<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">

<channel>
	<title>Lorraine Magazine #35 - Lorraine Magazine</title>
	<atom:link href="https://www.lorrainemag.com/tag/lorraine-magazine-35/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lorrainemag.com/tag/lorraine-magazine-35/</link>
	<description>Magazine Gratuit en Lorraine</description>
	<lastBuildDate>Mon, 02 Sep 2019 14:33:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
	<item>
		<title>Préparer l’hiver au jardin</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/preparer-lhiver-au-jardin-2/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/preparer-lhiver-au-jardin-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 12:24:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21778</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les jours diminuent, mais pas les tâches du jardinier, planifiez vos travaux : le jardin doit être prêt avant les grandes gelées. Nettoyer Commencez par ratisser les feuilles mortes et retirer les mauvaises herbes. Côté verger, récoltez les fruits de saison et supprimez ceux qui sont séchés ou pourris. C’est aussi le moment de l’élagage. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/preparer-lhiver-au-jardin-2/">Préparer l’hiver au jardin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Les jours diminuent, mais pas les tâches du jardinier, planifiez vos travaux : le jardin doit être prêt avant les grandes gelées.</h4>
<h3>Nettoyer</h3>
<p>Commencez par ratisser les feuilles mortes et retirer les mauvaises herbes. Côté verger, récoltez les fruits de saison et supprimez ceux qui sont séchés ou pourris. C’est aussi le moment de l’élagage. Coupez les branches inutiles, gourmands ou branches mortes, des arbres fruitiers ou des arbustes d’ornement : ils repartiront d’autant mieux aux beaux jours.</p>
<h3>Labourer et amender</h3>
<p>Le labourage permet d’aérer la terre : le sol est ameubli afin de faciliter entre autres l’ajout d’engrais divers, de préférence organiques. Vos plantes bien nourries pourront ainsi mieux affronter l’hiver. Au potager en particulier, vous préférerez le fumier de cheval, d’âne ou de mouton (des fumiers chauds) si votre terre est argileuse, ou le fumier de vache ou de porc (des fumiers froids) si votre sol est sableux ou calcaire. Si vous n’avez pas de lisier, optez pour son substitut en poudre, à enfouir au moment du bêchage.</p>
<h3>Protéger</h3>
<p>Si certaines de vos plantes ne sont pas faites pour le climat de votre région, installez des protections hivernales qui permettront d’éviter les effets du gel. Paillages à leur pied et enveloppes plastiques sur leurs branches sont les bienvenus contre la bise hivernale. Et n’oubliez pas, tout au long de la froide saison, de vérifier leur bon état.</p>
<h3>Planter</h3>
<p>Enfin, l’automne reste la saison favorable pour refaire le gazon. Ces conditions propices conviennent aussi aux plantations de végétaux à floraison printanière, qui résistent au froid. Narcisses, jacinthes, tulipes et autres petits bulbes illumineront bientôt votre jardin !<br />
Du solstice d’hiver (21 décembre) à l’équinoxe de printemps, la terre est en phase de repos : une période qui se prépare.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/preparer-lhiver-au-jardin-2/">Préparer l’hiver au jardin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/preparer-lhiver-au-jardin-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-050-112x158.jpg" length="11194" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-050-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>À la chasse aux champignons</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/sorties/a-la-chasse-aux-champignons/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/sorties/a-la-chasse-aux-champignons/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 11:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à faire]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21770</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;automne, la balade bucolique s&#8217;accompagne toujours d&#8217;un panier en osier, prêt à recueillir les trésors des sous-bois… Plaisir des petits et des grands, les sorties champignons se partagent en famille durant les week-ends d&#8217;automne. Armés d&#8217;un panier en osier – jamais de sac plastique qui favorise la fermentation de vos trouvailles ! –, tous les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/a-la-chasse-aux-champignons/">À la chasse aux champignons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>À l&rsquo;automne, la balade bucolique s&rsquo;accompagne toujours d&rsquo;un panier en osier, prêt à recueillir les trésors des sous-bois…</h4>
<p>Plaisir des petits et des grands, les sorties champignons se partagent en famille durant les week-ends d&rsquo;automne. Armés d&rsquo;un panier en osier – jamais de sac plastique qui favorise la fermentation de vos trouvailles ! –, tous les membres de la tribu des chasseurs-cueilleurs se tournent vers le sol à la recherche des meilleures spores.</p>
<h3>Le moment idéal</h3>
<p>Exceptées certaines espèces comme la célèbre morille qui se déloge au printemps, la plupart des champignons comestibles dardent leur chapeau entre septembre et novembre, jusqu&rsquo;aux premières gelées. Après la chaleur de l&rsquo;été, les pluies abondantes créent en effet un terrain propice au mycélium souterrain, ces filaments ramifiés sur lesquels croîtront les carpophores (la partie visible du champignon). Toutefois, évitez de récolter ces végétaux pendant ou juste après une averse. Mieux vaut attendre quelques jours pour que l&rsquo;humidité et la chaleur se soient installées, véritable invitation à cette succulente manne fongique.</p>
<h3>À l&rsquo;abri des feuillus</h3>
<p>Chaque mycologue a son astuce pour débusquer ses proies. Le plus souvent, les champignons prospèrent non loin des arbres, dans des sous-bois ou bosquets de feuillus et de conifères. Dissimulée sous les tapis de feuilles mortes, une grande diversité de mycètes s&rsquo;offre au promeneur attentif. Certaines espèces ont cependant des exigences spécifiques, tels les cèpes qui se développent davantage sous les chênes et les châtaigniers mâtures.</p>
<p>Pour prospecter dans les règles, débutez vos investigations à l&rsquo;abord des sentiers et des clairières, avant de pénétrer dans les tréfonds de dame forêt, en prenant garde, non seulement de ne pas vous y perdre, mais également de ne pas saccager son fragile écosystème. N&rsquo;hésitez pas à vous attarder sur les amas de ronces qui recèlent bien souvent des trésors ! Le champignon étant passé maître dans l&rsquo;art de la dissimulation, il vous faudra être particulièrement scrupuleux, pour ne pas revenir bredouille.</p>
<p>Pour une cueillette plus aisée, d&rsquo;autres espèces de mycota poussent dans les prairies et les champs comme l&rsquo;agaric champêtre qui se déguste cru en salade et la boule de neige ou psalliote des jachères, dont la saveur rappelle la noix. Néanmoins, les champignons concentrant toutes les pollutions alentours, il est recommandé de ne pas les ramasser dans les zones traitées aux engrais et herbicides.</p>
<p><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-038.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21772" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-038-520x348.jpg" alt="LM35-038" width="520" height="348" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-038-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-038-980x656.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-038.jpg 2048w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-039.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21773" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-039-520x346.jpg" alt="LM35-039" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-039-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-039-980x652.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-039.jpg 2048w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-040.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21774" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-040-520x780.jpg" alt="LM35-040" width="520" height="780" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-040-520x780.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-040-980x1470.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-040.jpg 1365w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Bichonner sa récolte</h3>
<p>Oubliez les spécimens trop jeunes ou, à l&rsquo;inverse, vieillissants et abîmés. Les sujets prélevés doivent être fermes et en bon état. Bien entendu, ne cueillez que ceux que vous pouvez identifier avec certitude et ne négligez pas de jeter un coup d&rsquo;œil à un livre dédié pour vous en assurer. Plus de 14 000 mycètes sont répertoriés en France, dont quelque 242 comestibles. Entre un délicieux repas et une grosse indigestion, voire, dans les pires cas, une intoxication mortelle, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un faux pas !</p>
