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	<title>LM#48 - Lorraine Magazine</title>
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	<description>Magazine Gratuit en Lorraine</description>
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		<title>Ami, rempli mon verre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à faire]]></category>
		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 24, 25 et 26 avril, le houblon se met dans tous ses états à Saint-Nicolas-de-Port avec deux évènements incontournables le même week-end : le salon du brasseur et le marché bières et saveurs. Organisées par le musée de la Brasserie, ces manifestations contribuent à perpétuer la tradition brassicole de la ville. Construite en 1931, la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Les 24, 25 et 26 avril, le houblon se met dans tous ses états à Saint-Nicolas-de-Port avec deux évènements incontournables le même week-end : le salon du brasseur et le marché bières et saveurs. Organisées par le musée de la Brasserie, ces manifestations contribuent à perpétuer la tradition brassicole de la ville.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">C</span>onstruite en 1931, la brasserie de Saint-Nicolas-de-Port ne brasse plus de bière depuis 1986 mais a laissé fleurir dans ses anciens bâtiments un musée. Ce dernier s’engage autant à montrer les différentes techniques de brassage, passées et présentes, qu’à garder ce patrimoine brassicole vivant et pétillant. Blonde, brune ou rousse, la bière se déguste ici sans discrimination. Du 24 au 26 avril, elle défilera sous toutes ses formes sous les papilles ébahies des visiteurs. Les vendredi 24 et samedi 25, le musée de la Brasserie de Saint-Nicolas déroule d’abord le tapis rouge aux brasseurs avec un salon spécialement dédié à leur métier. Les passionnés de houblon et de bulles profiteront de ces journées pour se rencontrer et discuter de leur métier par le biais de plusieurs conférences.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-3.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24420" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-3-520x368.jpg" alt="SONY DSC" width="520" height="368" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-3-520x368.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-3.jpg 836w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Les sept piliers de la bière</b></h2>
<p class="p4">Le grand public pourra de son côté découvrir de nouvelles saveurs et assister à des démonstrations de brassage. Le concours de bière du salon fêtera ses dix-huit printemps et récompensera brasseurs amateurs et professionnels à travers sept catégories, à la fin de la deuxième journée. Le dimanche 26 avril, le musée de la Brasserie vous offre à boire et à manger. Le marché bières et saveurs joue les amuse-bouche et présente des brasseurs de toute la France, accompagnés par des artisans de spécialités gourmandes. Entre deux dégustations de bière, les visiteurs pourront aiguiser leurs papilles avec des notes épicées comme le « Safran de Lorraine » ou plus douces, de la guimauve au pain d’épice, sans oublier les traditionnels pâtés ou terrines. Ami, rempli mon verre… et mon écuelle !</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-7.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24421" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-7-520x345.jpg" alt="des biäres pour tous les gouts (7)" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-7-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/des-biäres-pour-tous-les-gouts-7.jpg 892w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p6"><em>Salon des brasseurs, les 24 et 25 avril, et Marché bières et saveurs le 26 avril à l’espace Alexandre Belleville de Saint-Nicolas-de-Port. Entrée : 5€ par jour. Le dimanche, un verre de dégustation décoré sera remis à chaque visiteur. Pour plus d’infos : www.salondubrasseur.com et www.passionbrasserie.com</em></p>
<pre class="p6" style="text-align: center;">publi-reportage</pre>
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		<title>Adorables créatures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Cimiez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[à voir]]></category>
		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le mois de mars, la grande famille à poils et à plumes du Parc Sainte-Croix s’est agrandie. Trois pandas roux ont intégré un nouvel enclos, conçu dans le cadre d’une mission de protection de la biodiversité. Avec leurs frimousses de peluches animées, ils feront certainement fondre les bambins et leurs parents. Depuis l’expérience malheureuse [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Depuis le mois de mars, la grande famille à poils et à plumes du Parc Sainte-Croix s’est agrandie. Trois pandas roux ont intégré un nouvel enclos, conçu dans le cadre d’une mission de protection de la biodiversité. Avec leurs frimousses de peluches animées, ils feront certainement fondre les bambins et leurs parents.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">D</span>epuis l’expérience malheureuse du dodo, oiseau pataud rayé de la surface de la terre en moins d’un siècle, l’homme a pris conscience de la fragilité de l’écosystème. Aujourd’hui, de nombreux programmes tentent de rétablir un équilibre parfois brisé. Depuis sa création, le Parc Sainte-Croix a pris part à la protection et à la valorisation de la faune européenne, des loups aux ours. Depuis 2010, il a poussé plus loin son implication en s’engageant dans le programme européen pour les espèces menacées (EEP) avec le parcours ludique et pédagogique du « Voyage de Néo ». Cette année, trois pandas roux rejoignent  les lémuriens et les grues de Mandchourie et emmènent les visiteurs dans un périple exotique.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/pandas-roux-crédit-photo-Morgane-Bricard-Parc-Animalier-de-Sainte-Croix-32.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-24394 size-medium" title="Photos © Morgane Bricard, Parc Animalier de Sainte-Croix" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/pandas-roux-crédit-photo-Morgane-Bricard-Parc-Animalier-de-Sainte-Croix-32-520x346.jpg" alt="pandas roux - crédit photo Morgane Bricard Parc Animalier de Sainte-Croix (32)" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/pandas-roux-crédit-photo-Morgane-Bricard-Parc-Animalier-de-Sainte-Croix-32-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/pandas-roux-crédit-photo-Morgane-Bricard-Parc-Animalier-de-Sainte-Croix-32.jpg 887w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Le panda roux menacé</b></h2>
<p class="p4">De la famille des « ailuridae », le panda roux vit d’ordinaire dans la région de l’Himalaya, principalement au Népal et au Tibet. Depuis 1960, il est inscrit sur la « Red List » de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) parmi d’autres espèces en danger. Comme dans de nombreux cas, les aménagements humains grignotent son territoire et le réduisent dangereusement. À ce jour, seuls 10 000 individus vivent encore à l’état sauvage. Le Parc Sainte-Croix accueille depuis la mi-mars trois femelles, deux issues du zoo de Bordeaux Pessac et une de celui de La Palmyre. « Nous avons délibérément choisi trois pandas de même sexe car nous souhaitons d’abord apprendre à connaître cet animal. Plus tard, une fois que nous aurons plus d’expérience, il n’est pas impossible que nous faisions venir un mâle pour que l’espèce prospère en semi-liberté à l’échelle européenne », explique Clément Leroux, chargé de communication.</p>
