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	<title>Lorraine Magazine #07 - Lorraine Magazine</title>
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	<description>Magazine Gratuit en Lorraine</description>
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		<title>Et si vous disiez NON aux grandes enseignes pour dire OUI à une cuisine artisanale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 10:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Questions / Réponses Virginie, lorsque l’on pense « artisan », on imagine des tarifs bien plus élevés qu’ailleurs &#8211; qu’en pensez-vous ? Il s’agit d’une idée reçue très répandue, mais c’est une erreur! Tout est une question de produits et d’implantations, mais à qualité égale et produits comparables, non, la cuisine artisanale ne coûte pas [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Questions / Réponses</h4>
<h5>Virginie, lorsque l’on pense « artisan », on imagine des tarifs bien plus élevés qu’ailleurs &#8211; qu’en pensez-vous ?</h5>
<p>Il s’agit d’une idée reçue très répandue, mais c’est une erreur! Tout est une question de produits et d’implantations, mais à qualité égale et produits comparables, non, la cuisine artisanale ne coûte pas plus cher qu’ailleurs. En revanche, elle est réellement sur mesures, et pas uniquement en terme de dimensions ; elle l’est également en terme definitions, de coloris, d’équipements, d’accessoires, etc, &#8230;</p>
<h5>Vous n’aimez pas être qualifiée de « cuisiniste ». En quoi votre concept est-il si différent ?</h5>
<p>Ici, pas de magasin vitré ou d’exposition surchargée. Juste un espace intime disposant de cuisine, salle de bain et meubles mis en situation dans un espace entièrement dédié aux produits. Mitoyen à cet espace, l’atelier où suivre fabrication, découpe, usinage et montage. Pas de remise de 50%, d’appel au directeur pour justifier d’une remise supplémentaire, ni deménager ou installation pour 1€ de +. Simplement des prix nets, justifiés par une étude complète et approfondie de chaque projet, au cas par cas. Je ne réalise jamais ni plan ni devis, lors du 1er rdv avec le client ; je préfère discuter, questionner et cerner ses besoins. Je suis une passionnée de mon travail, et j’étudie les projets seule, au calme, pour ensuite transmettre 2 ou 3 versions au client, qui les étudie alors tout à loisir avec ses proches, avant de nous revoir.</p>
<h5>Vous dites « cuisine artisanale », mais concrètement, d’où proviennent vos cuisines ?</h5>
<p>Être artisan permet de multiplier les approvisionnements. Je peux ainsi proposer une centaine de modèles de façades et une dizaine de type de plans de travail dans une centaine de coloris et finitions. Même remarque pour les poignées, ou les accessoires. Nos meubles sont entièrement fabriqués à l’atelier : nous recevons de grands panneaux, qui sont ensuite débités et sur lesquels nous plaquons les chants. Ils sont ensuite usinés et assemblés en meubles, Enfin, accessoires, façades et poignées sont montés. Les meubles sont alors prêts à être livrés et installés.</p>
<h5>J’ai encore des dizaines de questions à vous poser, mais vous ne pouvez répondre à tout. Une dernière remarque ?</h5>
<p>Je l’ai dit plus haut, je suis passionnée par mon métier ! Et j’ai essayé de transmettre cette passion au travers de mon site internet (ndlr : www.creastylidees.fr). Je vous invite à le parcourir. Il est « artisanal» lui aussi, mais très<br />
complet : de nombreuses pages consacrées aux façades, plans de travail, accessoires, &#8230; Mais surtout, pour familiariser les clients à la notion « d’artisan »,  j’ai apporté beaucoup de soin à plusieurs sections consacrées à notre méthode de travail, mais également aux tarifs pratiqués &#8211; vous pourriez être très surpris, et&#8230; séduit.</p>
<p>Merci Virginie d’avoir répondu à ces quelques questions. Merci à  vous de me permettre de présenter notre approche très différente du monde de la cuisine. A très bientôt.</p>
<p style="text-align: center;"><em>Publi-reportage</em></p>
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		<title>Une maison toute en chanvre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 10:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chanvre est un matériau qui s’impose de plus en plus dans les constructions. Écologique et économique, il n’est pas près de partir en fumée. À partir de 2020, tous les bâtiments construits en France devront présenter un bilan énergétique positif, selon la loi 2008 du Grenelle de l’Environnement. Pour atteindre ce résultat, il faut [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Le chanvre est un matériau qui s’impose de plus en plus dans les constructions. Écologique et économique, il n’est pas près de partir en fumée.</h4>