<p>Ceci étant dit, cèpes, girolles, chanterelles, agarics des bois ou encore truffes, ne doivent pas être récoltés de façon sauvage. Arracher un champignon revient à empêcher que d&rsquo;autres ne repoussent après lui. Tout mycologue en herbe doit se munir d&rsquo;un couteau pour couper le pied de la spore à sa base. Des Opinel dédiés s&rsquo;achètent dans le commerce pour une quinzaine d&rsquo;euros. Une fois le champignon prélevé, grattez les parties souillées de terre avant de déposer délicatement votre butin dans un panier préalablement garni de fougères. Ne repartez jamais sans avoir remis en ordre l&rsquo;espace que vous avez dérangé, afin que d&rsquo;autres mycètes puissent y proliférer. Enfin, dans l&rsquo;optique de profiter encore longtemps de ces chasses au trésor, exercez-vous avec parcimonie.</p>
<blockquote>
<h2>Ce qu&rsquo;en dit la loi</h2>
<p>Aucune forêt n&rsquo;est « sauvage » aujourd&rsquo;hui. Or, selon l&rsquo;article 547 du Code civil : « les fruits naturels (&#8230;) appartiennent au propriétaire par droit d&rsquo;accession ». Par principe, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un sous-bois public ou privé, même non enclavé, il faut donc obtenir son autorisation pour ramasser des champignons.<br />
De façon pratique, la cueillette est en générale tolérée dans les forêts domaniales et communales, sous réserve qu&rsquo;elle soit modérée (moins de 5 kg), tandis que les domaines privés indiquent le plus souvent, à grand renfort de panneaux, les interdictions en vigueur.<br />
Toutefois, des arrêts préfectoraux peuvent également réglementer cette cueillette pour éviter les abus. En cas de non-respect de la législation, l&rsquo;amende peut être sacrément salée pour le promeneur indélicat : jusqu&rsquo;à 750 € quand la récolte dépasse 5 kg.</p></blockquote>
<blockquote>
<h2>La Société Lorraine de Mycologie mène le grand public à la découverte du monde des champignons.</h2>
<p>L’association est ouverte au grand public dans son objectif de faire découvrir les champignons au travers d’expositions et d’excursions mycologiques. Par ailleurs, des sorties se déroulent dans les forêts du Grand Est.<br />
Dans sa mission au service du public, la SLM s’adresse aussi bien aux amateurs débutants (en recherche d’un conseil ou d’un renseignement) qu’aux personnes plus averties. Tous bénéficient de l’expérience de mycologues chevronnés.</p>
<address>Renseignements 03 83 68 21 69 • slm@pharma.uhp-nancy.fr<br />
http://societelorrainedemycologie.wifeo.com</address>
</blockquote>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/a-la-chasse-aux-champignons/">À la chasse aux champignons</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/sorties/a-la-chasse-aux-champignons/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-038-112x158.jpg" length="7156" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-038-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Inspiration scandinave</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/inspiration-scandinave-2/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/inspiration-scandinave-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 11:39:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21766</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’ambiance sobre et sereine distillée par le design chic du Grand Nord est plus que jamais d’actualité. Place au bois, aux couleurs claires et aux lignes épurées. Né dans les années 1950, le design scandinave, sans fioritures ni artifices, a connu un grand succès jusque dans les années 1970 et revient aujourd’hui sur le devant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/inspiration-scandinave-2/">Inspiration scandinave</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>L’ambiance sobre et sereine distillée par le design chic du Grand Nord est plus que jamais d’actualité. Place au bois, aux couleurs claires et aux lignes épurées.</h4>
<p>Né dans les années 1950, le design scandinave, sans fioritures ni artifices, a connu un grand succès jusque dans les années 1970 et revient aujourd’hui sur le devant de la scène. Son berceau historique ne se limite pas à un pays, mais à une région géographique bien déterminée, la Scandinavie, qui porte les cultures de cinq pays marquées par le concept « d’art utile » et par un pragmatisme influencé par le climat et l’économie qui en résulte. Des artistes danois, norvégiens, suédois, finlandais et islandais ont exporté leur  style épuré, leurs formes simples et élégantes, leur caractère minimaliste et fonctionnel. Des Finlandais Eero Saarinen et Alvar Aalto aux Danois Arne Jacobsen ou Verner Panton, certains noms sont à jamais entrés dans la légende du design.</p>
<h3>Le royaume du bois</h3>
<p>Les peuples nordiques entretiennent une relation forte avec la nature, considérée par les designers comme une source intarissable d’inspiration. Formes et couleurs découlent d’un environnement constitué de forêts et de grands espaces, qui fournit également le matériau de prédilection utilisé pour l’ameublement et l’aménagement intérieur : le bois. Ce design organique se glisse du sol au plafond. Du salon à la cuisine en passant par les chambres et le bureau, le bois envahit toutes les pièces de la maison : parquets, tables, chaises ou bancs de l’espace repas, rangements, lit, dressing ou commode de la chambre. Le choix de ce matériau autorise aussi une harmonie des formes, des couleurs et des textures, de moindre coût et surtout une longévité, développant ainsi une économie durable avant l’heure ! Ces pays proches du pôle Nord, où le soleil est peu présent, accordent aussi une grande importance à la luminosité. Les essences claires comme le pin, l’érable, le bouleau ou le chêne sont privilégiées.</p>
<p><a title="©Thinkstock" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-042.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21768" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-042-520x346.jpg" alt="LM35-042" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-042-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-042-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-042.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>En toute simplicité</h3>
<p>On ne peut pas parler de règles pour décorer un intérieur selon un style scandinave, mais plutôt de la recherche d’une simplicité apaisante. Les murs sont le plus souvent revêtus de teintes claires, ou s’affichent carrément blancs. Les tons d’une pièce déclinent des couleurs inspirées de l’observation de la nature : les gammes de marron, de beige, de blanc cassé ou de gris se marient avec des bleus, verts ou jaunes peu saturés. Pour accentuer la clarté du bois, les sources de lumière en éclairage indirect sont multipliées. Le choix des matières reste dans une lignée naturelle : des voilages blancs, mélanges de lin et de coton, tamisent la lumière. Les doubles-rideaux sont issus des collections de designers scandinaves aux motifs végétaux et graphiques tels ceux de Marimekko. Côté accessoires, de petites touches de couleurs ou de matières différentes du bois (zinc, céramique…) cassent légèrement ce style épuré et rehaussent la décoration générale.  L’idée est de respecter le concept : un esprit inspiré de la nature. Et pour les meubles, puisez dans la large palette des créateurs scandinaves.</p>
<h3>Un design inventif</h3>
<p>Les grands éditeurs de mobilier scandinave, Asko Oy en Finlande ou Fritz Hansen à Copenhague, ont été les premiers à diffuser un style identifiable entre tous. Entre les années 50 et 70, les principales réalisations emblématiques sont créées, dans la ligne de l’économie du bois, de manière artisanale. Par exemple les œuvres de Finn Juhl sont fabriquées par l’ébéniste danois Niels Vodder dès 1949. Les classiques du design scandinave sont le plus souvent exportés en France par ces grands distributeurs tels que Vitra ou Knoll. Mais la véritable démocratisation des produits d’ameublement et de décoration scandinaves est apparue grâce à l’incontournable marque suédoise Ikea. Si son fondateur, Ingvar Kamprad, vend à ses débuts des stylos et des accessoires de pêche, l’enseigne s’élargit vite à l’ameublement et elle publie le premier de ses célèbres catalogues en 1951. Le grand champion du meuble en kit ouvre ses portes à Paris en 1981. Ce style devenu intemporel connaît aujourd’hui un indéniable retour en grâce et une nouvelle génération de designers en revendique fièrement le lignage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/inspiration-scandinave-2/">Inspiration scandinave</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/inspiration-scandinave-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-041-112x158.jpg" length="6040" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-041-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Championnat de France de canoë-kayak marathon</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/sorties/championnat-de-france-de-canoe-kayak-marathon/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/sorties/championnat-de-france-de-canoe-kayak-marathon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2014 11:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à faire]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21762</guid>