<h2 class="p5"><b>Gite et couvert</b></h2>
<p class="p4">Comme leurs cousins les pandas géants, les derniers pensionnaires du Parc sont gourmands de bambou et passent une grande partie de leur journée à en chercher puis à en manger. « Ce sont des créatures adorables à voir, avec un caractère très doux », continue Clément Leroux. Popularisé par le dessin animé « Kung Fu panda », l’animal est aussi un symbole de la lutte pour la préservation de la biodiversité en même temps qu’un ambassadeur de choix auprès des enfants. Pour autant, le panda roux reste timide et pour acclimater ceux de Sainte-Croix à leur nouvel espace, il a fallu y aller pas à pas. Les trois femelles ont d’abord fait connaissance dans un enclos d’acclimatation avant de rejoindre leur territoire de 350 m2. Là, leur environnement naturel<span class="Apple-converted-space">  </span>a été reconstitué. Rochers, cascades et surtout arbres et passerelles ont été installés pour satisfaire ces petits grimpeurs. Quant à la pitance, ils se voient offrir chaque jour leur ration de bambou frais, grâce à des plantations réalisées dans le parc. Et à les regarder évoluer dans leur espace de vie, les pandas roux du Parc Sainte-Croix semblent comme des coqs en pâte. Ils feront sûrement craquer les petits et les grands.</p>
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		<title>Plantations de printemps : parlons peu, plantons bien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avis à tous les jardiniers tête en l’air : la meilleure période pour les plantations s’étend de novembre à février. Mais que les retardataires se rassurent, les végétaux vendus en conteneur peuvent encore être raisonnablement plantés jusqu’en mai. Avec le printemps qui s’installe, c’est toute la fougue et l’énergie du jardinier qui se réveillent. Et ça [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Avis à tous les jardiniers tête en l’air : la meilleure période pour les plantations s’étend de novembre à février. Mais que les retardataires se rassurent, les végétaux vendus en conteneur peuvent encore être raisonnablement plantés jusqu’en mai.</h3>
<p class="p2"><span class="s1">A</span>vec le printemps qui s’installe, c’est toute la fougue et l’énergie du jardinier qui se réveillent. Et ça creuse, et ça plante, en tout coin du jardin. Pour autant, on ne met pas en terre un végétal comme on plante un poteau. Et si l’on veut garantir à ses plantes une reprise réussie, il est important de respecter quelques règles d’usage. Retour sur l’une des bases du jardinage : la plantation.</p>
<h2 class="p4"><b>Avant de planter</b></h2>
<p class="p3">Faute d’arrosage, le terreau contenu dans un pot se dessèche rapidement. Commencez donc par réhydrater durablement votre plante en plongeant le pot dans un seau ou une poubelle remplie d’eau. Laissez-la tremper plusieurs minutes jusqu’à ce qu’aucune bulle d’air ne s’échappe de la motte. Sortez ensuite la plante du pot. Pour les gros sujets, difficiles à soulever, asseyez-vous au sol, couchez la plante sur vous en la saisissant par le tronc. Posez vos pieds sur les rebords du pot. Tirez avec les bras et poussez avec les jambes. Rien ne pourra vous résister…</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle01.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24461" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle01-520x345.jpg" alt="imageArticle0" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle01-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle01.jpg 890w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p4"><b>Crêpez-leur le chignon</b></h2>
<p class="p3">À présent, observez la motte. À défaut de rempotage, les plantes qui sont restées trop longtemps dans leur container développent un réseau racinaire exagérément dense, appelé le « chignon ». Faute de place pour pouvoir descendre en profondeur, les racines ont tourné en rond contre les parois et le fond du pot. Il est impératif d’arracher ce chignon avant la plantation, mais aussi de stopper cette croissance circulaire. Autrement, les racines continueront à tourner sur elles-mêmes sans jamais atteindre le sous-sol, ce qui risque de compromettre les chances de reprise de la plante. Pour ce faire, enfoncez votre sécateur en haut de la motte et entaillez-la vers le bas sur toute sa hauteur. Répétez l’opération en deux ou trois endroits. Ces coupes provoqueront le développement de radicelles qui, elles, pénétreront le sous-sol où les attendent éléments nutritifs et humidité naturelle.</p>
<h2 class="p4"><b>Mise en terre</b></h2>
<p class="p3">Creusez un trou au moins deux fois plus gros que le volume du pot afin que les racines profitent d’une terre meuble pour se développer facilement. Dans le même but, binez le fond du trou pour l’ameublir. Commencez à remplir avec la terre extraite, mélangée à parts égales avec du terreau. N&rsquo;utilisez surtout pas de fumier à ce niveau de profondeur : il risquerait de brûler les racines et il manquerait de toute façon d’oxygène pour être correctement assimilé. Placez la plante de manière à ce que le haut de la motte affleure avec la surface du sol. Finissez de remplir le trou puis tassez avec vos pieds autour de la motte. Pour aider l’enracinement des végétaux qui risqueraient d’être ballottés par le vent, plantez un ou plusieurs tuteurs, en prenant soin de ne pas les enfoncer dans la motte au risque de blesser les racines. C’est pourquoi, si vous n’avez qu&rsquo;un tuteur à poser, plantez-le en diagonale, loin de la motte.</p>
<h2 class="p4"><b>À boire et à manger</b></h2>
<p class="p3">En surface, étalez 2 à 3 cm de compost ou de fumier auxquels vous pouvez ajouter une poignée de corne broyée. Cet engrais de fond riche en azote se libérera doucement et donnera un long coup de pouce à la reprise. Incorporez-le tout en griffant le sol avec une binette. Réutilisez la terre du trou en surplus pour ériger autour du tronc une cuvette d’une vingtaine de centimètres plus large que la motte. En arrosant, vous forcerez ainsi l’eau à rester au pied de la plante et à pénétrer précisément au niveau du chevelu des racines. Apportez de 10 à 50 litres d’eau, voire plus, en fonction de la taille de la plante. Tant que la terre peut boire, arrosez-la. Par la suite, surveillez les arrosages afin que la plante ne souffre pas du manque d’eau durant le premier été.</p>
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		<title>#48</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 15/04 au 28/04/2015</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1">Édito</h1>
<h2 class="p3"><b>Comme un Samouraï</b></h2>
<p class="p5">« La main sur le katana même si la peur m’assaille, je partirai comme un samouraï ». L’honneur, le courage et l’acceptation de la mort, telles sont les vertus principales du samouraï. Dans la chanson d’I am, Shurik’N se réfère bien à cette figure immuable. Le guerrier nippon fascine depuis des siècles. Depuis l’arrivée de bateaux portugais sur les rives de l’archipel au XVI<sup>e</sup> siècle, son image s’est inscrite dans notre imaginaire. Aujourd’hui il est décomposé en plusieurs morceaux. Pour le retrouver, il faut traquer les bribes de son identité, déformées ou réarrangées pour être réincorporées dans l’attitude d’un personnage de BD ou les gestes d’un super héros dans un film.</p>
