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	<title>LM#49 - Lorraine Magazine</title>
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	<description>Magazine Gratuit en Lorraine</description>
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		<title>Un espace bien structuré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’heure des lofts et des espaces ouverts, il est parfois difficile de structurer sa maison. On peut pourtant créer des séparations sans qu’il soit besoin de sortir sa boîte à outils. Depuis plusieurs années, la tendance est aux grandes pièces ouvertes : cuisine, salon et salle à manger fusionnent en une seule pièce à vivre, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">À l’heure des lofts et des espaces ouverts, il est parfois difficile de structurer sa maison. On peut pourtant créer des séparations sans qu’il soit besoin de sortir sa boîte à outils.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">D</span>epuis plusieurs années, la tendance est aux grandes pièces ouvertes : cuisine, salon et salle à manger fusionnent en une seule pièce à vivre, tandis que l’on trouve de plus en plus de salles de bains ouvertes sur la chambre à coucher. Cette conception de l’espace ne correspond pas à tous les arts de vivre, et il arrive que l’on désire marquer davantage la séparation entre deux pièces, et surtout entre deux fonctions.</p>
<p class="p4">La solution la plus évidente consiste bien sûr à placer une nouvelle cloison. Grâce au placoplâtre, de tels travaux n’ont rien d’insurmontable. Dans un premier temps, on prend des mesures et on trace les repères permettant de placer les plaques sur le sol, le mur et le plafond. On fixe ensuite une armature en métal sur laquelle on pourra visser les panneaux de placo. On peut également avoir recours à des carreaux de plâtre, qui ont l’avantage d’être faciles à montrer par emboîtement et de s’adapter à tous les espaces. Pas besoin cependant de se lancer dans des modifications aussi permanentes : la décoration suffit bien souvent à restructurer son intérieur.</p>
<h2 class="p5"><b>Des parois… ou pas !</b></h2>
<p class="p4">On peut tout d’abord avoir recours à des éléments à même de jouer le rôle de parois amovibles. Ce rôle est classiquement tenu par des panneaux coulissants montés sur rails. Ils ont l’avantage de rendre l’espace modulable : entre une cuisine et un salon, par exemple, ils permettent d’opérer au calme et de retenir les odeurs ou, au contraire, de profiter de la conversation de ses invités quand ils prennent l’apéritif au salon. Il en existe une grande variété : en métal, en bois ou même vitrés, ils se déclinent à l’infini. On peut également opter pour des portes coulissantes à galandage qui se dissimulent dans les murs si l’on est prêt à se lancer dans des travaux de plus grande envergure.</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle21.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24671 size-medium" title="Photos © Filprotection.com, Thinkstock, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle21-520x346.jpg" alt="" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle21-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle21.jpg 888w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>En toute légèreté</b></h2>
<p class="p4">Dans un cas comme dans l’autre, ces solutions se présentent comme de vraies séparations, ce qui n’est pas le cas des panneaux filtrants ou panneaux-rideaux. Souples et légers, ces derniers sont simplement suspendus au plafond et laissent passer la lumière, ce qui permet d’isoler une partie de la pièce, même si elle ne bénéficie pas de fenêtre. Ainsi, ils s’avèrent idéaux pour créer un coin bureau, ou pour séparer les espaces salon et salle à manger. On les utilise également beaucoup pour dissimuler des rangements ou, pourquoi pas, un local technique (buanderie, cellier, etc.). Dans une chambre, on aura davantage recours à un paravent, qui créera une séparation avec la salle de bains quand on aura besoin d’intimité tout en laissant circuler l’air et l’humidité. Si l’objet s’attache une image un peu désuète, il en existe de nombreux modèles, classiques ou modernes, et l’on en trouvera toujours un à même de se fondre dans sa décoration.</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle13.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-24670 size-medium" title="Photos © Filprotection.com, Thinkstock, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle13-520x346.jpg" alt="" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle13-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle13.jpg 887w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>L&rsquo;atout meuble</b></h2>