					<description><![CDATA[<p>Samedi 11 et dimanche 12 octobre &#8211; Pôle nautique &#8211; Nancy 80 bénévoles, 600 compétiteurs, 200 accompagnateurs, 900 bateaux engagés et parmi eux ceux de l&#8217;équipe de France&#8230;Les 11 et 12 octobre prochains, le Pôle nautique à Nancy accueille le Championnat de France de canoë-kayak Marathon. Organisée par le Canoë Kayak Club Nancy Tomblaine avec [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/championnat-de-france-de-canoe-kayak-marathon/">Championnat de France de canoë-kayak marathon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Samedi 11 et dimanche 12 octobre &#8211; Pôle nautique &#8211; Nancy</h4>
<p>80 bénévoles, 600 compétiteurs, 200 accompagnateurs, 900 bateaux engagés et parmi eux ceux de l&rsquo;équipe de France&#8230;Les 11 et 12 octobre prochains, le Pôle nautique à Nancy accueille le Championnat de France de canoë-kayak Marathon.<br />
Organisée par le Canoë Kayak Club Nancy Tomblaine avec le soutien du Grand Nancy, cette épreuve de longue distance est l’étape terminale du Championnat de France des clubs. Elle se déroulera sur la Meurthe et le Plan d&rsquo;eau de la Méchelle, à travers une boucle de 4,9 km et un portage exceptionnel et spectaculaire sur l’île de la passerelle.<br />
Sensations garanties !<br />
Association sportive loi 1901 créée en octobre 1966, le club se situe en plein cœur du Grand Nancy, au bord du plan d’eau de la Méchelle. Il est affilié à la Fédération française de Canoë-Kayak.<br />
Le Canoë Kayak club de Nancy Tomblaine est un club de haut niveau reconnu, et cela, dans les deux disciplines olympiques du canoë-kayak : la course en ligne et le slalom.<br />
Chaque année depuis 6 ans, des athlètes du club sont sélectionnés en Équipe de France. Le club se distingue par la création en 2009 d’un Centre d’Entraînement et par ses diverses actions. Fin 2013, il s’est notamment vu remettre le Prix de la lutte contre les discriminations de la Ville de Nancy.</p>
<address>Base nautique<br />
71 bd d’Austrasie<br />
54000 Nancy<br />
03 83 35 77 82<br />
ckc.nancy-tomblaine@bbox.fr</address>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/championnat-de-france-de-canoe-kayak-marathon/">Championnat de France de canoë-kayak marathon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/sorties/championnat-de-france-de-canoe-kayak-marathon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-035-112x158.jpg" length="9888" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-035-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>L’Ekiden prend le relais du marathon</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/sorties/lekiden-prend-le-relais-du-marathon/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/sorties/lekiden-prend-le-relais-du-marathon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2014 10:29:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à faire]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21756</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une équipe, six coureurs, un témoin de relais et 42,195 km à parcourir.  Même distance qu’un marathon mais c’est l’unique ressemblance. Là où le marathonien est seul, concentré sur sa course, l’Ekiden propose de partager le parcours entre six coureurs, chacun à son niveau. Courir ensemble plutôt que côte à côte, ça change tout ! Rendez-vous [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/lekiden-prend-le-relais-du-marathon/">L’Ekiden prend le relais du marathon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Une équipe, six coureurs, un témoin de relais et 42,195 km à parcourir.  Même distance qu’un marathon mais c’est l’unique ressemblance. Là où le marathonien est seul, concentré sur sa course, l’Ekiden propose de partager le parcours entre six coureurs, chacun à son niveau. Courir ensemble plutôt que côte à côte, ça change tout ! Rendez-vous le 26 octobre à Villers-lès-Nancy pour découvrir cette course unique en Lorraine.</h4>
<p>Tout droit venu du Japon, l’Ekiden s’impose peu à peu en Europe comme la nouvelle sensation en matière de running. Et pour cause, ce marathon en relais permet de conjuguer sport, esprit d’équipe et convivialité. Unique course de son genre dans la région, le Villers EKIDEN de Lorraine s’adresse tout autant à des coureurs aguerris &#8211; à la conquête du titre de Champion de Lorraine d’Ekiden et d’une qualification aux Championnats de France &#8211; qu’à des  novices qui peuvent se lancer sur la distance mythique du marathon en unissant leurs efforts. Le principe est simple, les équipes sont composées de six coureurs qui doivent parcourir des distances imposées dans un ordre bien précis &#8211;  5 km pour le premier, troisième et cinquième relayeur, 10 km pour les relayeurs n°2 et n°4 et enfin, 7,195 km pour le dernier membre de l&rsquo;équipe.</p>
<h3>Le COS Villers, pionnier de la discipline</h3>
<p>En France, l’Ekiden est une discipline assez récente et le COS Villers a été l’un des pionniers dans l’organisation de ce type de course en Lorraine, qui est encore aujourd’hui unique dans la région. Pour la huitième année consécutive, le COS Villers Athlétisme et la Ligue Lorraine d’Athlétisme invitent les runners à découvrir le plaisir de courir en équipe sur un parcours urbain en plein cœur de Clairlieu à Villers-lès-Nancy. Outre le Championnat de Lorraine, réservé aux équipes composées d’athlètes titulaires d’une licence « compétition », deux courses sont ouvertes aux coureurs (licenciés ou non, à partir de la catégorie cadet) et aux équipes constituées de salariés d’une même entreprise. Les équipes peuvent être 100% masculines, 100% féminines ou mixtes. Seules conditions pour s’inscrire : un certificat médical et des frais minimes d’engagement de 36 € par équipe. Pour les supporters ou les simples curieux, la fête se poursuivra également autour du tout nouveau village partenaires, avec des animations pour les enfants. Une occasion unique de découvrir ce concept si moderne aux racines très anciennes.</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-032.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21758" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-032-520x407.jpg" alt="LM35-032" width="520" height="407" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-032-520x407.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-032-980x768.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-032.jpg 1506w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-033.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21759" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-033-520x467.jpg" alt="LM35-033" width="520" height="467" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-033-520x467.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-033-980x881.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-033.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-034.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21760" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-034-520x466.jpg" alt="LM35-034" width="520" height="466" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-034-520x466.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-034-980x879.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-034.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Un peu d’histoire</h3>
<p>C&rsquo;est au pays du Soleil-Levant qu&rsquo;est né l&rsquo;Ekiden. Ecrit en japonais, le mot est une combinaison de deux kanjis signifiant « étape » et « transmettre ». Pour la petite histoire, ce concept désignait originellement le système postal à l’époque Edo (1603-1867) qui voyait des messagers se relayer pour acheminer le courrier entre Edo – l’ancien nom de Tokyo – et l’ancienne capitale impériale Kyoto, située 500 kilomètres plus au sud sur la route du Tokaido. Les technologies ont évoluées et l&rsquo;Ekiden a basculé dans le domaine sportif au début du XXe siècle. En effet, pour perpétuer la tradition des étudiants ont eu l’idée de se mesurer dans le cadre d’une épreuve sportive par équipe disputée au début de chaque année. Ainsi depuis plus de 80 ans, les 1er et 2 janvier, se déroule le Tokyo-Hakone Ekiden, de Tokyo à Hakone le premier jour (107,2 km), et sur le trajet retour le lendemain (109,2 km). Plus de 3 millions de spectateurs enthousiastes vont encourager les athlètes, pour qui être sélectionné pour cette course représente un très grand honneur. Rendez-vous à Villers-lès-Nancy le 26 octobre pour tester cette nouvelle forme de marathon.</p>