<p class="p5">Sa philosophie, ses codes, sa dextérité dans le maniement des armes, sa vie d’homme de guerre puis d’esthète… Toutes les facettes du samouraï sont aujourd’hui des sujets d’étude. Plusieurs expositions au cours des derniers mois prouvent cet engouement pour ce combattant magnifique, à l’instar de « Samouraï, 1000 ans d’histoire du Japon » au château des Ducs de Bretagne à Nantes finie en novembre 2014. Depuis le 28 mars dernier, c’est au tour de la Lorraine de se pencher sur ce personnage. Au château de Malbrouck, les samouraïs font face à nos chevaliers occidentaux. Ils se jaugent, comparent la longueur de leurs lames et finissent par se donner de bonnes tapes amicales dans le dos. Dans les situations les plus violentes naissent parfois des moments de franche camaraderie, non ? Vous pourrez toujours aller le vérifier à Manderen jusqu’au 1<sup>er</sup> novembre.</p>
<p class="p5">Plus largement, derrière la fascination pour le samouraï se dissimule l’engouement pour sa terre nourricière, le Japon. En la matière, le musée des Beaux-Arts de Nancy possède une très belle collection liée à ce pays : estampes, paravents peints, armes, céramiques… Toutes ces pièces ont été patiemment collectées par un collectionneur au nom célèbre : Charles Cartier-Bresson. Le grand oncle du photographe Henri Cartier-Bresson a légué une grande partie de ses acquisitions au musée, pour le plus grand bonheur de ses visiteurs.</p>
<p class="p5">Dans ce numéro, Lorraine Magazine s’est mis à l’heure de l’Empire du Soleil Levant, voyageant sur ses rives, rencontrant certains de ses habitants. Pour achever ce pèlerinage en beauté, restons en Asie pour découvrir un autre autochtone, plus poilu que le samouraï : le panda roux. Trois de ces peluches originaires de l’Himalaya sont arrivées au Parc Sainte-Croix de Rhodes en mars dernier. Si tu ne vas pas à l’Asie, l’Asie viendra à toi. Konnichiwa !</p>
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		<item>
		<title>Focus sur le centre Inra de Nancy-Lorraine</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/formation/focus-sur-le-centre-inra-de-nancy-lorraine/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/formation/focus-sur-le-centre-inra-de-nancy-lorraine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le centre Inra de Nancy-Lorraine est comme un noyau d’étoiles au centre d’une constellation. De là naissent les innovations d’aujourd’hui et de demain dans des domaines aussi variés que l’agriculture ou la qualité de l’environnement. Tourné tout spécialement vers la filière bois, le centre est à la fois un lieu de recherche et de formation [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Le centre Inra de Nancy-Lorraine est comme un noyau d’étoiles au centre d’une constellation. De là naissent les innovations d’aujourd’hui et de demain dans des domaines aussi variés que l’agriculture ou la qualité de l’environnement. Tourné tout spécialement vers la filière bois, le centre est à la fois un lieu de recherche et de formation qui accueille des chercheurs et étudiants de tous les pays et qui travaille avec le monde de l’entreprise. De l’idée à sa réalisation.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">E</span>n Lorraine, les recherches menées par l’Inra s’articulent autour de l’axe Forêt-Bois-Territoires. Elles sont réalisées en partenariat avec l’Université de Lorraine, AgroParisTech (l’ancienne école forestière de la rue Girardet), l’inventaire forestier (rattaché à l’IGN) et la Recherche et Développement de l’Office National des Forêt. Ces études visent à mieux identifier les composantes biologiques et écologiques de la vie et de la productivité des forêts pour leur permettre d’assurer les nombreuses fonctions que la société attend d’elles : produire du bois, fixer du carbone pour contrecarrer la production de gaz à effet de serre, produire de l’eau de qualité, préserver la biodiversité, constituer nos paysages, etc. Elles ambitionnent aussi de créer des connaissances fondamentales sur l’adaptation des forêts aux changements climatiques, sur les interactions entre les arbres et les microorganismes (pathogènes, symbiotes…), sur la fertilité des sols, sur la qualité du bois et sur l’économie forestière. Enfin, elles servent d’appui à de l’innovation dans la gestion des forêts, dans la production de bois de qualité et dans toute la filière. En 2012 les scientifiques du centre ont créé un des 140 laboratoires d’excellence en France, intitulé « ARBRE ».</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0028-copie-1600x1200.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24407 size-medium" title="Photos © Inra, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0028-copie-1600x1200-520x345.jpg" alt="DSC_0028 - copie [1600x1200]" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0028-copie-1600x1200-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0028-copie-1600x1200.jpg 892w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p4">L’Inra a développé, à Mirecourt, un démonstrateur grandeur nature d’agriculture autonome en production laitière. Sur 250 ha et avec un troupeau de 50 vaches laitières, l’Inra teste des systèmes de production de lait et de céréales avec un minimum d’intrants (pas d’engrais de synthèse, pas de pesticides, …). Ce démonstrateur est ouvert vers les agriculteurs et destiné à favoriser des échanges de savoirs.</p>
<p class="p4">L’Inra en Lorraine, c’est également un appui à des recherches menées en partenariat avec l’Université de Lorraine sur la production de biomolécules par les plantes, sur le transfert de polluants dans la chaine alimentaire, sur la pisciculture, sur les sols des friches industrielles et d’autres sujets encore.</p>
<p class="p4">L’Inra en Lorraine, c’est une communauté d’environ 300 personnes comprenant des chercheurs, des personnels techniques et administratifs, des doctorants, des contractuels, qui travaillent à Champenoux et <span class="s2">Mirecourt dans des locaux de l’Inra ou à Nancy et Vandoeuvre chez nos partenaires. </span></p>
<p class="p4"><span class="s2">Ouvert sur le monde, le centre accueille des chercheurs étrangers, que ce soit pour des séjours de courte durée, la préparation d’une thèse ou des post-doctorats. En 2012, 40 nationalités ont été recensées. Depuis plusieurs décennies, le centre a établi des partenariats scientifiques privilégiés en Europe et dans le monde. L’Inra est ainsi membre fondateur du réseau NFZ.forestnet qui regroupe sept organismes de recherche et d’enseignement supérieur dans le domaine forêt-bois-territoires en France, Allemagne et Suisse.</span></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/photo12-copie.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24409 size-medium" title="Photos © Inra, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/photo12-copie-520x345.jpg" alt="photo12 - copie" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/photo12-copie-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/photo12-copie.jpg 892w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Un équipement d’excellence mis à la disposition des chercheurs internationaux</b></h2>