<p class="p4">Les meubles peuvent aussi jouer le rôle de séparation : un bar entre la cuisine et le salon ou un long buffet entre le salon et la salle à manger permettent de conserver une vue dégagée, sans briser les volumes. En revanche, il convient de s’assurer que l’envers vaille l’endroit. Une bibliothèque matérialisera une séparation plus concrète et coupera la vue tout en laissant passer la lumière.</p>
<h2 class="p5"><b>Illusions d&rsquo;optique</b></h2>
<p class="p4">On peut enfin jouer sur les couleurs et les textures : au mur, des peintures très contrastées entre deux espaces donneront une impression de profondeur. Au sol, on jouera aussi sur les oppositions : carrelage, parquet, tomette, jonc de mer… en passant d’une matière à l’autre, on saura aussitôt que l’on a changé de pièce, et ce sans perdre un centimètre !</p>
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		<title>Jacques Montoya : « l’hippodrome de Nancy-Brabois est un pôle national »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à faire]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2011, Jacques Montoya est le visage de l’hippodrome de Nancy à travers l’association de la Société des courses de Nancy-Brabois. Cette année, l&#8217;hippodrome subit de grands changements, entre rénovation et amélioration des infrastructures. En capacité d’accueillir et de divertir de plus en plus son public, l’hippodrome se prépare une rentrée printanière fleurie, sans cesser [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><span class="s1">Depuis 2011, Jacques Montoya est le visage de l’hippodrome de Nancy à travers l’association de la Société des courses de Nancy-Brabois. Cette année, l&rsquo;hippodrome subit de grands changements, entre rénovation et amélioration des infrastructures. En capacité d’accueillir et de divertir de plus en plus son public, l’hippodrome se prépare une rentrée printanière fleurie, sans cesser son activité durant les travaux. L’occasion de faire le point avec son président. </span></h3>
<h3 class="p3"><span class="s1"><b><i>Comment êtes-vous arrivé à la tête de l’hippodrome de Nancy ?</i></b></span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">C’est une longue histoire… Petit déjà, je rêvais de chevaux. Cet animal me fascinait énormément : je le trouvais magnifique, majestueux, presque mythique. Quand j’ai pu m’assumer, j’ai commencé à monter puis j’ai eu un cheval, puis plusieurs et enfin j’ai eu la grande fierté de faire courir des chevaux de course. J’ai eu la chance de gagner des courses sur des<span class="Apple-converted-space">  </span>hippodromes de la région et même sur Paris. La passion des chevaux ne m’a jamais quitté, ne s’est jamais amenuisée. Je suis donc naturellement<span class="Apple-converted-space">  </span>rentré dans l’association de la Société des Courses de Nancy-Brabois puis suis rentré au Conseil d&rsquo;Administration. J’en suis président depuis début 2011. Le Conseil d&rsquo;Administration synchronise l’ensemble des actions à mener sur l’hippodrome. Il<span class="Apple-converted-space">  </span>gère à la fois les problèmes administratifs et tout ce qui est évènementiel. Pour son activité, la Société des courses de Nancy organise quatorze réunions de courses par an, mais en dehors de cela, nous participons à des manifestations qui n’ont rien à voir avec le monde hippique : des journées spécifiques pour les comités d’entreprises, des rendez-vous sportifs comme le tirage au sort des 32<sup>es</sup> de finale de la Coupe de France ou des soirées festives de grandes. L&rsquo;hippodrome est également un centre d&rsquo;entraînement accueillant une soixantaine de chevaux à l&rsquo;année.</span></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Photo-Nancy-1.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-24640 size-medium" title="Photos © Hippodrome de Nancy-Brabois, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Photo-Nancy-1-520x330.jpg" alt="Photo Nancy 1" width="520" height="330" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Photo-Nancy-1-520x330.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Photo-Nancy-1.jpg 931w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3 class="p3"><span class="s1"><b><i>Quelles sont vos contraintes ?