<address>Plus d’infos sur : www.villers-ekiden-lorraine.fr<br />
Inscriptions ouvertes jusqu’au 19 octobre.</address>
<pre style="text-align: center;">Publi-reportage</pre>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/lekiden-prend-le-relais-du-marathon/">L’Ekiden prend le relais du marathon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/sorties/lekiden-prend-le-relais-du-marathon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-032-112x158.jpg" length="10502" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-032-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Soyons fous !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/soyons-fous/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/soyons-fous/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2014 10:24:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[à voir]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21746</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour sa troisième édition, le Festival de l’Horreur et de la Mort qui Tue (FHMT) fait de nouveau trembler les murs de Nancy. Cadavres plus vivants que morts, araignées au plafond,  vampires punks à chiens gothiques et autres bizarreries… Préparez-vous un Halloween bien gluant et un trépas au poil. Cette année, pas question de voler [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/soyons-fous/">Soyons fous !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Pour sa troisième édition, le Festival de l’Horreur et de la Mort qui Tue (FHMT) fait de nouveau trembler les murs de Nancy. Cadavres plus vivants que morts, araignées au plafond,  vampires punks à chiens gothiques et autres bizarreries… Préparez-vous un Halloween bien gluant et un trépas au poil.</h4>
<p>Cette année, pas question de voler au-dessus du nid de coucou, l’équipe du festival a décidé de carrément se crasher dedans et d’effectuer un saut dans les cerveaux délabrés et inquiétants qui peuplent les asiles. Du 18 octobre au 1er novembre, le Festival de l’Horreur et de la Mort qui Tue a préparé un traitement de choc pour les accros des arts et spectacles (morts) vivants avec le thème de la folie. Et c’est un fait : il faut être un peu fou pour se lancer dans cette aventure. « Nous étions une bande d’amis entre 25 et 30 ans. Nous n’avions plus l’âge pour frapper aux portes et demander des bonbons ; nous avons créé une fête sur-mesure », raconte Lybia Senoussi, « alias la veuve noire », présidente de l’association organisatrice Résurraction.</p>
<h3>Zombie guys</h3>
<p>Le festival est né. Et depuis, chaque année pendant deux semaines, les défunts quittent leurs tombes, les sorcières sortent le bout de leur nez, plein de verrues, et les vampires s’aiguisent les canines. D’ailleurs le 18 octobre prochain, les promeneurs nancéiens pourront assister à un drôle de cortège dans les rues de Nancy grâce à une zombie walk. Pour ceux qui n’auraient pas encore vu la série Walking dead ou le film Shaun of the dead, un zombie est une créature dotée d’une intelligence limitée, aussi rapide qu’un escargot et à l’allure peu appétissante. Imaginez-les donc tous réunis sur la place de la Carrière ou devant la basilique Saint-Epvre… Mais dans cette foule farfelue, l’ambiance est étrangement détendue et les zombies d’un jour sont moins vindicatifs que les originaux. Le FHMT offre bien d’autres surprises empoisonnées. La plus attendue est la Grande Soirée de l’Horreur et de la Mort qui Tue à la MJC Lillebonne, le soir d’Halloween. Là dans un bâtiment maquillé en asile psychiatrique, l’équipe du festival soignera votre folie aux petits oignons avec un panel de divertissements tous plus détraqués les uns que les autres.</p>
<p><a title="Zombie Walk 2013 Porte de la Craffe © Bel-Ninja photographe" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-024.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21747" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-024-520x291.jpg" alt="LM35-024" width="520" height="291" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-024-520x291.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-024.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="© Toxic" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-025.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21748" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-025.jpg" alt="LM35-025" width="350" height="704" /></a> <a title="© Dr Weird" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-026.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21749" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-026-520x344.jpg" alt="LM35-026" width="520" height="344" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-026-520x344.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-026-980x649.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-026.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="© PY Eye" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-027.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21750" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-027-520x415.jpg" alt="LM35-027" width="520" height="415" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-027-520x415.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-027.jpg 588w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="La Veuve Noire  Lybia Senoussi" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-029.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21752" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-029-520x680.jpg" alt="LM35-029" width="520" height="680" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-029-520x680.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-029.jpg 734w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="Ciné-concert © DR" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-030.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21753" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-030-520x520.jpg" alt="LM35-030" width="520" height="520" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-030-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-030-980x979.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-030.jpg 1181w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>La muse mord</h3>
<p>Pendant le festival, la mort prête à rire, à trembler, à réfléchir et aussi à s’émerveiller devant des œuvres d’artistes locaux.  « Paradoxalement, Halloween occulte la mort. Pourtant au niveau artistique elle a inspiré de nombreux artistes, des peintres, des écrivains… On remplace la fête commerciale par un rassemblement autour des arts », note Lybia Senoussi. À la maison de l’étudiant, l’illustratrice Audrey Timberwolf et  le photographe PY Eye exposent leurs travaux sur la thématique « Dérapages aliénants ». Côté Galerie 9, le sculpteur Toxic, le peintre XenoKodeX et les photographes Christophe Poirson et Dr Weird suivent la piste de la « Démence pathologique ». FHMT3 vous transforme tour à tour en Sherlock Holmes des temps modernes, pour une après-midi d’enquête grandeur nature. Vous pourrez aussi devenir le sosie d’un chanteur mort dans un concours revisitant les télécrochets de façon macabre. Face à vous, les Dalida, Freddy Mercury ou Claude François feront-ils le poids ? Le sérieux sera aussi de mise avec une conférence sur les tueurs en série par Bérangère Soustre de Condat Rabourdin, une anthropologue judiciaire. Ciné-concerts, concours de courts métrages, spectacles comiques ou de théâtre, le Festival de l’Horreur et de la Mort qui Tue va faire fondre vos cerveaux de plaisir…</p>
<address>Pour plus d’infos : www.resurraction.fr</address>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/soyons-fous/">Soyons fous !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/soyons-fous/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-025-112x158.jpg" length="7245" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-025-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Le pouvoir des fleurs</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/sorties/le-pouvoir-des-fleurs/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/sorties/le-pouvoir-des-fleurs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2014 10:34:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21684</guid>