<p>À partir de 2020, tous les bâtiments construits en France devront présenter un bilan énergétique positif, selon la loi 2008 du Grenelle de l’Environnement. Pour atteindre ce résultat, il faut songer de manière avisée aux outils et techniques qui permettent d’isoler les bâtiments. Dans ce contexte, le chanvre se démarque positivement pour ses qualités en termes de confort thermique, acoustique et hygrothermique. La filière s’appuie sur des chantiers réalisés il y a vingt ans pour démontrer tous les avantages de ce matériau. D’un simple point de vue écologique, le chanvre est une plante renouvelable, économe en eau et qui pousse vite, sans traitement ni engrais. Il ne dégage que très peu de COV (composés organiques volatiles) et est facilement recyclable en fin de vie. Sa grande malléabilité n’est pas non plus étrangère à son succès : on le retrouve sous forme de laine isolante (dont la résistance thermique est comparable à celle des laines minérales), de blocs utilisables en construction comme en rénovation, ou encore de béton de chanvre projeté.</p>
<h3>Quelques contraintes</h3>
<p>Cette matière est respirante et perméable à la vapeur. Pour conserver ces propriétés, les murs en béton de chanvre ne doivent pas être isolés, ni par l’intérieur ni par l’extérieur, par un enduit imperméable à la vapeur d’eau. En effet, dans ce cas, l’humidité resterait piégée dans le mur, provoquant des moisissures. Il faut donc opter pour un enduit à la chaux par exemple, imperméable à l’eau, mais perméable à la vapeur d’eau. Du sel de bore est également souvent ajouté, pour lutter contre les champignons, les insectes et les rongeurs, même si cette action n’est pas systématique. Par contre, les câbles et les tuyaux de plomberie sont directement insérés dans la matière, où ils disparaissent de manière assez esthétique.</p>
<p style="text-align: center;"><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-038.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15793" title="©Thinkstock" alt="LM07-038" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-038-520x346.jpg" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-038-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-038-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-038.jpg 2048w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Tout seul</h3>
<p>Cette matière est souvent préconisée dans le cadre de l’auto-construction. Pour construire un mur avec du béton de chanvre, il faut d’abord bâtir une ossature, souvent en bois, puis remplir la paroi verticale avec le béton. L’une des techniques employées pour y parvenir est celle du banchage : la pâte, constituée d’un mélange de chaux, de chanvre de pierre ponce, de plâtre et d’eau, est étalée et tassée dans un coffrage. En 10 minutes, le mélange est sec, les planches de maintien peuvent être enlevées et il est possible de passer au niveau suivant. Vu la prise rapide, une certaine célérité est indispensable pour réussir cette opération, qui s’effectue rarement en solitaire. Des stages et des chantiers participatifs permettent d’acquérir rapidement le tour de main nécessaire, avant de se lancer à son tour.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Mélanie De Coster</em></p>
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		<title>La petite maison dans la forêt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 10:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vivre dans les bois n’est plus réservé aux seuls adeptes du retour à la nature. Retrouvez vos racines en renouant avec les essences boisées et vivez simplement au rythme des saisons. En France, les parcelles de forêt constructibles sont rares, ce qui explique pourquoi les biens forestiers pourvus de bâti sont très convoités. La majeure [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Vivre dans les bois n’est plus réservé aux seuls adeptes du retour à la nature. Retrouvez vos racines en renouant avec les essences boisées et vivez simplement au rythme des saisons.</h4>
<p>En France, les parcelles de forêt constructibles sont rares, ce qui explique pourquoi les biens forestiers pourvus de bâti sont très convoités. La majeure partie d’entre eux se retrouvent en Sologne, où beaucoup de maisons ont été construites depuis le xixe siècle. Posséder un coin de forêt ne suffit pas : même le défrichement est réglementé par le Code forestier, afin de lutter contre l’érosion ou de veiller à l’équilibre biologique d’une région. Ailleurs, il faut parfois ruser : les zones N (naturelles) sont en principe non-habitables mais les maires peuvent changer le PLU (plan local d’urbanisme) et les requalifier, tant qu’il ne s’agit pas de zones spécifiquement protégées. Cependant, ce genre d’opération ne s’effectue pas tous les ans et les projets concernés ont plus de chances d’aboutir si les terrains ne sont pas trop éloignés des zones d’habitation (ou s’ils sont déjà viabilisés). Quand la réglementation le permet, ces espaces sauvages retrouvent alors toutes les joies de la civilisation : avant de voir s’élever une maison, il faudra obtenir un permis de construire.</p>