</i></b></span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">La gestion d’un hippodrome est complexe. L’hippodrome de Nancy est dans la catégorie  » pôle national  » et dans ce cadre, la France entière peut parier sur les courses se déroulant sur notre hippodrome. L’organisation de courses demande donc de prendre en compte de nombreux <span class="Apple-converted-space">  </span>paramètres : maintenir une qualité de piste égale quelle que soit la météorologie, respecter les normes de sécurité, préparer avec précision les journées de courses et suivre le « timing » imparti, surtout quand il y a des retransmissions télévisées… Il faut souligner que pour l&rsquo;organisation des courses,<span class="Apple-converted-space">  </span>nous sommes<span class="Apple-converted-space">  </span>tous des bénévoles. Il faut assurer la gestion des différents intervenants, entre l’activité des bénévoles et des professionnels. Tout au long de l&rsquo;année, nous avons cinq salariés qui sont là pour entretenir les pistes de galop, d’entraînement et de courses et, plus généralement, l’outil de travail. Pour compléter,<span class="Apple-converted-space">  </span>une trentaine de vacataires sont employés les jours de courses : équipes médicales, ambulances, les techniciens qui donnent le départ, travail à la régularité des courses, les juges qui valident les départs et arrivées… Tout cela nécessite une coordination et une gestion particulière.</span></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24639 size-medium" title="Photos © Hippodrome de Nancy-Brabois, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-3-520x347.jpg" alt="Envoi 3" width="520" height="347" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-3-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-3.jpg 886w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3 class="p3"><span class="s1"><b><i>Quel est le public de l’hippodrome ?</i></b></span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">Vous avez à la fois les joueurs habituels mais également des personnes qui viennent pour la magie du lieu, en effet, l&rsquo;hippodrome c&rsquo;est un espace vert de 34 hectares… Certains viennent pour le spectacle des chevaux, d’autre pour la compétition. Nous disposons également d&rsquo;un espace de restauration très agréable, avec vue sur les pistes. Et puis, il y a aussi les propriétaires qui suivent régulièrement leurs chevaux dans leurs déplacements. Une réunion, c’est un total de huit courses, soit 110 équidés sur l’hippodrome. Cela en fait du monde !</span></p>
<h3 class="p3"><span class="s1"><b><i>Où en sont les travaux de l’hippodrome ? </i></b></span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">Cette année, nous avons entrepris de gros travaux de réhabilitation. Nous avons terminé les travaux d&rsquo;aménagement des cours d’accueil pour des chevaux avec l’ensemble des boxes. Nous<span class="Apple-converted-space">  </span>travaillons maintenant à<span class="Apple-converted-space">  </span>la restructuration et la mise aux normes de l’espace restauration, lequel comprend deux salles de 130 couverts. En attendant que les travaux soient terminés, nous avons monté un beau chapiteau donnant sur la piste. Cela permet au public de se restaurer dans des conditions très agréables. Nous pensons avoir terminé en septembre mais l’hippodrome reste en activité durant cette période. Toutes les conditions sont réunies pour accueillir le public dans les meilleures conditions. Pendant toute cette période, l&rsquo;entrée sur l&rsquo;hippodrome est gratuite.</span></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24638 size-medium" title="Photos © Hippodrome de Nancy-Brabois, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-1-520x347.jpg" alt="Envoi 1" width="520" height="347" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-1-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Envoi-1.jpg 886w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3 class="p3"><span class="s1"><b><i>Quels sont les événements notables à venir ?</i></b></span></h3>
<p class="p3"><span class="s1">Pour le 7 juin, nous préparons la fête de l’hippodrome. C’est une réunion de huit courses avec, en parallèle, toute une série d’animations sur le thème des chevaliers. Il y aura bien sûr des spectacles avec de chevaux, des jeux anciens pour les enfants, un goûter pour eux et une distribution de cadeaux. La journée est vraiment dédiée à l’accueil du grand public. Et puis tous les ans, le premier mardi du mois de septembre, nous mettons en place le Quinté Plus. Cette année ce sera le 1<sup>er</sup> septembre avec des très bons chevaux et des jockeys renommés. C’est une belle promesse pour la rentrée.</span></p>
<pre class="p3" style="text-align: center;">Publi-reportage</pre>
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		<title>Forum des métiers animaliers au Zoo d’Amnéville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quels sont les métiers, les parcours et les formations pour faire de sa passion des animaux un métier ? Toutes les réponses au zoo d’Amnéville pendant le forum des métiers, les 16 et 17 mai prochain. Quand je serais grand je voudrais travailler avec les animaux. Qui n’a jamais entendu cette phrase ? Malgré l’intérêt qu’ils [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Quels sont les métiers, les parcours et les formations pour faire de sa passion des animaux un métier ? Toutes les réponses au zoo d’Amnéville pendant le forum des métiers, les 16 et 17 mai prochain.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">Q</span>uand je serais grand je voudrais travailler avec les animaux. Qui n’a jamais entendu cette phrase ? Malgré l’intérêt qu’ils suscitent, les métiers animaliers sont des professions encore méconnues et pour lesquelles il est très compliqué de se renseigner !</p>