					<description><![CDATA[<p>Hortensias, anémones ou lilas, des milliers de fleurs ont été hybridées en Lorraine entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Ce patrimoine perdu, un groupe d’horticulteurs tente de le redévelopper tout en encourageant l’économie locale. Créé cette année, le « Patrimoine horticole lorraine » transforme vos jardins en conservatoires vivants. Depuis 2006, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/le-pouvoir-des-fleurs/">Le pouvoir des fleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Hortensias, anémones ou lilas, des milliers de fleurs ont été hybridées en Lorraine entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Ce patrimoine perdu, un groupe d’horticulteurs tente de le redévelopper tout en encourageant l’économie locale. Créé cette année, le « Patrimoine horticole lorraine » transforme vos jardins en conservatoires vivants.</h4>
<p>Depuis 2006, « la Lorraine notre signature » s’applique à relancer la consommation de produits 100 % « made in Lorraine ». De la fabrication à la transformation, les soixante-cinq producteurs de ce label doivent répondre à un cahier des charges précis. Cette année, le réseau a été rejoint par un groupement d’horticulteurs qui cueillent le patrimoine lorrain à la racine. Réunis sous le nom « Patrimoine horticole lorrain » (PHL), ces pépiniéristes et conservatoires horticoles locaux proposent non seulement de consommer, mais aussi de planter lorrain.</p>
<h3>Victor Lemoine, le génie créateur</h3>
<p>À l’origine, le conservatoire et jardin botanique du Montet et l’École d’Horticulture et de Paysage de Roville-aux-Chênes sèment l’idée d’une revalorisation de variétés anciennes régionales, suivis par d’autres partenaires : le conservatoire et jardin botanique du Montet, la société centrale d’horticulture de Nancy, l’Association Régionale d’Expérimentation Horticole Grand Est (AREXHOR) et sept pépiniéristes locaux. En Lorraine, de 1823 à 1911, l’horticulture a eu son génie en Victor Lemoine. Ce pépiniériste nancéien, compagnon de route d’Émile Gallé, a créé plusieurs centaines d’hybridations de fleurs nouvelles comme le lilas « Belle de Nancy » ou la pivoine « Sang lorrain ». « Nous nous sommes tous regroupés derrière lui pour former notre réseau. Aujourd’hui en Lorraine, il reste seulement 1% des végétaux imaginés par lui ; beaucoup de ses créations sont parties à l’étranger, au Canada ou au Japon », déplore Philippe Pauchard, pépiniériste à Roville-devant-Bayon. L’objectif des horticulteurs du PHL est de retrouver des plants mères de ces cultivars enfuis dans la nature et d’en faire ensuite profiter les jardiniers professionnels ou amateurs.</p>
<p><a title=" Le groupe d'horticulteurs  © Mélissa Grillot - PHL" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-020.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21685" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-020-520x390.jpg" alt="LM35-020" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-020-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-020.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="Mariesii Lilacina  © Didier Debut" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-022.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21687" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-022-520x389.jpg" alt="LM35-022" width="520" height="389" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-022-520x389.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-022-980x734.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-022.jpg 1575w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="MP32  © M. Jules Elie" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-023.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21688" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-023-520x389.jpg" alt="LM35-023" width="520" height="389" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-023-520x389.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-023-980x734.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-023.jpg 1575w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Qualité garantie</h3>
<p>Afin de garantir la qualité de ces plantes ornementales, les partenaires du réseau sont contrôlés régulièrement par une commission d&rsquo;agrément. Le jardin botanique du Montet ou l’école de Roville-aux-Chênes certifient leur authenticité et vérifient que le cahier des charges est honoré. Respecter la taille du plant, utiliser des substrats respectueux de l’environnement et un minimum de désherbant, la démarche mêle à la conservation du patrimoine un soupçon de développement durable. Pour le moment, une cinquantaine d’espèces est cultivée et vendue sous la marque « Patrimoine horticole lorrain ». Parmi celles-ci, environ quarante sont labellisées « le Lorraine notre signature ». « Nous avons tous une expérience professionnelle solide. Pour certains l’horticulture est un héritage, transmis de génération en génération. Nos produits sont d’une qualité supérieure à ceux qui poussent sous serre en Hollande. En plus, nous les vendons moins chers que certaines jardineries », remarque Philippe Pauchard. Avec le retour de fleurs anciennes dans les jardins, le « Patrimoine horticole lorrain » surfe sur une vague prometteuse. D’autres challenges sont à relever. Les horticulteurs du groupe ont encore pour mission de dénicher d’autres cultivars de pivoines ou de bégonias inventés par Victor Lemoine.</p>
<address>Plus d’informations sur : www.patrimoine-horticole-lorrain.fr</address>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/le-pouvoir-des-fleurs/">Le pouvoir des fleurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/sorties/le-pouvoir-des-fleurs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-021-112x158.jpg" length="7601" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-021-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>L’Enstib, du bois à la plume</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-gastronomie/lenstib-du-bois-a-la-plume/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/art-et-gastronomie/lenstib-du-bois-a-la-plume/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2014 10:25:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art et gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21670</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’École nationale supérieure des technologies et industries du bois d’Épinal, le 27 septembre dernier, les Dîners Insolites ont grignoté la deuxième moitié de leur saison. Jusqu’au 13 décembre prochain, ils vont continuer à enchanter les sens de leurs convives et chanter la Lorraine. Récit d’une soirée exceptionnelle. « Savez-vous où le dîner a lieu ? » Il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-gastronomie/lenstib-du-bois-a-la-plume/">L’Enstib, du bois à la plume</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>À l’École nationale supérieure des technologies et industries du bois d’Épinal, le 27 septembre dernier, les Dîners Insolites ont grignoté la deuxième moitié de leur saison. Jusqu’au 13 décembre prochain, ils vont continuer à enchanter les sens de leurs convives et chanter la Lorraine. Récit d’une soirée exceptionnelle.</h4>
<p>« Savez-vous où le dîner a lieu ? » Il est presque 19 heures. D’ordinaire arpentées par des étudiants, les allées de l’Enstib d’Épinal accueillent ce samedi 27 septembre des visiteurs inhabituels. Tout l’esprit de cette soirée réside dans les quelques minutes de flottement avant l’ouverture officielle du dîner insolite. Les invités connaissent le lieu, les artistes présents et le menu mais ils ignorent encore pour quel voyage ils embarquent. Une aventure gourmande en pays inconnu. Porté par le Pays d’Epinal-Cœur des Vosges, l’opération investit depuis 2010 des endroits d’exception. Jusque-là elle s’était surtout concentrée sur le département vosgien. Cette année un des objectifs des 68 rencontres de la saison est d’emporter aussi le cœur de toute la Lorraine : moulin de Xamontarupt, petit théâtre italien de Contrexéville, hôtel de ville de Baccarat ou de Bar-le-Duc, cloître des Récollets à Metz… Au milieu d’œuvres d’art, bercés de musique et nourris de mets fins, 2000 participants ont déjà eu la chance d’expérimenter ces espaces originaux.</p>
<h3>Du bois au papier</h3>