<p class="p4">Les recherches menées en Lorraine s’appuient sur un réseau d’infrastructures de recherches de pointe. Elles<span class="Apple-converted-space">  </span>comprennent des sites d’observation et d’expérimentation permettant d’enregistrer en continu les variations de fonctionnement des forêts ou de tester les effets des pratiques sylvicoles sur la fertilité des sols. Elles intègrent également des plateformes techniques d’analyse avec les matériels les plus récents pour étudier le fonctionnement des arbres et des forêts. Ces infrastructures sont ouvertes aux équipes de recherche du monde entier qui en font la demande.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0379-copie.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24408 size-medium" title="Photos © Inra, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0379-copie-520x345.jpg" alt="DSC_0379 - copie" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0379-copie-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC_0379-copie.jpg 892w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p6"><b>Un rôle d’appui à la formation</b></h2>
<p class="p4">L’Inra de Nancy participe à la formation des étudiants et jeunes chercheurs inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur de Lorraine : AgroParisTech et Université de Lorraine. Le centre accueille les étudiants en stage et organise des modules de formations doctorales. Il participe également à l’école internationale de recherche Agreenium et est campus d’accueil pour le projet Agreenskills (échanges internationaux de jeunes chercheurs).</p>
<p class="p8"><em>Plus d&rsquo;infos sur nancy.inra.fr &#8211; Suivez nous sur les réseaux sociaux : @Inra_NancyLor (twitter) Centre Inra de Nancy-Lorraine (facebook)</em></p>
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		<title>Samouraïs &#038; Chevaliers : la voie des guerriers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 28 mars et jusqu’au 1er novembre 2015, le château de Malbrouck va puiser dans son passé guerrier l’inspiration pour une exposition dédiée aux chevaliers et à leurs lointains cousins nippons : les samouraïs. Lointains ? Rien n’est moins sûr car d’Orient en Occident, ces combattants inféodés à leur seigneur partagent bien des choses. Leurs histoires [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Depuis le 28 mars et jusqu’au 1<sup>er</sup> novembre 2015, le château de Malbrouck va puiser dans son passé guerrier l’inspiration pour une exposition dédiée aux chevaliers et à leurs lointains cousins nippons : les samouraïs. Lointains ? Rien n’est moins sûr car d’Orient en Occident, ces combattants inféodés à leur seigneur partagent bien des choses. Leurs histoires se dévoilent entre les murs de la forteresse mosellane, à Manderen.</h3>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Palanquin-19e-s-collection-Musée-de-la-Cour-dOr-Metz-Metropole-©-Photographie-Laurianne-Kieffer.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24380 size-medium" title="Palanquin, 19es Collection Musée de la Cour d'Or Metz Metropole © Photo Laurianne Kieffer" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Palanquin-19e-s-collection-Musée-de-la-Cour-dOr-Metz-Metropole-©-Photographie-Laurianne-Kieffer-520x346.jpg" alt="Palanquin, 19e s, collection Musée de la Cour d'Or Metz Metropole © Photographie Laurianne Kieffer" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Palanquin-19e-s-collection-Musée-de-la-Cour-dOr-Metz-Metropole-©-Photographie-Laurianne-Kieffer-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Palanquin-19e-s-collection-Musée-de-la-Cour-dOr-Metz-Metropole-©-Photographie-Laurianne-Kieffer.jpg 887w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p1"><span class="s1">O</span>bjet de fantasmes en Occident, symbole d’une société féodale japonaise très codifiée, le Samouraï traîne derrière lui une aura mystique. Le château de Malbrouck tente de percer les mystères de ce guerrier d’un autre temps et de le rapprocher d’une autre figure occidentale légendaire : le chevalier. « Le point de départ de cette exposition est l’accès que nous avons eu à une partie de la collection de Gregg Riffi. Pratiquant lui-même les arts martiaux, il s’est intéressé aux armes et armures de samouraïs et a commencé à en réunir plusieurs. Il nous a prêté une grande partie de sa collection, cent vingt pièces qui n’ont encore jamais été montrées au public », raconte Dominique Laudien, directrice du château.</p>
<p class="p1"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Anonyme-éventail-darmure-Nancy-musée-des-beaux-arts-Collection-Cartier-Bresson-©-Ville-de-Nancy-photographie-P.-Buren.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24376 size-medium" title="Anonyme, éventail d'armure, MBAN, Collection Cartier-Bresson © Ville de Nancy, photo P. Buren" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Anonyme-éventail-darmure-Nancy-musée-des-beaux-arts-Collection-Cartier-Bresson-©-Ville-de-Nancy-photographie-P.-Buren-520x407.jpg" alt="Anonyme, éventail d'armure, Nancy, musée des beaux-arts Collection, Cartier-Bresson © Ville de Nancy, photographie P. Buren" width="520" height="407" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Anonyme-éventail-darmure-Nancy-musée-des-beaux-arts-Collection-Cartier-Bresson-©-Ville-de-Nancy-photographie-P.-Buren-520x407.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Anonyme-éventail-darmure-Nancy-musée-des-beaux-arts-Collection-Cartier-Bresson-©-Ville-de-Nancy-photographie-P.-Buren.jpg 755w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p3"><b>Japon, mon amour</b></h2>
<p class="p2">Avec l’ouverture du Japon au XIX<sup>e</sup> siècle, l’Occident se prend de passion pour l’archipel. En France, les premières grosses collections sont réunies par des personnalités du monde de l’art. Les artistes Hokusai, Hiroshige ou Kiyonaga deviennent alors des références et même des sources d’inspiration pour des peintres occidentaux. En même temps, émerge une catégorie de collectionneurs amateurs tel Edmond de Goncourt. En 1876, le port du sabre est interdit au Japon et ceux-ci sont vendus en abondance par leurs propriétaires. Nécessaires à fumer, peignes, pinceaux de calligraphie, laques et bien sûr armes et armures de samouraïs viennent inonder le marché européen et se mélangent dans des cabinets de curiosités japonaises. Dans l’exposition « Samouraïs et chevaliers », trois cents pièces sont présentées, prêtées pour l’essentiel par les musées de Cluny et de l’Armée à Paris, celui de la Cour d’Or à Metz et le musée des Beaux-Arts de Nancy. Elles construisent par petites touches les portraits fascinants de ces seigneurs de guerre où l’homme d’arme côtoie le lettré, où la légende se mêle à la figure historique.</p>