<p style="text-align: center;"><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-036.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15788" title="©Thinkstock" alt="LM07-036" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-036-520x346.jpg" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-036-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-036-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-036.jpg 2048w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Chez les hobbits</h3>
<p>La tentation est grande, dès lors que l’on construit en forêt, de renouer avec nos vieux rêves de cabanes. Des demeures inspirées de l’univers médiéval de Tolkien aux cahutes perchées dans les arbres, les matériaux naturels comme le bois ou la pierre prennent le pas sur le béton, toujours incongru en ces lieux. Ces fantaisies architecturales ne doivent pas vous faire oublier pour autant le risque majeur lié à la présence d’arbres : les troncs ont parfois tendance à s’abattre malencontreusement sur les bâtiments. Après l’indispensable défrichage, il faudra donc aussi surveiller attentivement l’état des végétaux environnants… et ne pas hésiter à les abattre le cas échéant. En dehors de ces précautions d’usage, rien n’empêche d’opter pour des toitures végétalisées ou des bâtis en bois, indécelables de loin pour des regards non avertis.</p>
<p><a title="©Thyssen Home" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-037.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15789" title="©Thinkstock" alt="LM07-037" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-037-520x348.jpg" width="520" height="348" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-037-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-037-980x656.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-037.jpg 2048w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Travail du bois</h3>
<p>Les fustes sont des maisons en rondins de bois brut, qui rappellent, de prime abord, les demeures anciennes, vues notamment dans les westerns. Remises au goût du jour depuis une vingtaine d’années sur le territoire américain, elles s’installent à présent chez nous. Le bois présente en effet de nombreux avantages, que ce soit en terme d’isolation, de résistance au feu ou d’environnement. Contrairement aux idées reçues, ce matériau est en effet un gage de sécurité en cas d’incendie : il suffit d’en prendre pour preuve la réglementation des pompiers, qui leur permet d’intervenir dans le cas d’un feu pris sur une charpente en bois, mais pas quand la structure est métallique. Par essence, les fustes puisent leur matière première dans les forêts locales, pour améliorer encore leur impact environnemental. Les rondins, qui ne sont pas sciés ni équarris, permettent également de se faciliter l’entretien de ces bâtisses, surtout quand le bois est laissé brut, ce qui lui permet de vieillir naturellement. Certaines de ces bâtisses existent depuis plusieurs centaines d’année, ce qui donne l’occasion d’apprécier leur futur grisonnement. La principale nouveauté des constructions actuelles est le souci de l’efficacité énergétique : des laines de mouton ou de chanvre, posées entre les fûts, viennent aujourd’hui parfaire l’isolation de demeures dans le plus pur style « trappeur ».</p>
<p style="text-align: right;"><em>Mélanie De Coster</em></p>
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		<title>ACTÉA, LA QUALITÉ, LES CONSEILS ET LE SAVOIR-FAIRE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 10:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fabricant français installé en Alsace depuis près de 35 ans, Actéa maîtrise l’ensemble du  processus de la fenêtre, de la fabrication à la pose. Présents dans le grand Est avec ses 6 agences commerciales, Actéa est répartie sur 3 départements : Strasbourg, Mulhouse Sausheim, Haguenau, Metz Semécourt et Sarreguemines. Depuis 3 ans une nouvelle agence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/actea-la-qualite-les-conseils-et-le-savoir-faire/">ACTÉA, LA QUALITÉ, LES CONSEILS ET LE SAVOIR-FAIRE</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Fabricant français installé en Alsace depuis près de 35 ans, Actéa maîtrise l’ensemble du  processus de la fenêtre, de la fabrication à la pose. Présents dans le grand Est avec ses 6 agences commerciales, Actéa est répartie sur 3 départements : Strasbourg, Mulhouse Sausheim, Haguenau, Metz Semécourt et Sarreguemines.</h4>
<p>Depuis 3 ans une nouvelle agence s’est implantée prés de Nancy. Située à Heillecourt dans de nouveaux locaux, son  équipe commerciale est à l’écoute de tous vos projets. Un service technique est également mis en place pour répondre à toutes vos questions.<br />
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<pre style="text-align: center;">Publi-reportage</pre>