<p>Ce soir, les organisateurs ont transformé le hall d’une aile de l’Enstib en restaurant gastronomique : la lumière est tamisée, les nappes rouge et orange répondent aux feux doux des bougies qui illuminent l’escalier et se répondent en éclat dans les verres des convives. Pour aiguiser l’appétit de ces visiteurs incongrus, Pascal Triboulot, le directeur de l’école, affûte d’abord leurs esprits. À travers les locaux, les amphithéâtres et le parc des machines, il dévoile les différents champs d’application proposés aux ingénieurs formés ici. « Nous ne sommes pas des forestiers ou des sylviculteurs. Nous, les arbres, on les aime quand ils sont à l’horizontal », lance-t-il avec malice. Une espièglerie partagée par un autre hôte d’importance de la soirée : l’écrivaine Jeanne Cressanges. Venue présenter son dernier recueil de nouvelles « Rencontres », l’auteure trouve naturellement sa place dans l’univers du bois. Des chênes centenaires de la forêt de Tronçais dans son Bourbonnais natal, elle est passée aux sapins vosgiens de celle de Darney, avec la même passion.</p>
<p><a title="Chef Philippe Thomas  © JM Viret" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-013.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21672" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-013-520x507.jpg" alt="LM35-013" width="520" height="507" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-013-520x507.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-013-980x956.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-013.jpg 1181w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-014.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21673" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-014-520x390.jpg" alt="LM35-014" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-014-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-014-980x735.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-014.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="Jeanne Cressanges  ©Jean-François Hamard" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-015.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21674" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-015-520x346.jpg" alt="LM35-015" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-015-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-015-980x653.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-015.jpg 1594w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Voyages savoureux</h3>
<p>Après la lecture d’un de ses textes, écrit spécialement pour l’occasion et pour l’endroit, l’heure des délices est venue pour la cinquantaine d’invités. Aux casseroles, le chef du Bon Gîte à Senones, Philippe Thomas, a choisi des ingrédients de saison, simples mais savoureux, dans l’élaboration de son menu : pressés de céleri, artichaut et foie gras ; parmentiers de homard ; croustillants de pigeonneau ; crémeux de roquefort puis pommes au four relevées d’une sauce caramel au beurre salé. Du haut de leurs chevalets, les portraits d’animaux du photographe Vincent Munier corsent les mets de leur poésie sauvage. Un voyage en appelle un autre. Les ballades de Jean Elliott Senior nous emmènent sur les routes d’un folk coloré et Jeanne Cressanges, l’œil pétillant, partage avec ses voisins sa gourmandise pour l’écriture, pour la vie, pour les rencontres. Et pour les Vosges aussi… puisqu’elle s’en fera le chantre dans son prochain ouvrage, « Mes Vosges : itinéraire amoureux ». Mais ça, c’est un autre voyage. En attendant, la Lorraine continuera à se dévoiler dans ses dîners insolites jusqu’en décembre. 34 rendez-vous avant la fin, ne ratez pas le coche.</p>
<address>Pour voir les lieux et dates des prochains dîners insolites :<br />
www.dinersinsolites.com</address>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-gastronomie/lenstib-du-bois-a-la-plume/">L’Enstib, du bois à la plume</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/art-et-gastronomie/lenstib-du-bois-a-la-plume/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-012-112x158.jpg" length="10375" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-012-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Jacky au pays de Davis</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/portrait/jacky-au-pays-de-davis/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/portrait/jacky-au-pays-de-davis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2014 10:15:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21662</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis les débuts des Nancy Jazz Pulsations, Jacky Joannès est l’œil du festival. En coulisses ou sur scène, il prend les musiciens sur le vif et fige sur pellicule une bibliothèque de souvenirs musicaux. Cette année pour la 41e édition, il offre un flashback photographique sur le cru 2013 des NJP et du Manu Jazz [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/portrait/jacky-au-pays-de-davis/">Jacky au pays de Davis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Depuis les débuts des Nancy Jazz Pulsations, Jacky Joannès est l’œil du festival. En coulisses ou sur scène, il prend les musiciens sur le vif et fige sur pellicule une bibliothèque de souvenirs musicaux. Cette année pour la 41e édition, il offre un flashback photographique sur le cru 2013 des NJP et du Manu Jazz Club. Rencontre.</h4>
<p>« Quand je regarde mes photographies, je revis les concerts auxquels j’ai assisté. D’abord avec le développement de la pellicule, puis avec le tirage sur planche contact, à chaque étape je retrouve les sensations et les émotions de  ce moment particulier », s’émerveille Jacky Joannès. Photographe indépendant depuis 1991, son objectif accompagne les Nancy Jazz Pulsations depuis leurs débuts en 1973. Le jazz est son premier amour et à travers son activité, il conjugue deux autres passions : le spectacle vivant et la photographie.</p>
<h3>Sentimental jazz</h3>
<p>Un peu comme Alice au pays des merveilles, Jacky Joannès est tombé face à ses idoles en couvrant les différentes éditions des NJP. Un des premiers noms qui lui vient en tête : Miles Davis, le trompettiste magicien de la bande originale d’Ascenseur pour l’échafaud (1957), des albums Kind of blue, Bitches Brew ou Tutu. Dans l’exposition « Pulsations », présentée au Centre Intercommunal Laxou Maxéville, les visiteurs pourront en retrouver d’autres tels Ibrahim Maalouf, Christian Scott et encore Kenny Garrett, venus au festival l’année dernière. Au fil des années, le photographe a eu la chance de rencontrer ces musiciens et de capturer leurs expressions, gestes ou mimiques. « Quand on connaît les artistes, on peut parfois anticiper leurs mouvements. Mais pour capter ces instants uniques, où tout converge, attitude, lumière et ambiance, il faut suivre son instinct », raconte-t-il. En musique tout comme en photographie, tout est question d’alchimie.</p>
<p><a title="Joshua Redman © Jacky Joannès" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-008.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21664" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-008-520x782.jpg" alt="LM35-008" width="520" height="782" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-008-520x782.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-008-980x1475.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-008.jpg 1181w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="Kellyllee Evans © Jacky Joannès" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-007.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21663" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-007-520x782.jpg" alt="LM35-007" width="520" height="782" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-007-520x782.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-007-980x1475.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-007.jpg 1181w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="Christian Scott  © Jacky Joannès" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-010.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21666" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-010-520x345.jpg" alt="LM35-010" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-010-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-010-980x650.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-010.jpg 1778w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a> <a title="Vincent Peirani  © Jacky Joannès" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-011.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21667" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-011-520x345.jpg" alt="LM35-011" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-011-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-011-980x650.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-011.jpg 1778w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>L’éclat du son</h3>
