217;horizon. Et si c&#8217;était l&#8217;occasion de chercher à comprendre ce qui provoque [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le Printemps Suivant – Vent lointain</strong></h2>



<p>Après une vie de mère célibataire un peu chaotique mais libre et indépendante, Margaux replonge à pieds joints dans la vie de couple. Mais cela ne se passe pas sans heurts et des perturbations se profilent à l&rsquo;horizon. Et si c&rsquo;était l&rsquo;occasion de chercher à comprendre ce qui provoque ces nuages qui viennent de si loin ? Sept ans après La Tectonique des plaques, Margaux Motin reprend avec humour et émotion le fil du récit de son parcours de femme moderne toujours en quête d&rsquo;épanouissement personnel et de connaissance de soi.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Margaux Motin, Le Printemps Suivant – Vent lointain, Casterman,&nbsp; 144 p.</em></strong></h5>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le Crépuscule et l&rsquo;Aube</strong></h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/Le-Crepuscule-et-l-Aube.jpg" alt="" class="wp-image-51632" width="200" height="314" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/Le-Crepuscule-et-l-Aube.jpg 400w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/Le-Crepuscule-et-l-Aube-268x420.jpg 268w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>



<p>Avant <em>Les Piliers de la Terre</em>&#8230; En l&rsquo;an 997, à la fin du haut Moyen Âge, les Anglais font face à des attaques de Vikings qui menacent d&rsquo;envahir le pays. En l&rsquo;absence d&rsquo;un État de droit, c&rsquo;est le règne du chaos. Dans cette période tumultueuse, s&rsquo;entrecroisent les destins de trois personnages. Le jeune Edgar, constructeur de bateaux, voit sa vie basculer quand sa maison est détruite au cours d&rsquo;un raid viking. Ragna, jeune noble normande insoumise, épouse par amour l&rsquo;Anglais Wilwulf, mais les coutumes de son pays d&rsquo;adoption sont scandaleusement différentes des siennes. Aldred, moine idéaliste, rêve de transformer sa modeste abbaye en un centre d&rsquo;érudition de renommée mondiale. Chacun d&rsquo;eux s&rsquo;opposera au péril de sa vie à l&rsquo;évêque Wynstan, prêt à tout pour accroître sa richesse et renforcer sa domination.</p>



<p>Dans cette extraordinaire épopée où se mêlent vie et mort, amour et ambition, violence, héroïsme et trahisons, Ken Follett, l&rsquo;un des plus importants romanciers de notre temps, revient à Kingsbridge et nous conduit aux portes des Piliers de la Terre.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Ken Follett, Le Crépuscule et l&rsquo;Aube, Robert Laffont.</em></strong></h5>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Journal de guerre écologique</strong></h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/Journal-de-guerre-ecologique.jpg" alt="" class="wp-image-51630" width="200" height="318" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/Journal-de-guerre-ecologique.jpg 400w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/Journal-de-guerre-ecologique-264x420.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>



<p>“Nous savons que l’Humanité fait face au plus grand défi de son histoire. Nous savons que les écosystèmes dont nous dépendons menacent de s’écrouler. Nous savons qu’il y a urgence. Le doute n’est plus d’actualité. Chaque jour, au coin de la rue ou à l’autre bout de la planète, un nouveau front s’ouvre. Partout, des femmes et des hommes ont décidé de se lever pour sauver ce qui peut encore l’être, ou pour poser les bases d’un nouveau monde. Qu’ils soient scientifiques, activistes, militaires, ou lanceurs d’alerte, ils mettent toutes leurs forces dans la bataille.”</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Hugo Clément, Journal de guerre écologique, Fayard, 216 pages.</em></strong></h5>



<p></p>
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		<item>
		<title>Mad Meg, une artiste “enragée” et engagée !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/mad-meg-une-artiste-enragee-et-engagee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’art contemporain est une fois de plus mis en lumière au Musée des Beaux-Arts de Nancy qui invite Mad Meg dans une exposition temporaire jusqu’au 31 janvier. « Feast of Fools ». 8,70 mètres de longueur sur 1,50 mètre de hauteur. Cette œuvre est monumentale et elle est signée Mad Meg. Elle fait désormais partie de la collection [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’art contemporain est une fois de plus mis en lumière au Musée des Beaux-Arts de Nancy qui invite Mad Meg dans une exposition temporaire jusqu’au 31 janvier.</strong></h3>