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		<title>La cabane au fond du jardin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2013 10:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investir une cabane d’aventurier est le rêve de nombreux enfants. Un peu de bois et de patience vous transformeront en héros bâtisseur. Avant de commencer à monter votre cabane, il est préférable d’en dessiner les plans. En dessous de 20 m2, il n’est pas nécessaire de déclarer sa construction en mairie. Cette surface est largement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/la-cabane-au-fond-du-jardin/">La cabane au fond du jardin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Investir une cabane d’aventurier est le rêve de nombreux enfants. Un peu de bois et de patience vous transformeront en héros bâtisseur.</h4>
<p>Avant de commencer à monter votre cabane, il est préférable d’en dessiner les plans. En dessous de 20 m2, il n’est pas nécessaire de déclarer sa construction en mairie. Cette surface est largement suffisante pour abriter les jeux d’enfants (les modèles vendus dans le commerce atteignent rarement cette taille). La hauteur sera aussi déterminante pour calculer, mur après mur, la quantité de bois nécessaire. S’il est préférable de choisir une essence résistant aux intempéries, de nombreuses possibilités de traitements ultérieurs existent, qui permettent autant de libertés. Des chutes de palettes aux lames de parquet, voire aux voliges de pin (disponibles à partir de 4,50 € HT le m2), toutes les matières peuvent être utilisées, en fonction du budget disponible. Il faut en tenir compte au préalable : le coût global de ces constructions peut rapidement dépasser celui d’un modèle déjà fini et disponible en magasin&#8230; mais avec un taux de satisfaction personnel nettement supérieur !</p>
<p style="text-align: center;"><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-034.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15783" title="©Thinkstock" alt="LM07-034" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-034-520x346.jpg" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-034-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-034-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-034.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Du sol au plafond</h3>
<p>Une cabane peut s’élever sur un sol brut, en terre, dans un esprit rustique, ou disposer d’un plancher. Dans tous les cas, il faut au préalable prévoir l’ossature, un cadre rectangulaire ou carré à poser au sol. Il sera éventuellement renforcé par une ou plusieurs traverses selon sa taille. Des tasseaux maintenus par des équerres métalliques en constitueront la structure, des poteaux en bois permettront alors de fixer les montants. Il suffit ensuite de faire le tour de la maison en fixant des lames de bois, de bas en haut. Il faut dès le départ prévoir l’ouverture de la porte, les fenêtres seront découpées ultérieurement. Une poutre permettra ensuite de dessiner la pente du toit et supportera les planches qui le constitueront. Il est cependant possible de s’en passer en optant pour une inclinaison peu importante. Un revêtement étanche empêchera enfin la pluie de pénétrer dans cette petite maison&#8230; à peindre et à aménager selon les envies de son futur propriétaire.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Mélanie De Coster</em></p>
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		<item>
		<title>Toiture : éviter les mauvaises tuiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2013 10:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vue du sol, la toiture se montre souvent sous son meilleur jour. Difficile alors de s’apercevoir qu’elle se dégrade sous l’effet de la pollution et des poussières. Au programme : un rien de technique et pas mal d’huile de coude. La toiture a pour fonction de protéger la maison. Une évidence dont découle le fait [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Vue du sol, la toiture se montre souvent sous son meilleur jour. Difficile alors de s’apercevoir qu’elle se dégrade sous l’effet de la pollution et des poussières. Au programme : un rien de technique et pas mal d’huile de coude.</h4>
<p>La toiture a pour fonction de protéger la maison. Une évidence dont découle le fait suivant : cette couverture défensive est hélas l’objet d’une grande liste d’agressions. Elles sont climatiques, mais aussi organiques, chimiques ou graisseuses. La pluie, aussi virulente soit-elle, ne peut complètement déloger la pellicule qui se forme au faîte de nos maisons. Ce dépôt offre alors un substrat accueillant à toute une flore peu désirable, mêlant mousses, champignons ou lichens. Les supprimer permettra de faire place nette pour l’application – bienvenue – d’un traitement d’entretien.</p>
<p><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-044.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15810" title="©Thinkstock" alt="LM07-044" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-044-520x348.jpg" width="520" height="348" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-044-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-044-980x656.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-044.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Nettoyage en règle</h3>