<p class="p4">Pour répondre à ces questions et susciter des vocations, le Zoo d’Amnéville organise pour la deuxième fois un week-end d’animations et d’informations autour des métiers animaliers, mettant à l’honneur les soigneurs, mais aussi d’autres métiers : vétérinaires, ostéopathes, acupuncteurs, apiculteurs … Tout au long de cet événement, des intervenants viendront partager leur passion et leurs connaissances des formations à suivre pour accéder à ses filières peu communes.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_5067.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24658 size-medium" title="Photos © Zoo d'Amnéville, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_5067-520x346.jpg" alt="IMG_5067" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_5067-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_5067.jpg 887w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p4">Vous avez toujours rêvez de devenir soigneur dans un zoo, vétérinaire dans la cambrousse ou êtes simplement curieux, ce forum est fait pour vous. Plus qu’un métier, bien souvent une passion, des professionnels en contact avec les animaux vous feront partager leurs expériences.</p>
<p class="p4">Deux jours pour vous renseigner, questionner les intervenants et enfin avoir toutes les cartes en main pour vous orienter ou vous réorienter !</p>
<p class="p4">Pour compléter cette journée, des animations micro seront faites par nos soigneurs pour en apprendre plus sur leur métier.</p>
<p class="p4">Des interventions de professionnels au micro vous permettront de poser toutes vos questions.</p>
<p class="p4">Des entrainements d’otaries seront commentés par leurs entraîneurs afin que notre spectacle n’ait plus de secret pour vous.</p>
<p class="p6"><em>Horaires : de 13h à 18h le 16 mai / à partir de 10h le 17 mai. Tarif : le forum des métiers est compris dans le prix d’entrée du zoo. Contact et renseignements : pedagogie@zoo-amneville.com &#8211; zoo-amneville.com</em></p>
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		<item>
		<title>Votre extérieur fait peau neuve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès les beaux jours, l&#8217;envie de profiter du jardin et de recevoir ses amis sur la terrasse revient. Mais pas question de laisser son extérieur à l&#8217;abandon ! On mise sur du mobilier et des matériaux originaux. Cet été, pour aménager votre jardin ou votre terrasse, sortez des sentiers battus et faites dans l&#8217;originalité ! Laissez au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Dès les beaux jours, l&rsquo;envie de profiter du jardin et de recevoir ses amis sur la terrasse revient. Mais pas question de laisser son extérieur à l&rsquo;abandon ! On mise sur du mobilier et des matériaux originaux.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">C</span>et été, pour aménager votre jardin ou votre terrasse, sortez des sentiers battus et faites dans l&rsquo;originalité ! Laissez au placard chaises en plastique et tables colorées façon bistrot, trop vues et revues ces dernières années. Cette saison, on joue la carte de l&rsquo;innovation et de la légèreté.</p>
<h2 class="p5"><b>Des idées lumineuses</b></h2>
<p class="p4">Le concept n&rsquo;est certes pas nouveau mais continue de faire son petit effet chaque année. Le mobilier lumineux reste en effet une tendance à la fois ludique et chaleureuse, qui remporte les suffrages des amoureux de la déco ingénieuse. Poufs, fauteuils, tables basses, pots de fleurs, canapés et même bars, le mobilier brille de mille feux grâce aux leds qui s&rsquo;éclairent et dont les différentes couleurs permettent des combinaisons infinies. Très économiques, ces petites diodes lumineuses sont donc aussi idéales pour éclairer son jardin sans faire flamber la facture d&rsquo;électricité. Insolites et souvent design, ces meubles ont également la particularité d&rsquo;être très légers, car fabriqués la plupart du temps en polyéthylène. Cette maniabilité permet de les déplacer facilement pour recréer à chaque fois un nouveau décor dans son jardin ou sur sa terrasse.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle23.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24694 size-medium" title="Photos © Castorama, Fugu, Platoflex, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle23-520x390.jpg" alt="imageArticle2" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle23-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle23.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Des meubles qui ne manquent pas d&rsquo;air</b></h2>