<p class="p2"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Casque-et-masque-de-samouraï-16e-s-collection-Gregg-Riffi-©-Photographie-Gregg-Riffi.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24377 size-full" title="Casque et masque de samouraï, 16es, collection Gregg Riffi © Photo Gregg Riffi" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Casque-et-masque-de-samouraï-16e-s-collection-Gregg-Riffi-©-Photographie-Gregg-Riffi.jpg" alt="Casque et masque de samouraï, 16e s, collection Gregg Riffi © Photographie Gregg Riffi" width="416" height="591" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Casque-et-masque-de-samouraï-16e-s-collection-Gregg-Riffi-©-Photographie-Gregg-Riffi.jpg 416w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Casque-et-masque-de-samouraï-16e-s-collection-Gregg-Riffi-©-Photographie-Gregg-Riffi-112x158.jpg 112w" sizes="auto, (max-width: 416px) 100vw, 416px" /></a></p>
<h2 class="p4"><b>Samouraï et Chevalier, deux destins parallèles</b></h2>
<p class="p2">De prime abord, ces deux personnages semblent opposés. « Ils viennent de secteurs géographiques différents, bien sûr. Il y a aussi des disparités dans leurs équipements, leur façon de combattre. De plus, le samouraï l’est de naissance alors que le chevalier le devient après plusieurs étapes. Mais il y a aussi et surtout beaucoup de points communs. Tous deux doivent suivre un apprentissage sur la maîtrise des armes et les techniques de guerre. Ils partagent des valeurs et ont aussi un code de l’honneur qui régit leur vie. L’exposition montre ces deux destins parallèles qui parfois s’entrecroisent », ajoute Dominique Laudien. De fait, l’un comme l’autre sont un symbole d’une société féodale très réglementée et hiérarchisée dans laquelle nobles, guerriers, paysans, membres du clergé ont chacun une place délimitée. Par ailleurs, samouraïs et chevaliers apparaissent à peu près à la même période, au X<sup>e</sup> siècle pour les premiers et<span class="Apple-converted-space">  </span>vers le XI<sup>e</sup> pour les seconds. Chacun connaîtra une évolution de son statut et de ses fonctions. Cela étant, l’histoire du guerrier nippon sera plus longue que celle du héros occidental. En France, la bataille d’Azincourt signe en partie l’arrêt de mort de cette caste. Le 25 octobre 1415, l’élite de la chevalerie française tombe sous les flèches des troupes anglaises, à l’instar du duc Jean 1<sup>er</sup> d’Alençon. Avec l’avènement du courtisan, le chevalier laisse tomber l’armure et se transforme en simple titre honorifique. Le samouraï restera un instrument de pouvoir jusqu’au XIX<sup>e</sup> siècle, jusqu’à la<span class="Apple-converted-space">  </span>« Guerre du Sud-Ouest » en 1877 : 20 000 hommes s’élèvent contre les mesures « anti-samouraïs » et sont défaits par une armée de conscrits. Les samouraïs n’ont alors aucune utilité.</p>
<p class="p2"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Le-Chateau-de-Malbrouck-la-France-vue-du-ciel-©-Gerard-Borre-MRW-Zeppeline-tous-droits-réservés.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24378 size-medium" title="Le Chateau de Malbrouck, la France vue du ciel  © Gerard Borre - MRW Zeppeline" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Le-Chateau-de-Malbrouck-la-France-vue-du-ciel-©-Gerard-Borre-MRW-Zeppeline-tous-droits-réservés-520x364.jpg" alt="Le Chateau de Malbrouck, la France vue du ciel © Gerard Borre - MRW Zeppeline, tous droits réservés" width="520" height="364" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Le-Chateau-de-Malbrouck-la-France-vue-du-ciel-©-Gerard-Borre-MRW-Zeppeline-tous-droits-réservés-520x364.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Le-Chateau-de-Malbrouck-la-France-vue-du-ciel-©-Gerard-Borre-MRW-Zeppeline-tous-droits-réservés.jpg 844w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p4"><b>D’Est en Ouest, d’un guerrier à l’autre</b></h2>
<p class="p2">Utilisé dès le XIX<sup>e</sup> siècle en Occident, le terme « samouraï » provient du verbe « saburafu » qui signifie « servir ». Au début, sorte de garde du corps de son seigneur, son statut va évoluer très rapidement<span class="Apple-converted-space">  </span>et atteindre celui du combattant que l’on connaît. Et comme, pour se démarquer, tout soldat a besoin d’une bonne guerre, le samouraï se délectera des troubles des XV<sup>e</sup> et XVI<sup>e</sup> siècles, à l’époque Sengoku. Le mot devient alors un synonyme de « bushi », guerrier. La paix de l’époque Edo, de 1603 à 1867, va bouleverser son destin et transformer l’homme d’armes en esthète. Il s’adonne aussi à la calligraphie et à la « voie du thé », un rituel très codifié. Il continue cependant à exceller dans les arts martiaux et à suivre le bushidô ou « voie du guerrier », ensemble de règles comme la droiture, le courage, la bienveillance, le respect, l’honnêteté, l’honneur et la loyauté. En Europe, le chevalier connaît une destinée similaire, des champs de batailles à la pratique de l’amour courtois. Les troubadours et trouvères chantent ses exploits et détaillent à travers chansons de geste et récits chevaleresques ses vertus principales : largesse, courtoisie, respect de la parole donnée et des règles du combat, devoir de merci, justice&#8230; Il devient lui aussi<span class="Apple-converted-space">  </span>protecteur des arts et parfois même s’essaye à l’écriture, comme le prince poète Charles d’Orléans.</p>
<p class="p2"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Tomi-Ungerer-Faced-with-fire-find-water-collection-de-LEstampe-©-photographie-Rémy-Villaggi-Département-de-la-Moselle-C.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24381 size-medium" title="Tomi Ungerer, Faced with fire, find water !, collection de L'Estampe © Photo Rémy Villaggi, Département de la Moselle" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Tomi-Ungerer-Faced-with-fire-find-water-collection-de-LEstampe-©-photographie-Rémy-Villaggi-Département-de-la-Moselle-C-520x572.jpg" alt="Tomi Ungerer, Faced with fire, find water !, collection de L'Estampe © photographie Rémy Villaggi, Département de la Moselle C" width="520" height="572" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Tomi-Ungerer-Faced-with-fire-find-water-collection-de-LEstampe-©-photographie-Rémy-Villaggi-Département-de-la-Moselle-C-520x572.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Tomi-Ungerer-Faced-with-fire-find-water-collection-de-LEstampe-©-photographie-Rémy-Villaggi-Département-de-la-Moselle-C.jpg 537w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p4"><b>L’armure, un accessoire indispensable </b></h2>
<p class="p2">Les attributs des deux combattants tiennent une place essentielle dans leur image. Le chevalier se munit d’une lance, d’une épée, parfois d’une masse d’arme. Le samouraï manie de son côté l’arc et possède toute une palette de sabres, du « no-dachi » long de 90 cm au « katana » (70 cm), souvent accompagné d’un « wakizashi » (sabre plus court). Quant aux armures, celle du guerrier occidental apparaît de façon aboutie à la fin du Moyen-Âge. Elle est décomposée en plusieurs éléments en métal, chacun protégeant une partie du corps. Elle a évolué au fur et à mesure que se sont développées de nouvelles armes et techniques de combat. Cela étant, cet attirail restait lourd et empêchait une mobilité optimale, contrairement à celle de son homologue oriental. En effet, le « gosuko » ou « yoroi » (terme plus ancien) est un exemple d’ingéniosité. L’armure résulte d’un assemblage minutieux de petites plaques de cuir ou métal, liées les unes aux autres par des lanières. Il devient une véritable œuvre d’art à l’époque Edo. Le Japon connaît alors une période de paix relative et les armures des samouraïs se transforment en symboles politiques. Même le casque (« kabuto ») est travaillé afin d’impressionner, avec son demi-masque porté au bas du visage rappelant une face de démon ou de divinité.</p>