<p>La première opération est mécanique. Un terme qui n’implique aucune machine, mais requiert la seule force humaine. Inutile de le prendre de haut : il faut remonter ses manches, saisir une brosse dure et frotter tous les endroits du toit où la flore s’accumule. Si un lierre grimpant ou toute autre plante invasive gène son accès, il n’y a pas lieu d’hésiter : coupe radicale et escamotage sont de rigueur.  Les tuiles pouvant être envahies de microflores, le temps passé sur chacune peut sembler s’étirer indéfiniment. Cette tâche est pourtant un préambule obligatoire, que ne pourra jamais entièrement remplacer l’usage du jet à haute pression. Si un tel appareil est d’une grande aide, il est toutefois déconseillé de le régler à forte puissance. Un jet trop dru risque d’abîmer la couche protectrice des tuiles, quelle que soit leur composition, et ainsi d’accélérer la réapparition des mousses. Un rinçage est par contre obligatoire, à défaut de laisser faire les ondées passagères. Signalons qu’il existe sur le marché des solutions nettoyantes capables d’éliminer les salissures, traces de pollution, graisses, mousses et champignons… Efficaces, mais fort toxiques, elles sont à employer avec prudence. Bien entendu, il faudra prendre toutes les précautions utiles pour travailler à plusieurs mètres du sol (échafaudage, baudrier…). Les horaires seront également adaptés en fonction de la saison. Autant s’épargner les fortes chaleurs, surtout lors de l’épandage de composés chimiques.</p>
<p style="text-align: center;"><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-043.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15809" title="©Thinkstock" alt="LM07-043" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-043-520x750.jpg" width="520" height="750" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-043-520x750.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-043-980x1414.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/06/LM07-043.jpg 1419w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Protection renforcée</h3>
<p>Chasser toutes les saletés, c’est bien. Retarder leur apparition, c’est mieux. Pas la peine de lever les yeux au ciel : pour éviter de répéter cette opération tous les ans, tournez-vous vers les produits contrariant la repousse des végétaux indésirables. Là encore, la majorité s’avère fort peu écologique.</p>
<p>Il faudra détourner les eaux de rinçage des systèmes de récupération d’eau, servant par exemple à arroser le jardin, et revêtir masque, gants et combinaison de protection. Ces anti-mousses, ou démousseurs, sont pulvérisés sur la toiture. Un rinçage peut être réalisé ultérieurement, à moins, une fois encore, de laisser agir la pluie. Préventifs et curatifs, ces agressifs antifongiques se déclinent en version biologique. Un traitement hydrofuge est aussi hautement recommandé, pour renforcer l’étanchéité des tuiles et limiter les dégâts imputables au gel. Protégeant de l’eau et des salissures, mais laissant respirer les matériaux, il diffère d’autant l’apparition de la microflore. Incolore ou teinté, il s’applique au pinceau, à la brosse ou au pulvérisateur, se subdivise en une multitude de variétés pour répondre à tous les cas et peut aussi se trouver dans des formulations biodégradables. C’est un choix entre votre toit et vous.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Frédéric Ferrand</em></p>
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		<title>La pergola fait de l’ombre aux vérandas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2013 10:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adossée à la maison, la pergola se repose tranquillement. Les plantes grimpantes se lancent à l’assaut de sa structure tandis que les êtres humains profitent de son ombrage à l’abri des regards.. Il était une fois une pergola. Imaginée dans l’Antiquité pour s’abriter du soleil sans trop de travaux, cette structure a traversé les siècles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Adossée à la maison, la pergola se repose tranquillement. Les plantes grimpantes se lancent à l’assaut de sa structure tandis que les êtres humains profitent de son ombrage à l’abri des regards..</h4>
<p>Il était une fois une pergola. Imaginée dans l’Antiquité pour s’abriter du soleil sans trop de travaux, cette structure a traversé les siècles et endossé de nombreux habits. En bois, en métal ou en PVC, elle a toujours réussi à trouver sa place. Si elle ne peut exister sans les bâtiments auxquels elle s’accroche, elle sait cependant se camoufler sous la verdure ou déployer stores et brise-vues pour se transformer en petite cabane. Séductrice, elle peut prendre toutes les apparences, des plus classiques aux plus modernes, pour mieux se fondre dans son environnement.</p>
<h3>Table des matières</h3>