<p>« Feast of Fools ». 8,70 mètres de longueur sur 1,50 mètre de hauteur. Cette œuvre est monumentale et elle est signée Mad Meg. Elle fait désormais partie de la collection permanente du Musée des Beaux-Arts de Nancy. «<em> Cette pièce n’est pas simplement exceptionnelle à admirer, elle a aussi une histoire particulière : elle n’a jamais été vue par l’artiste quand elle l’a créée car elle travaillait sur des lés d’1m50, petit à petit. Elle l’a découverte lors de sa première exposition »</em> détaille Anne Richard, commissaire de l’exposition et fondatrice de la revue <em>HEY ! modern art &amp; pop culture </em>avec laquelle Mad Meg collabore. L’artiste a travaillé six ans sur ce projet. Elle qui dessine à la plume et à l’encre de chine sur des grands formats a commencé par conceptualiser l’œuvre. Point de départ : <em>La Cène</em> de Léonard de Vinci. «<em> Les personnages sont ici transformés par des “Patriarches” : des insectes déguisés en homme, récurrents dans mon travail. </em>» Et par-ci, par-là, une multitude de références : Le Caravage, Dominique Ingres, Andy Warhol… «<em> Chacun, selon sa culture et ses connaissances, trouvera et interprétera ce qu’il voit. C’est ce qui m’intéresse. </em>»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="714" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-980x714.jpg" alt="" class="wp-image-51637" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-980x714.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-520x379.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-768x559.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-1536x1119.jpg 1536w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-2048x1492.jpg 2048w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-324x235.jpg 324w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-696x507.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-1068x778.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-BEAUX-ARTS15_MADMEG_mad-meg_LM162-577x420.jpg 577w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Mad Meg, “Mad Meg”, encre de Chine sur papier 149 x 90 cm, 2005 © Mad Meg, Musée des Beaux-Arts de Nancy</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Regard satirique sur notre société</strong></h2>



<p>Mad Meg est une artiste pour le moins engagée. Sa grande influence est l’univers de Jérôme Bosch. Elle se réapproprie les tableaux fondateurs de la culture académique occidentale, dans lesquels elle ajoute un discours conscient et référentiel&nbsp;: le féminisme, le développement numérique, les grands procès… tous ces thèmes d’actualité se retrouvent dans ces œuvres. «<em>&nbsp;Lorsque je dessine quelque chose sur le bitcoin, je n’y connais rien mais je me renseigne en lisant des articles, en allant à des conférences…&nbsp;</em>» explique-t-elle. Mad Meg devient alors une incroyable artiste, dans le geste technique, mais aussi une mine de connaissances. Dans sa série <em>Le Tartare</em>, à découvrir dans la salle Galilée du musée, la dessinatrice expose son regard satirique sur notre société&nbsp;: l’une des pièces baptisée <em>Satan trismégiste </em>représente les dirigeants de Facebook, Twitter et Instagram sous la forme de Satan tel que décrit dans <em>l’Enfer</em> de Dante. «<em>&nbsp;On les voit se nourrir de nos datas, puisés directement de nos cerveaux pendant que nous sommes distraits par des memes, lol cats, buzz et fake news.&nbsp;»</em> L’artiste s’est aussi récemment intéressée à la crise des gilets jaunes avec une pièce inédite, sobrement intitulée <em>Le martyre des gilets jaunes</em>.</p>



<p>L’œuvre de Mad Meg est aussi constituée de tableaux autobiographiques comme celui de <em>Margot l’Enragée</em> qui s’inspire de la peinture <em>Dulle Griet</em> de Pieter Brueghel l&rsquo;Ancien : «<em> En langue flamande, Dulle Griet signifie “Margot l&rsquo;enragée”, d&rsquo;où l&rsquo;artiste tient son nom, “Mad Meg” en anglais. C&rsquo;est un personnage de mégère si redoutable que même les démons fuient en l&rsquo;apercevant ! »</em> s’amuse Mad Meg. Cet autoportrait fait aussi figure de manifeste pour l&rsquo;artiste se prénommant dans le civil Marguerite : soit la revendication d’un caractère rageur comme moteur de création. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Pauline Overney</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Exposition « Margot l’Enragée » • Jusqu’au 31 janvier 2021 • Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le mardi • Tarifs : 7 €, 4,50 €, gratuit &#8211; 12 ans • Renseignements : 03 83 85 30 01 ou <a href="https://musee-des-beaux-arts.nancy.fr/accueil-145.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">musee-des-beaux-arts.nancy.fr</a></em></strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © P. O., Mad Meg, Musée des Beaux-Arts de Nancy.</pre>



<p></p>
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		<item>
		<title>La mode féminine s’affiche au Musée de l’Image !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/la-mode-feminine-saffiche-au-musee-de-limage/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/la-mode-feminine-saffiche-au-musee-de-limage/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Overney]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 20:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[#162]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lorrainemag.com/?p=51700</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans l’exposition « Suivez-moi jeune homme », le Musée de l’Image d’Épinal fait la part belle à la mode féminine, évoluant à travers les époques.  Un « suivez-moi-jeune homme » désignait, à la fin du 19e siècle, un ruban disposé sur la robe au niveau des reins ou entourant le chapeau d’une femme. Au fil des années, la mode [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dans l’exposition « Suivez-moi jeune homme », le Musée de l’Image d’Épinal fait la part belle à la mode féminine, évoluant à travers les époques. </strong></h3>