<h2 class="p3"><b>Je suis ton père</b></h2>
<p class="p2">Dans le château de Malbrouck, à Manderen, chevalier et samouraï trouvent naturellement leur place et semblent presque de vieux compères. Disséminée dans les quatre tours et le corps de logis de la forteresse, l’exposition nous renseigne sur leurs racines et montre comment ils ont su s’adapter à leur époque, de guerres en paix. Aujourd’hui encore l’un et l’autre restent très présents dans la mémoire collective. Ils continuent à vivre au cinéma et dans la littérature. Le samouraï, lui, effraye autant qu’il fascine. Il se dissimule derrière le casque de Dark Vador, dans « Star Wars », réapparaît au fil de la lame d’Uma Thurman, dans « Kill Bill ». Quant au chevalier, les Lancelot, Tristan ont ressuscité récemment sur grand écran. Sur le petit, ils nous ont aussi fait rire dans des séries comme Kaamelott. Chacun a inspiré aussi des artistes contemporains comme Patrick Neu, et son armure en cristal, ou Tomi Hungerer, et son « Chevalier arrosant le dragon ». Ils viennent éclairer ces figures hiératiques sous un autre angle. Passés, présents, futurs, les guerriers sont éternels. Il ne reste plus qu’à suivre leur voie au château de Malbrouck.</p>
<p class="p6"><em>« Samouraïs et chevaliers », du 28 mars au 1<sup>er</sup> novembre au Château de Malbrouck à Manderen. Plus d’informations sur unesaisonenmoselle.over-blog.com &#8211; 03 87 35 03 87 &#8211; malbrouck@cg57.fr</em></p>
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		<title>Cartes postales flottantes du Japon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 1945, un trésor dormait tranquillement dans les réserves du musée des Beaux-Arts de Nancy. Exhumé en 2011 pour l’exposition « Un goût d’Extrême-Orient », il a été recueilli avec patience par un passionné du Japon : Charles Cartier-Bresson. Grand oncle du célèbre photographe Henri Cartier-Bresson, il collectionnera les images et objets de ce pays rêvé sans jamais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Depuis 1945, un trésor dormait tranquillement dans les réserves du musée des Beaux-Arts de Nancy. Exhumé en 2011 pour l’exposition « Un goût d’Extrême-Orient », il a été recueilli avec patience par un passionné du Japon : Charles Cartier-Bresson. Grand oncle du célèbre photographe Henri Cartier-Bresson, il collectionnera les images et objets de ce pays rêvé sans jamais le voir de ces propres yeux.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">S</span>ur son portrait peint par Jean-Mathias Schiff, Charles Cartier-Bresson pose dans son salon japonais de la rue de la Ravinelle. Autour de lui se détachent ces objets rassemblés avec patience et passion : statuettes, étoffes richement décorées, objets usuels, céramiques… Né à Paris en 1852 et mort à Nancy en 1921, ce collectionneur prolifique réunira  au cours de sa vie plus de 1 700 pièces principalement en provenance du Japon. En 1936, sa veuve fait un cadeau merveilleux au musée des Beaux-Arts nancéien et lègue, selon les volontés de son époux, une très grande partie de sa collection, soit environ 1 300 objets. Exposés jusqu’en 1945, ils retournent ensuite dans les réserve, d’où ils sortiront en 2011. Aujourd’hui, certains sont encore exposés dans une salle dédiée du musée.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Netsuke-petits-contrepoids-en-ivoire-ou-bois-et-ivoire-XIXè-siècle-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24387 size-medium" title="Netsuke, petits contrepoids en ivoire ou bois et ivoire XIXè siècle  -  MBAN © ville de Nancy, cliché Patrice Buren" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Netsuke-petits-contrepoids-en-ivoire-ou-bois-et-ivoire-XIXè-siècle-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren-520x367.jpg" alt="Netsuke  petits contrepoids en ivoire ou bois et ivoire - XIXè siècle  -  musée des beaux-arts de Nancy © ville de Nancy, cliché Patrice Buren" width="520" height="367" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Netsuke-petits-contrepoids-en-ivoire-ou-bois-et-ivoire-XIXè-siècle-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren-520x367.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Netsuke-petits-contrepoids-en-ivoire-ou-bois-et-ivoire-XIXè-siècle-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren.jpg 838w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>« Terra incognita »</b></h2>
<p class="p4">Du XVII<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle, le Japon est inaccessible, fermé aux échanges commerciaux et humains. À sa réouverture en 1853, tous les regards convergent donc vers cette partie extrême de l’Asie, exotique et ensorcelante. Nombre de marchandises arrive alors par vagues sur le marché européen. Les premières grandes collections se constituent, sous l’impulsion de personnalités comme Edmond de Goncourt ou Philippe Burty. Charles Cartier-Bresson, directeur d’une <span class="s2">filature familiale dans les Vosges,<span class="Apple-converted-space">  </span>appartient à la deuxième génération de « bibeloteurs ». « </span>Elle est typique de celle des collectionneurs amateurs car elle est très large. On y trouve aussi bien des estampes, des masques Nô, des kimonos, des boîtes à médicament (inro) ou des peignes. On retrouve aussi certaines pièces ayant appartenu à d’autres, comme ce nécessaire à fumer en cuir d’Edmond de Goncourt », explique Tizulu Maeda, attachée de conservation au musée des Beaux-Arts de Nancy.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Portrait-de-Charles-Cartier-Bresson-entre-1921-et-1936-Jean-Mathias-Schiff-1870-–-1939-huile-sur-toile.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24388 size-medium" title="Portrait de Charles Cartier-Bresson, entre 1921 et 1936, Jean-Mathias Schiff (1870 – 1939), huile sur toile - détail © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Portrait-de-Charles-Cartier-Bresson-entre-1921-et-1936-Jean-Mathias-Schiff-1870-–-1939-huile-sur-toile-520x441.jpg" alt="Portrait de Charles Cartier-Bresson, entre 1921 et 1936, Jean-Mathias Schiff (1870 – 1939), huile sur toile" width="520" height="441" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Portrait-de-Charles-Cartier-Bresson-entre-1921-et-1936-Jean-Mathias-Schiff-1870-–-1939-huile-sur-toile-520x441.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Portrait-de-Charles-Cartier-Bresson-entre-1921-et-1936-Jean-Mathias-Schiff-1870-–-1939-huile-sur-toile.jpg 697w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Images flottantes</b></h2>