<p>Traditionnellement, la pergola est en bois. Ce matériau bon marché demande peu d’entretien dès lors qu’il est choisi dans les essences adaptées. Il permet aussi aux bricoleurs de se lancer eux-mêmes dans les travaux. On peut même jouer à fond la carte du rustique en montant sa pergola à partir de branches et de troncs bruts. Le fer forgé donnera naissance à des modèles plus romantiques, riches en volutes aériennes. L’acier, plus moderne, apportera ses lignes droites, presque industrielles. L’aluminium, lui, est la matière que l’on retrouve le plus souvent dans les structures vendues en kit. Il sera aussi souvent utilisé pour les pergolas dites « bioclimatiques », sur lesquelles s’appuient un système de lames de toit, orientables selon la position du soleil.</p>
<p style="text-align: center;"><a title="© Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-032.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15778" title="© Thinkstock" alt="LM07-032" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-032-520x390.jpg" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-032-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-032-980x735.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-032.jpg 2001w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Sous la couverture</h3>
<p>De nombreux moyens existent pour améliorer les pergolas et l’utilisation des plantes grimpantes figure parmi les plus évidents. Elles fournissent de l’ombre, mais créent aussi un microclimat grâce à l’évaporation. Quand leur végétation est dense, elles servent même d’abri contre les pluies légères. En guise de toit, les canisses laissent maintenant la place à des toiles tendues, parfois dépliables, à des lames orientables ou à des couvertures rigides et fixes.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Mélanie De Coster</em></p>
<address>À noter : Le PVC est souvent vanté comme une alternative économique&#8230; malheureusement très sensible aux UV.</address>
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		<title>Panneaux solaires : rentables sur le long terme</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/panneaux-solaires-rentables-sur-le-long-terme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2013 10:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous vivons dans un monde en couleurs. L’uniformité est proscrite, tout comme la monotonie. Mais pour bien jouer avec les teintes, il faut connaître les règles du jeu. Faire un geste pour sauver la planète et mettre du beurre dans les épinards ? Installer des panneaux solaires sur votre toit est une solution. Vous devenez alors [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Nous vivons dans un monde en couleurs. L’uniformité est proscrite, tout comme la monotonie. Mais pour bien jouer avec les teintes, il faut connaître les règles du jeu.</h4>
<p>Faire un geste pour sauver la planète et mettre du beurre dans les épinards ? Installer des panneaux solaires sur votre toit est une solution. Vous devenez alors producteur d’électricité. Vous pouvez utiliser cette énergie pour votre consommation personnelle, mais cela nécessite l’installation d’accumulateurs, qui sont hors de prix. Le plus rentable est donc de vendre cette électricité à EDF, qui a une obligation d’achat. Le kWh est vendu 31,59 centimes d’euro. Dans le même temps, pour votre propre consommation, vous restez client d’EDF, qui vous facture le kWh 8 centimes d’euro HT.</p>
<h3>À savoir</h3>
<p>Le prix du kWh acheté par EDF est révisable tous les trois mois et bénéficie d’un bonus de 10 % si les panneaux sont fabriqués dans l’Union européenne. Toutefois, quelles que soient les variations tarifaires, EDF garantit durant vingt ans le prix du kWh en vigueur au moment de la signature du contrat.</p>
<h3>Coût de l’installation</h3>
<p>Pour 25 m2 de panneaux solaires, le tarif conseillé par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) étant de 400 euros le m2, il faut compter 10 000 euros auxquels s’ajoutent environ 1 000 euros pour le raccordement au réseau EDF, soit un total de 11 000 euros. Sur cette somme l’État accorde un crédit d’impôt de 11 %. Le coût est donc de 9 790 euros.</p>
<h3>Et c’est rentable ?</h3>
<p>Avec une telle installation, la production dans une région très bien ensoleillée peut atteindre 3 500 kWh par an. EDF achetant le kWh 31,52 centimes, le rapport annuel est d’environ 1 100 euros. Sur cette base, l’installation est amortie en neuf ans.</p>
<h3>Attention</h3>
<p>Pour être objectif, il faut tenir compte de votre consommation personnelle, facturée par EDF. Si l’on prend une consommation moyenne annuelle de 3 500 kWh, cela représente, avec les taxes, une facture de 500 euros. Les panneaux solaires rapportant 1 100 euros par an, le bénéfice dégagé est alors de 600 euros. Sur cette base, l’installation ne sera donc amortie qu’au bout de seize ans. La durée de vie d’une telle installation étant de vingt-cinq ans selon les constructeurs, elle pourra tout de même, durant ses neuf dernières années d’existence, rapporter un bénéfice net de 600 euros par an, soit un total de 5 400 euros.</p>