<p>Il a aussi découvert de jeunes jazzmen aux potentiels explosifs. Au fur et à mesure des festivals, il a pu en voir évoluer certains. « J’ai assisté à divers concerts de Christian Scott, trompettiste américain. Avec le temps il a pris du souffle et de la puissance », remarque Jacky Joannès. D’ailleurs il trouve plus de plaisir encore dans l’éclat des trompettes ou des saxophones. Dans de nombreux portraits de « Pulsations » il vient caresser ces instruments à vent au son puissant du bout de son objectif. Il a aussi traversé les âges du jazz avec une passion intacte : jazz Nouvelle-Orléans, bebop, free jazz… « Les musiciens de la jeune génération reprennent des répertoires de grands du jazz, de Coltrane, Monk ou Mingus. Mais ils les emmènent ailleurs. Aujourd’hui on mixe les différents courants : jazz rock ou fusion, groove, free jazz avec des musiques du monde », continue-t-il. Pour lui, la photographie est un témoignage. Mais à l’écouter parler de ses figures mythiques, cela sonne plus comme un hommage, une preuve d’amour et d’admiration. Et telle Alice, il courra d’autres lapins musicaux, toujours à la recherche du cliché parfait.</p>
<address>« Pulsations », jusqu’au 20 octobre au Centre Intercommunal Laxou Maxéville. Plus d’infos : nancyjazzpulsations.com</address>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/portrait/jacky-au-pays-de-davis/">Jacky au pays de Davis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/portrait/jacky-au-pays-de-davis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-008-112x158.jpg" length="8398" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-008-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Blouse blanche &#038; éprouvette, la Lorraine  fête la science</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/a-la-une/blouse-blanche-eprouvette-la-lorraine-fete-la-science/</link>
					<comments>https://www.lorrainemag.com/a-la-une/blouse-blanche-eprouvette-la-lorraine-fete-la-science/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2014 10:07:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Lorraine Magazine #35]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.lorrainemag.com/?p=21653</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 26 septembre, la Lorraine s’habille en blouse blanche et rafraîchit nos neurones pour la fête de la science. Jusqu’au 19 octobre, la 23e édition de cette manifestation nationale propose en région conférences, ateliers, démonstrations ou spectacles pour petits et grands. Sortez vos éprouvettes, agitez-vous les atomes ! La formule chimique de la fête de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/a-la-une/blouse-blanche-eprouvette-la-lorraine-fete-la-science/">Blouse blanche &#038; éprouvette, la Lorraine  fête la science</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Depuis le 26 septembre, la Lorraine s’habille en blouse blanche et rafraîchit nos neurones pour la fête de la science. Jusqu’au 19 octobre, la 23e édition de cette manifestation nationale propose en région conférences, ateliers, démonstrations ou spectacles pour petits et grands. Sortez vos éprouvettes, agitez-vous les atomes !</h4>
<p>La formule chimique de la fête de la science a été élaborée en 1991 par Hubert Curien, alors ministre de la recherche. Depuis 2002 en Lorraine, chapeautée par le réseau Hubert Curien, la fête de la science réunit plus de trente acteurs différents et organise une centaine d’animations liées à la culture scientifique, technique et industrielle. Pendant trois semaines, enseignants, chercheurs et scientifiques de tous horizons ont un défi à relever : dissiper les brumes de l’univers des sciences et le rendre accessible au public.</p>
<h3>À la campagne…</h3>
<p>La science est partout et elle se rappelle à notre souvenir. Dans les Vosges, du 9 au 12 octobre, la commune de Bouxurulles, son foyer rural et l’association Hirrus jouent au chamboule-tout avec notre matière grise. Après avoir rebondi de planètes en atomes, ils nous plongeront dans les mystères de l’eau puis nous dévoileront les secrets de la faune et flore locales. À la maison du sel d’Haraucourt, en Meurthe-et-Moselle, les visiteurs se transformeront en paléontologues à la poursuite de fossiles. À l’espace socio-culturel de Seichamps, le Centre Permanent d&rsquo;Initiatives pour l&rsquo;Environnement Nancy Champenoux (CPIE) creuse une mare d’honneur pour les batraciens, petits tritons ou drôles de dragons, qui peuplent nos jardins. En Meuse, l’Andra nous emmène tout au fond des bois. Le public sera amené à observer des insectes ou encore écouter des contes sur la forêt.</p>
<p><a title="©FDS" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-002.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21655" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-002-520x348.jpg" alt="LM35-002" width="520" height="348" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-002-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-002-980x655.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-002.jpg 1772w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>… Comme à la ville</h3>
<p>En ville, la culture scientifique, technique et industrielle s’empare des écoles, des campus ou des musées. Dans la capitale mosellane, le campus Bridoux se métamorphose en « Jardin des Sciences » le samedi 11 octobre : enquêtes scientifiques, démonstrations de taille de silex, expériences chimiques, ateliers électrisants et bullifiants… À Nancy, avec le jardin botanique, la science glisse sur le terrain des drogues et de ces plantes aux pouvoirs stupéfiants. Les 11 et 12 octobre, le musée de l’histoire du fer prolonge l’exposition « des maisons métalliques pour l’Afrique » par la mise en place d’ateliers de construction. L’objectif : suivre les  traces de Jean Prouvé. En Lorraine, du petit chimiste au physicien aguerri, chacun ramène sa science dans la bonne humeur.</p>
<h2>Fête de la science : de la terre à la lune</h2>
<h4>Les chercheurs seraient-ils les derniers aventuriers ? Dans le ciel ou sur la terre, ils mènent parfois leurs recherches dans des zones vierges de toute habitation humaine ou se lancent dans des expériences originales. Dans tous les cas, ils nous font connaître les ressources inestimables de notre planète… Pendant la fête de la science, ils livrent leurs découvertes.</h4>
<h3>Comme l’eau vive</h3>
<p>Les 18 et 19 octobre prochains, la vigie de l’eau de Vittel et le planétarium d’Épinal ont planché sur une théorie de la « collabora-tivité » : les deux structures sondent ensemble l’univers à la recherche de l’or bleu. Elles tenteront ainsi d’expliquer l’origine de l’eau aux astronomes d’un jour mais aussi ce qu’elle devient, perdue dans les profondeurs de notre terre.  Une grande partie des animations autour d’« eaux inconnues, eaux invisibles, eaux virtuelles » prendra sa source sous le dôme du planétarium. « D’où viennent ses composants ? Comment sont-ils créés ? Nous allons pouvoir répondre à toutes ces questions en images de synthèse grâce à notre nouveau système de projection numérique », remarque Didier Mathieu, directeur de ce centre des étoiles.<br />
Outre une plongée interactive dans le ciel, la vigie de l’eau et le planétarium enverront leurs visiteurs en immersion mais, cette fois, dans les eaux glacées du cercle arctique. Le vendredi 17 octobre, un visio-chat est organisé à la fois à Vittel et Épinal. A l’autre bout de la webcam, un voilier d’expérimentation scientifique explorant les régions polaires, le Vagabond, et les deux membres de l’association « Des ailes pour la science ». En route vers le Nunavut, une région au nord du Canada, le navire s’apprête à effectuer son deuxième hivernage. Il accueille des équipes de chercheurs venus du monde entier : océanographes, glaciologues… Et depuis mi-septembre, ces derniers ont été rejoints par Clémentine Bacri et Adrien Normier. Ces deux jeunes passionnés de voyage et d’aviation prêtent les ailes de leur ULM à des projets scientifiques divers et les enrichissent par des vues du ciel. Ils ont ramené de leur périple des vidéos, des photos et les partageront en partie avec le public de ce visio-chat. Une expérience inédite à ne pas rater.<br />
Arbopastoralisme : des moutons sous les pommiers</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-003.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21656" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-003-520x743.jpg" alt="LM35-003" width="520" height="743" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-003-520x743.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-003.jpg 620w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p>À Dombrot-le-Sec, un village situé à 5 km de Contrexéville, la science, l’élevage et l’arboriculture font bon ménage. Ici se sont installés Benoît Gille et ses moutons Shropshire sur 73 hectares de vergers constitués essentiellement de pommiers en souffrance. L’arboriculteur et ses trois cents brebis sont justement là pour les sauver. L’arbopastoralisme n’est pas une technique agricole nouvelle. D’après Benoît Gille, elle remonte déjà au Moyen-Âge. L’objectif est de faire vivre les deux productions sur une même terre, tout en respectant l’environnement, la biodiversité et la ressource en eau. Le vendredi 10 octobre, l’association Terre-Eau de Vittel invite le public à la Vigie de l’eau pour découvrir cet usage oublié et ses nombreux avantages, en compagnie de Monsieur Gille et d’André Blouet, chercheur à l&rsquo;Université de Lorraine associé à l&rsquo;INRA de Mirecourt. « L’arrivée des moutons dans un verger favorise la dynamique du vivant des vergers. Cela créé un équilibre nouveau entre l’animal, le végétal et le minéral. La race est adaptée au pâturage de ce milieu : les bêtes ne grignotent pas le corps de l’arbre et sont là pour tondre de manière écologique », rassure l’arboriculteur.<br />