<p class="p4">Chaque objet a son histoire. Les estampes sont par exemple le reflet d’une certaine philosophie de l’époque Edo (XVII<sup>e</sup>-XIX<sup>e</sup> siècles). « Elles sont appelées « ukiyo-e » en japonais. Cela signifie « images du monde flottant » », note Tizulu Maeda. Des grands artistes créent à cette période des séries autour de vues du Japon. « Vue sur le Mont Fuji » d’Hokusai est connu de tous les férus d’art japonais. Kunisada, lui, s’est attelé à un autre exercice de style : présenter les « 53 relais de Tokaidô », la route reliant Tokyo à Kyoto. Chaque estampe est à la fois une fenêtre ouverte sur l’archipel autant qu’une peinture de la vie de ses habitants. <span class="s3">Le peintre se démarque d’autres séries sur le sujet en ajoutant en premier plan des beautés nippones. Charles Cartier-Bresson a réussi à réunir les cinquante-trois pièces de cette série ; toutes ont été léguées au musée.</span></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Inro-XVIIIè-siècle-période-dEdo-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24386 size-medium" title="Inro, XVIIIe s. période d'Edo - MBAN  © ville de Nancy, cliché Patrice Buren" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Inro-XVIIIè-siècle-période-dEdo-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren-520x346.jpg" alt="Inro XVIIIè siècle période d'Edo - musée des beaux-arts de Nancy © ville de Nancy, cliché Patrice Buren" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Inro-XVIIIè-siècle-période-dEdo-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Inro-XVIIIè-siècle-période-dEdo-musée-des-beaux-arts-de-Nancy-©-ville-de-Nancy-cliché-Patrice-Buren.jpg 887w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Vertige de la collection</b></h2>
<p class="p4">Dans ces illustrations, se retrouvent aussi dépeints quelques accessoires de voyage, que Charles Cartier-Bresson collectionnera dans leur forme véritable. Parmi ceux-ci, les amateurs européens s’arrachent les « netsuke ». Ces petites figurines en ivoire servaient de contrepoids aux « inro », certaines amusantes et d’autres plus effrayantes. La rigueur et la créativité des artisans nippons s’exprimaient même dans les garde-sabre ou « tsuba », que l’industriel avait aussi en quantité. Chaque pièce semble être une carte postale envoyée du Japon. L’image est parfois floue, parfois partielle, laissant toujours le mystère flotter autour de cet ensemble d’îles lointaines. Mais à chaque fois, l’œil pourrait s’y noyer. Le vertige du collectionneur Charles Cartier-Bresson est peut-être contagieux.</p>
<p class="p7"><em>Plus d’informations : mban.nancy.fr</em></p>
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		<title>Art &#038; Fenêtres : l’innovation à portée de vue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez certainement vu les spots de la campagne TV, Art &#38; Fenêtres, leader français annonçant la sortie de la première fenêtre personnalisable conçue dans un matériau nouvelle génération, le RAU-FIPRO®. Sur Nancy, Menuiserie SC 54 est le revendeur agréé de la marque. Il enrichit l’offre de d’Art &#38; Fenêtre, spécialiste des fermetures, par des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Vous avez certainement vu les spots de la campagne TV, Art &amp; Fenêtres, leader français annonçant la sortie de la première fenêtre personnalisable conçue dans un matériau nouvelle génération, le RAU-FIPRO®. Sur Nancy, Menuiserie SC 54 est le revendeur agréé de la marque. Il enrichit l’offre de d’Art &amp; Fenêtre, spécialiste des fermetures, par des solutions en terme de protection solaire. Stéphane Schvartz nous présente les atouts de ces produits à la pointe de l’innovation.</h3>
<p class="p3"><b><i>Parmi la collection de fenêtres d’Art &amp; Fenêtre, la ligne Art et Design est révolutionnaire. Pourriez-vous nous parler cette nouvelle gamme?</i></b></p>
<p class="p3"><span class="s1">La fenêtre Art Design est innovante sur deux points : son matériau et son design. Elle est la première fenêtre 100% recyclable. C’est une véritable nouveauté et un point fort sur un marché que l’on veut responsable et respectueux de l’environnement. C’est possible grâce au RAU-FIPRO®, un matériau composite qui contient des fibres de verre issu des technologies de l’aviation et de la formule 1.<span class="Apple-converted-space">  </span>Sa conception est très aboutie. Son coefficient d’isolation est le meilleur du marché avec un triple vitrage et sa ligne est épurée, très contemporaine. Avec Art Design, la fenêtre est bien plus qu’un élément structurel de la maison. Cette collection est un exemple car nous avons une offre très riche et diversifiée qui comprend toutes les catégories de fermetures : portes d’entrée et de garage, fenêtres, portails et clôtures.</span></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Thierry-Genieys-11.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24467" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Thierry-Genieys-11-520x390.jpg" alt="Thierry Genieys (11)" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Thierry-Genieys-11-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Thierry-Genieys-11.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p3">
<p class="p3"><b><i>À qui vos services s’adressent-ils ?</i></b></p>
<p class="p3">Nous nous adressons aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels du bâtiment et sommes en mesure de répondre à tous leurs besoins. Nous collaborons avec la mairie de Nancy et les architectes des Bâtiments de France, dont nous suivons avec attention les préconisations. Le respect des normes en vigueur est très important et joue un rôle déterminant dans les propositions que nous pouvons faire à nos clients. Nous avons aussi le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) qui est obligatoire et qui permet à nos clients de bénéficier du crédit d’impôt. Pour finir, nous sommes partenaires de Bleu Ciel d’EDF et garantissons des produits économes en énergie et donc respectueux de l&rsquo;environnement.</p>
<p class="p3"><b><i>Vous êtes aussi spécialiste de la protection solaire. Quelles solutions proposez-vous dans ce cadre ?</i></b></p>
<p class="p3">Nous ne vendons pas simplement du store, nous proposons des solutions adaptées à la situation de chaque bâtiment. Nous prenons en compte l’implantation du bâtiment, son orientation par rapport au soleil, sans oublier les critères esthétiques. C’est pour cette raison que nous travaillons aussi avec plusieurs fabricants français afin d’offrir un large choix. En termes de protection solaire, notre gamme est large : stores, pergolas, volets roulants avec moustiquaire ou stores incorporés et parasols.<span class="Apple-converted-space">  </span>La collection Allure est un autre modèle d’innovation. À la fois résistants et modernes, ces stores extérieurs jouissent aussi d’un design épuré. Ils bénéficient d’un système d’éclairage par LED et d’un module de sonorisation, tous deux intégrés. Le lambrequin enroulable permet aussi de se protéger d’une lumière rasante. Plus généralement, nous avons toute une palette de stores intérieurs (vénitiens, bandes verticales, rouleaux…) et extérieurs.</p>
<p class="p6"><em>Venez découvrir tous ces produits dans le showroom, 147 avenue de Strasbourg à Nancy.</em></p>
<pre class="p6" style="text-align: center;">publi-reportage</pre>
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		<item>
		<title>Le bowling de Vandœuvre se met à table</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/sorties/le-bowling-de-vandoeuvre-se-met-a-table-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à faire]]></category>