<h3>Conseils</h3>
<p>Pour optimiser un tel placement, deux conseils. Premièrement, il faut faire des économies d’énergie, afin de faire baisser sa propre facture EDF et augmenter ainsi le bénéfice annuel. Deuxièmement, au moment de l’installation, il est recommandé de partir à la chasse aux subventions pour en diminuer le coût. Que ce soit au niveau de l’État et de structures comme l’Anah (Agence nationale pour l’habitat) ou des collectivités locales, il existe des aides multiples, attribuées selon de nombreux critères… Pour y voir clair, prenez contact avec l’espace Info-Énergie proche de chez vous. Pour les adresses, un site : www.infoenergie.org</p>
<h3>Quel installateur choisir ?</h3>
<p>Sur ce marché, la concurrence est féroce et les entreprises nombreuses à se dire partenaires d’EDF, ce qui est souvent de la publicité mensongère. Alors à qui se fier ? Il faut s’adresser en priorité à des professionnels qui ont souscrit à la charte de qualité QualiPV (à vérifier sur www.qualit-enr.org) et qui présentent une attestation de conformité (attestation du Consuel, organisme agréé par l’État). Quant aux panneaux proposés, ils doivent porter les références NF-CEI-61215 ou NF-CEI-61646.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Olivier Annichini</em></p>
<blockquote>
<h2><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-046.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-15814" alt="LM07-046" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-046-112x158.jpg" width="112" height="158" /></a>À noter</h2>
<p>Pour produire sa propre électricité, l’eau et le vent sont des alternatives à l’énergie solaire. Mais l’Ademe met en garde : « l’éolien et l’hydraulique sont beaucoup plus complexes à mettre en œuvre et ne garantissent bien souvent pas le même niveau de rentabilité. » Attention donc aux publicités trompeuses, concernant notamment la nouvelle mode des éoliennes individuelles.</p></blockquote>
<address>Deux sites officiels de référence<br />
http://ecocitoyens.ademe.fr<br />
www.photovoltaique.info</address>
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		<item>
		<title>Qualité, confort, bien-être</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/qualite-confort-bien-etre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 10:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 18 ans, ID Concept met à votre service tout son talent et sa créativité. Un accompagnement de A à Z qui vous offre la meilleure solution pour aménager votre cuisine, placard ou salle-de-bain. Qualité, confort, bien-être ». A lire le titre, on pourrait croire qu’il s’agit d’un spa ou d’un hôtel cosy. Alors, ce titre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Depuis 18 ans, ID Concept met à votre service tout son talent et sa créativité. Un accompagnement de A à Z qui vous offre la meilleure solution pour aménager votre cuisine, placard ou salle-de-bain.</h4>
<p>Qualité, confort, bien-être ». A lire le titre, on pourrait croire qu’il s’agit d’un spa ou d’un hôtel cosy. Alors, ce titre est-il surprenant pour parler d’ID Concept ? Pas du tout ! Car quand on fait le calcul, on passe une bonne partie de sa vie (éveillée ! c’est-à-dire de celle dont on profite) dans sa cuisine ou sa salle-de-bains. Les modes de vie ont changé. De nos jours, la cuisine est devenue l’élément central, la pièce de vie d’une habitation. Pour preuve ? Quand vous invitez des amis à la maison, nombreux sont ceux qui vous rejoignent à la cuisine. Pièce informelle devenue le cœur de la maison. De même pour la salle-de-bains. Il est loin le temps où cette pièce, purement utilitaire, était réduite à sa plus simple expression. Aujourd’hui on y passe du temps, mieux, on prend son temps.<br />
Vous l’aurez compris, quand on refait sa cuisine ou sa salle-de-bains, quand on souhaite aménager des placards, il faut mieux faire appel à des professionnels compétents qui offrent un service « complet », une démarche réfléchie qui va de la conception à la réalisation en passant par le choix, en concertation avec les souhaits du clients, des matériaux et des couleurs.<br />
Choisir ID Concept, c’est faire le choix d’une qualité esthétique et technique qui se révèle au quotidien. Les années passent et la qualité reste. La fierté d’ID Concept, c’est la longévité et la fiabilité de ses réalisations et en priorité, la satisfaction de ses clients.</p>
<p>Quelque soit votre projet, poussez les portes du showroom, admirez le vaste choix de la matériauthèque, discutez avec Edith et Denis Compagnon, les deux gérants de l’entreprise … Vous avez déjà fait le premier des (bons) choix : aller chez ID Concept.</p>
<address>ID Concept • Du mardi au samedi, 9h30-12h et 14h-18h30<br />
71 avenue du 69e R.I., Essey-lès-Nancy • 03 83 29 79 98<br />
www.idconcept-cuisine-placard.com</address>
<pre style="text-align: center;">Publi-reportage</pre>