Le projet de Benoît Gille entre dans la dynamique de développement économique, social et durable du territoire de l’ouest vosgien que soutient Terre-Eau. Dans l’élevage d’ovins depuis 2008, il s’est engagé dans cette aventure il y a dix mois. De nombreuses améliorations sont encore à apporter comme la plantation de haies abroutives, permettant notamment aux ovidés de s’auto-médicamenter naturellement. « Les moutons Shropshire, originaires du Pays de Galle, sont adaptés au climat continental lorrain. Ils apportent une fertilisation organique qui limite les besoins en engrais » détaille l’arboriculteur. Comme un médecin, il traite ses arbres en patients : observation du flux de sève, développement de la vie microbienne au niveau des racines pour renforcer leur santé. Le 10 octobre, il se fera aussi guide et emmènera les visiteurs dans ses vergers. A l’issue de cette balade à Dombrot-le-Sec, une dégustation est prévue. Avis aux curieux et aux gourmands.<br />
La participation à cette matinée de découverte de l’arbopastoralisme se fait sur réservation au 03 29 08 13 14.</p>
<p><a title="©FDS" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-004.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21657" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-004-520x344.jpg" alt="LM35-004" width="520" height="344" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-004-520x344.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-004-980x648.jpg 980w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>La science, Artem lui fait sa fête avec art</h3>
<p>Sur le campus Artem de Nancy, l’école des Mines, l’institut Jean Lamour et le Loria ont unis leurs forces et croisent les disciplines : art, informatique, mathématiques, ou géosciences. Mais l’union sacrée de ces journées des 17 et 18 octobre est surtout celle qui relie l’art à la science. Dans ce domaine, le Festival du Film de Chercheurs vient mettre sa pierre à l’édifice. « Les films sont des supports de médiation très efficaces. Les chercheurs parlent de leurs travaux dans une ambiance plus détendue et le public peut se permettre de poser des questions », avance Véronique Bronner, chef de projet CNRS pour le festival. Trois moyens métrages seront proposés en projection au cours de ces deux jours. « À la recherche des origines », de Flora Belle et Cécile Rodriguez, illustre le travail de chercheur sur le terrain jusqu’à la publication des résultats. Dans « Je vous salis ma rue », la sociologue Virginie Grandhomme étudie les graffitis et suit leurs auteurs. Enfin, dans « Cervelle d’oiseaux », les spectateurs constateront que les têtes des volatiles ne sont pas si vides.<br />
La science est aussi photogénique et le prouvera avec deux expositions à partir du 6 octobre : « Voyages de géologues » par le laboratoire GeoRessources et « Quand le magnétisme rencontre le nano-art » organisé par l’institut Jean Lamour. Dans cette dernière, le physicien de la matière Daniel Lacour allie l’imagerie scientifique à l’art plastique : « chaque image correspond à une prise de vue au microscope ou à une simulation numérique d’un dispositif ou d’une surface magnétiques ». Onze tableaux sont présentés lors de l’exposition, tous dans des formats différents, en couleur ou en noir et blanc. Cinéma, photographie, spectacle, Artem rend hommage aux sciences avec art. Tous les ingrédients sont là pour s’amuser dans des ateliers tous plus fous les uns que les autres : danse avec les robots, créations musicales avec des légumes, impression 3D… En sciences, le campus a trouvé ses muses et s’en amuse avec nous.</p>
<p><a title="©FDS" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-005.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21658" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-005-520x389.jpg" alt="LM35-005" width="520" height="389" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-005-520x389.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-005-980x734.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-005.jpg 1575w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Patrick Baranger :  « les sciences sont partout »</h3>
<p>Depuis 2002, la fête de la science en Lorraine est entre les mains du réseau Hubert Curien, un regroupement d’associations, de centre de recherches, de musées ou de conservatoires. Le président de cette structure ouverte et collaborative, Patrick Baranger, nous rappelle pourquoi on ne peut pas échapper à la science.</p>
<h3>Comment le réseau Hubert Curien a été créé en Lorraine ?</h3>
<p>L’unique centre lorrain de Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CSTI), implanté à Thionville, a été fermé. Les autorités régionales, responsables politiques, universitaires ou associatifs, ont pensé qu’il fallait une structure pour le remplacer. Celle-ci devait fédérer différents partenaires désireux de réfléchir sur les sciences et les techniques. En 2002, le réseau Hubert Curien est né et beaucoup de régions françaises nous l’envient : il est basé sur un élan collaboratif et génère très peu de conflits. Notre rôle est de coordonner tous ces partenaires, associatifs ou universitaires, rechercher des financements et communiquer sur les thématiques de CSTI.</p>
<h3>En France les sciences ont-elles une mauvaise image ?</h3>
<p>La grande époque de la contestation de la science se situe surtout dans les années 1970. Le nucléaire ou les vaccins sont fortement remis en cause et des problèmes environnementaux sont pointés du doigt par la population. Pour beaucoup de personnes à l’époque, cette rupture de confiance entre le public et les chercheurs provenait d’une culture scientifique insuffisante. Encore aujourd’hui certains pensent que la vulgarisation peut changer la position des gens face à la science. En réalité c’est une illusion. Avec la fête de la science, on essaie d’ouvrir des débats, de faire participer le public. On peut échanger sur des sujets qui ne sont pas directement scientifiques mais qui sont liés aux sciences, comme la problématique des déchets nucléaires par exemple.</p>
<p><a title="©Mines Nancy" href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-006.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-21659" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-006-520x390.jpg" alt="LM35-006" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-006-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-006-980x735.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-006.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3>Pourquoi faut-il fêter la science ?</h3>
<p>La science est partout. Elle est présente dans notre quotidien. Téléphones, ordinateurs, électronique embarquée… Jamais nous n’avons eu un environnement autant technicisé avec de la science « incarnée » dans des objets. Et plus on sait ce qu’on utilise, moins la technique nous dirige et plus on est libres. Un siècle en arrière, on considérait qu’il y avait d’un côté la science noble et de l’autres ses applications dans le domaine technique et industriel. Aujourd’hui on a bien du mal à faire la démarcation entre les deux. D’ailleurs, de plus en plus, les politiques réfléchissent au poids des sciences et techniques dans le processus d’essor économique. Pour reprendre pied par rapport aux pays en développement et à leur faible coût de production, notre atout réside dans la technologie de haut niveau.omber.</p>
<address>Pour accéder au programme de la fête de la science en Lorraine : www.fds-lorraine.fr</address>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/a-la-une/blouse-blanche-eprouvette-la-lorraine-fete-la-science/">Blouse blanche &#038; éprouvette, la Lorraine  fête la science</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.lorrainemag.com/a-la-une/blouse-blanche-eprouvette-la-lorraine-fete-la-science/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-002-112x158.jpg" length="6698" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2014/10/LM35-002-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
	</channel>
</rss>