<p>Un « suivez-moi-jeune homme » désignait, à la fin du 19<sup>e</sup> siècle, un ruban disposé sur la robe au niveau des reins ou entourant le chapeau d’une femme. Au fil des années, la mode féminine a connu des pièces phares, qui exprimaient bien plus qu’un simple style vestimentaire : elles reflétaient un état d’esprit et étaient le symbole des évolutions sociales et des changements de mœurs. La mode féminine témoignait ainsi du statut de la femme, du rôle qui lui était assigné par une société jusque récemment très patriarcale. Cette exposition « Suivez-moi jeune homme. Images de mode et presse féminine ( 1850-1939 ) », proposée par le Musée de l’Image d’Épinal, revient sur les évolutions de la mode féminine et l’avènement de la gravure de mode dans la presse féminine et les « réclames » des grands magasins qui n’avaient qu’un but : séduire. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-980x2502.jpg" alt="" class="wp-image-51639" width="490" height="1251" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-980x2502.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-520x1327.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-768x1961.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-602x1536.jpg 602w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-802x2048.jpg 802w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-696x1777.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-1068x2726.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-165x420.jpg 165w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_6_Affiche_revue_Paris-mode_LM162-scaled.jpg 1003w" sizes="auto, (max-width: 490px) 100vw, 490px" /><figcaption>© Maurice Réalier-Dumas, Le Signe – Ville de Chaumont</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Du corset… à la libération</strong></h2>



<p>Au fil des époques, la silhouette féminine a constamment évolué. Dessous emblématique de la bourgeoise et de l’aristocrate du 19<sup>e</sup> siècle, le corset est un véritable carcan destiné à affiner et allonger la silhouette, ainsi qu’à mettre la poitrine en valeur. Sa forme évolue au gré des modes vers toujours plus de raideur et de compression, creusant les hanches, mutilant les chairs et déformant le squelette. Le Second Empire voit l’élargissement de la jupe devenir la normalité : la superposition de jupons donne à la femme une silhouette en forme de sablier. Trop lourds, les jupons sont remplacés dès 1856 par la crinoline-cage, faite d’une succession de cercles d’acier venant supporter le poids du vêtement… Avec le 20<sup>e</sup> siècle, le couturier Paul Poiret libère le corps de la femme du corset. Les jupes raccourcissent dans les années 20 mais la crise des années 1930 renvoie à plus de gravité : le vêtement féminin se rallonge, la silhouette longiligne se re-féminise après les années « garçonnes ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="980" height="1356" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-980x1356.jpg" alt="" class="wp-image-51640" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-980x1356.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-520x720.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-768x1063.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-1110x1536.jpg 1110w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-1480x2048.jpg 1480w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-696x963.jpg 696w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-1068x1478.jpg 1068w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-304x420.jpg 304w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2020/10/MUSEE-IMAGES-EPINAL_10_journal-des-demoiselles_LM162-scaled.jpg 1850w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>Planche tirée du Journal des demoiselles © E. Erfani<br /></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>Femina</em>, <em>Marie Claire</em>…</strong></h2>



<p>Destinée aux « dames » de la haute société, la presse de mode du 19<sup>e</sup> siècle est l’héritière des premiers périodiques apparus sous Louis XVI. C’est sous le règne de Louis-Philippe ( 1830-1848 ) que la presse du genre prend tout son essor : plus d’une centaine de revues sont créées ! L’exposition s’attarde, elle, sur les parutions les plus emblématiques telles que <em>Femina</em>, <em>Le Jardin des Modes</em> ou <em>Marie Claire</em>.En parallèle, quelques temps avant la Révolution, les « magasins de nouveautés », spécialisés dans la toilette féminine, font leur apparition à Paris. En 1852, Aristide Boucicaut fonde à Paris le Bon Marché. Les grands magasins s’appuieront sur la réclame et sur les catalogues pour s’assurer une clientèle fournie et variée. L’Imagerie Pellerin à Epinal édite d’ailleurs nombre de ces planches publicitaires, un même modèle pouvant être adapté à différentes enseignes ! La mode féminine s’affiche en grand et continue à faire parler d’elle, encore aujourd’hui, entre les célèbres magazines de mode et les défilés des grands couturiers. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Pauline Overney</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong><em>Du 16 octobre au 3 janvier 2021 • Ouvert tous les jours de 9h30 à 12h et de 14h à 18h sauf le lundi 14h de 18h, le vendredi de 9h30 à 18h, le dimanche et jours fériés de 10h à 12h et de 14h à 18h • Tarifs : 6 €, 4,50 € ( réduit ), 1 € ( - de 18 ans ) • Renseignements : 03 29 81 48 30 ou <a href="http://www.museedelimage.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">museedelimage.fr</a></em></strong></h5>



<pre class="wp-block-preformatted">Photos © Maurice Réalier-Dumas , Le Signe/Ville de Chaumont Musée de l’Image - Ville d’Épinal / E. Erfani</pre>



<p></p>
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