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		<title>Tomber malade à l’étranger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 10:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beauté / Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #07]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas de chance, au beau milieu des vacances, voilà qu’un gros rhume, une gastro-entérite ou une entorse vient contrarier votre séjour. Que faire ? Vers qui se tourner ? Hors de France, les bobos, plus ou moins graves, peuvent vite virer au cauchemar. Il faut d’abord trouver un médecin puis passer à la caisse. Et ça peut [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Pas de chance, au beau milieu des vacances, voilà qu’un gros rhume, une gastro-entérite ou une entorse vient contrarier votre séjour. Que faire ? Vers qui se tourner ?</h4>
<p>Hors de France, les bobos, plus ou moins graves, peuvent vite virer au cauchemar. Il faut d’abord trouver un médecin puis passer à la caisse. Et ça peut coûter très cher car la « carte Vitale » ne fonctionne pas en dehors du territoire. Pour partir serein il y a donc quelques règles à connaître.</p>
<h3>Sortir couvert en Europe</h3>
<p>À l’étranger, le touriste peut toujours compter sur l’ambassade ou le consulat français pour obtenir une liste de médecins agréés. Une garantie non négligeable pour recevoir des soins de qualité et expliquer son problème à un docteur qui comprend la langue de son patient ! Avant de partir, pensez donc à consulter le site de la Maison des Français à l’étranger (www.mfe.org) qui recense les ambassades.</p>
<p>Quant à la question du coût des soins, elle se règle facilement au sein de l’Union européenne, de l’Espace économique européen et en Suisse, grâce à la « carte européenne d’assurance-maladie » (CEAM). Ce sésame à emporter dans sa valise, permet de bénéficier d’une prise en charge dans le pays visité, sans démarche préalable, dans les mêmes conditions que les assurés locaux. Ce qui ne doit pas empêcher de conserver les factures et justificatifs pour éviter tout souci.</p>
<p>Cette carte ne couvre cependant que les soins « imprévus et médicalement nécessaires », intervenus durant des vacances, un séjour culturel et même des études, un stage ou un déplacement professionnel. Au lieu de rentrer en urgence en France pour se faire soigner, un traitement sur place permet alors de terminer son voyage en toute tranquillité.</p>
<p>La CEAM est gratuite et accessible pour tout assuré du régime de sécurité sociale français. Elle doit être demandée, avant le départ, auprès de sa caisse primaire d’Assurance-maladie habituelle ou en ligne via son compte « ameli.fr ». Aucune pièce n’est à fournir ; en revanche, la carte étant nominative, une demande doit être faite pour chaque membre de la famille, y compris les enfants. Attention également à ne pas s’y prendre à la dernière minute ! Il faut compter de 15 jours à 3 semaines avant réception. Une fois obtenue, cette carte est valable un an. À défaut de la CEAM, le voyageur est logé à la même enseigne que lors d’un séjour hors Europe.</p>
<p style="text-align: center;"><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-048.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-15819" title="©Thinkstock" alt="LM07-048" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-048-520x346.jpg" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-048-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-048-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2013/05/LM07-048.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Assurer ses voyages</h3>
<p>Le voyageur doit régler ses frais médicaux sur place et plein pot lorsqu’il voyage à l’étranger. Mais en conservant les factures et justificatifs et en remplissant le formulaire « soins reçus à l’étranger » (téléchargeable sur www.ameli.fr ou www.vosdroits.service-public.fr), il pourra obtenir un éventuel remboursement à son retour en France, pour les soins « urgents imprévus ». Tout dépendra du médecin-conseil de la caisse maladie qui devra apprécier s’il s’agissait d’une situation d’urgence ou non.</p>
<p>Dans certains pays, les soins peuvent être très onéreux et selon le degré de la maladie ou de l’accident et la destination du voyage, être rapatrié en France peut être vital. À titre préventif, il vaut donc mieux s’assurer. Mutuelle, assurance complémentaire, assurance-automobile ou contrat de carte de crédit proposent tous diverses couvertures (frais médicaux, hospitalisation, rapatriement). Pour faire votre choix, pensez à vérifier que les sports et activités à risque (ski nautique, plongée…) ne sont pas exclus !</p>
<address>À savoir<br />
• Une application smartphone dédiée à la CEAM (procédure, contacts, numéro d’urgence…) est téléchargeable gratuitement sur Google Play.<br />
• Avant de partir, consultez l’état sanitaire du pays de destination sur www.diplomatie.gouv.fr, rubrique « conseils aux voyageurs ».</address>
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