		<category><![CDATA[LM#48]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>… où plutôt vous propose de passer à table du lundi au vendredi, à l’heure du déjeuner. Un cadre sympathique, une belle vue, une cuisine de qualité. Retour sur les points forts du bowling de Vandœuvre. Au départ, il y a une famille : les Munier, notamment Thomas, l’actuel gérant. Le bowling de Vandœuvre, il l’a [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">… où plutôt vous propose de passer à table du lundi au vendredi, à l’heure du déjeuner. Un cadre sympathique, une belle vue, une cuisine de qualité. Retour sur les points forts du bowling de Vandœuvre.</h3>
<p class="p3"><span class="s2">A</span>u départ, il y a une famille : les Munier, notamment Thomas, l’actuel gérant. Le bowling de Vandœuvre, il l’a dans le sang. Un détail qui fait toute la différence et qui explique que pour son établissement, il veut toujours être au top. Ce souci de qualité, sans sacrifier l’esprit convivial et bon enfant, on le retrouve naturellement au restaurant.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/20140905_114358.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24435" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/20140905_114358-520x390.jpg" alt="20140905_114358" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/20140905_114358-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/20140905_114358.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>La campagne à la ville</b></h2>
<p class="p4">En quelques mètres, on passe de l’atmosphère parquetée des 16 pistes à celle, reposante et apaisante, de la terrasse surélevée donnant sur le parc de loisir de Vandœuvre. Le bruit des boules et des quilles laisse place au fumet des magrets de canards à la plancha, des gambas rôties et persillées, des burgers…</p>
<h2 class="p5"><b>Une carte variée</b></h2>
<p class="p4">Thomas Munier le rappelle souvent à son équipe : hors de question de faire l’impasse sur la qualité. Vous aurez donc le choix au déjeuner entre trois plats du jour différents, un plat de saison, le tout étant renforcé l’été par une salade ou une grillade du jour. Côté prix ? Attractif ! Le plat du jour est à 9 €, 11,50 € avec une boisson. Et si vous avez un appétit de vainqueur, le plat + une boisson + un dessert, c’est seulement pour 13 €.</p>
<p class="p4">Que les amateurs de plancha se rassurent, trois formules les attendent ! Et puis, pour les quelques indécis, vous pourrez toujours choisir à la carte.</p>
<p class="p4">Pour venir au restaurant du bowling, pas besoin d’être une star du <i>strike</i>. Venez seul ou en famille, car l’ambiance est vraiment sympathique. Et puis, si pour digérer, vous voulez faire un peu d’exercice, c’est peut-être à ce moment-là que vous pourrez faire la démonstration de votre talent sur les pistes du bowling ou sur les feutres des billards !</p>
<p class="p4"><em>Formule déjeuner uniquement <span class="s1">du lundi au vendredi, de 11h30 à 14h &#8211; </span>www.bowling54.fr</em></p>
<pre class="p4" style="text-align: center;">publi-reportage</pre>
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		<item>
		<title>Une suite royale pour la chambre parentale</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/une-suite-royale-pour-la-chambre-parentale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2015 10:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Digne des plus grands hôtels, la suite parentale permet de combiner l&#8217;espace chambre, salle de bains et dressing. Mais elle nécessite des aménagements particuliers. Révélées par les architectes d&#8217;intérieur dans la conception des premières maisons modernes et design, les suites parentales sont aujourd&#8217;hui pleinement plébiscitées par les couples en quête d&#8217;intimité, ou souhaitant simplement séparer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Digne des plus grands hôtels, la suite parentale permet de combiner l&rsquo;espace chambre, salle de bains et dressing. Mais elle nécessite des aménagements particuliers.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">R</span>évélées par les architectes d&rsquo;intérieur dans la conception des premières maisons modernes et design, les suites parentales sont aujourd&rsquo;hui pleinement plébiscitées par les couples en quête d&rsquo;intimité, ou souhaitant simplement séparer leur chambre du reste de la maison. Salle de bains, dressing, petit salon et même coin balnéo pour les plus luxueux, ces cocons dédiés aux parents incarnent souvent la détente et le bien-être. Mais avant de vous lancer dans la création d&rsquo;un tel espace, il faut bien penser à l&rsquo;aménagement, car une suite parentale entraîne certaines contraintes.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle0.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24453" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle0-520x357.jpg" alt="imageArticle0" width="520" height="357" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle0-520x357.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle0.jpg 862w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Besoin d&rsquo;espace</b></h2>
<p class="p4">Sans en être totalement exclue, la suite parentale constitue généralement une annexe où l&rsquo;espace nuit est pensé en fonction d&rsquo;autres pièces. La salle de bains est donc attenante à la chambre et l&rsquo;on peut aménager un dressing, un bureau ou un coin lecture si la surface disponible le permet. Cette pièce à tout faire, cloisonnée ou pas, nécessite donc un espace important. Ainsi, en dessous de quinze mètres carrés, mieux vaut oublier l&rsquo;idée de ce petit coin de paradis. De même, la salle d&rsquo;eau vous obligera à réfléchir à la façon dont vous allez amener les canalisations si elles n&rsquo;existent pas déjà. Attention également à prévoir un système de ventilation efficace car l’humidité peut rendre votre nouvelle pièce à vivre bien désagréable.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24456" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle3-520x348.jpg" alt="imageArticle3" width="520" height="348" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle3-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle3.jpg 883w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Un nid douillet</b></h2>
<p class="p4">Côté décoration, la suite parentale doit être chaleureuse, confortable et pratique car il ne faut pas perdre de vue qu&rsquo;il s&rsquo;agit avant tout de l&rsquo;endroit où vous allez dormir et vous préparer le matin. Privilégiez les couleurs douces et les matériaux nobles comme le bois ou les textures lisses comme le béton, en particulier dans la salle de bains, et surtout si elle est directement ouverte sur le coin sommeil. Si vous ne vivez pas au même rythme que votre conjoint, il est toutefois préférable de cloisonner l&rsquo;espace toilette, pour des raisons de tranquillité. Vous pouvez alors opter pour des semi-cloisons, sans enfermement, ou des cloisons vitrées teintées. L&rsquo;essentiel est de laisser filtrer la lumière tout en préservant l&rsquo;intimité. Vous pourrez ainsi profiter en toute sérénité de votre petit havre parental… <i>M.K.</i></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-24455" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle2.jpg" alt="imageArticle2" width="394" height="591" /></a></p>
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