<p class="p4">En matière de légèreté, le mobilier gonflable reste assurément la star ! Esthétique, pratique et résistant, il cumule tous les atouts. Après avoir révolutionné le monde du design dans les années soixante – on pense notamment au fauteuil Blow, créé par De Pas, D&rsquo;Urbino, Lomazzi et Scolari -, il revient habiller nos extérieurs. Qu&rsquo;il soit transparent, coloré ou encore lumineux, il ajoute de la fantaisie à la déco, tout en ayant l&rsquo;avantage de se gonfler en un coup de pompe et donc, d&rsquo;éviter le problème du stockage une fois la pluie et la grisaille revenues. Et pour ceux qui s&rsquo;inquiéteraient de sa résistance, le mobilier gonflable tel qu&rsquo;il est conçu aujourd&rsquo;hui est fait pour s&rsquo;adapter à la chaleur, à l&rsquo;humidité et même pour ne pas bouger d&rsquo;un iota en cas de grand vent.</p>
<h2 class="p5"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle31.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24695 size-medium" title="Photos © Castorama, Fugu, Platoflex, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle31-520x346.jpg" alt="imageArticle3" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle31-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/imageArticle31.jpg 888w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></h2>
<h2 class="p5"><b>Le matériau à tout faire</b></h2>
<p class="p4">Pour embellir son extérieur, en particulier les jardins et les grandes terrasses, les matériaux ont aussi leur importance. Cs derniers mois, ce sont les matières composites qui se sont placées sous les feux de la rampe, à l&rsquo;instar du Hi Macs, breveté par LG Hausys récemment, ou du Platoflex qui s&rsquo;implante lentement mais sûrement en France.</p>
<p class="p4">Constitué de polyuréthane, de polyester et de couches de fibre de verre, ce dernier permet d&rsquo;imaginer et de fabriquer du mobilier et des éléments dont la seule limite est votre créativité. Cloison, jardinière, muret, bassin, fontaine et même cuisine d&rsquo;extérieur, les possibilités sont infinies pour faire vivre son bout de verdure. Sa légèreté (50 kg par mètre cube) lui permet également de prendre place à des endroits où les contraintes de poids ne sont pas négligeables, notamment sur les terrasses. Étanche, résistant au gel, à l&rsquo;eau et aux chocs, il autorise toutes les fantaisies. Garanti dix ans, le Platoflex reste en revanche légèrement plus onéreux que le béton. En compensation, il se nettoie simplement avec un peu d&rsquo;eau et une brosse, ce qui allège considérablement les corvées d&rsquo;entretien et vous permet de profiter pleinement de votre nouvel extérieur.</p>
<p class="p7"><em>Pour aménager son extérieur dès la belle saison, on mise sur le mobilier léger et lumineux ainsi que sur les matériaux composites.</em></p>
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		<title>Ève Chambrot, la discrète</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Silence on bouquine]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Le Nœud de Pomme, Ève Chambrot affronte un monstre littéraire dans La Bonne Distance, paru aux éditions Volume en mai dernier. Dans cet échange épistolaire fantasmé avec Michel Houellebecq, l’écrivaine ébauche un portrait en ombres chinoises d’un doux provocateur… Rencontre avec une admiratrice qui a su garder ses distances. « Suis-je capable d’inventer ». Cette question, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p2">Après <i>Le Nœud de Pomme</i>, Ève Chambrot affronte un monstre littéraire dans <i>La Bonne Distance</i>, paru aux éditions Volume en mai dernier. Dans cet échange épistolaire fantasmé avec Michel Houellebecq, l’écrivaine ébauche un portrait en ombres chinoises d’un doux provocateur… Rencontre avec une admiratrice qui a su garder ses distances.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">« </span><span class="s2">Suis-je capable d’inventer ». Cette question, Ève Chambrot l’a portée longtemps en elle. La littérature chevillée au corps, le goût des belles lettres en poche, elle s’est longtemps promenée dans la vie avec cette tentation de l’écriture, sans oser se lancer franchement dans l’aventure. Elle y est arrivée pourtant par des chemins détournés. « J’ai toujours aimé écrire mais des petits textes… Le roman me paraissait inaccessible, cela suppose une idée sur la durée », avoue-t-elle.<span class="Apple-converted-space">  </span>Un peu comme dans un tango, l’approche s’est faite à petits pas, parfois en évitements, parfois en rapprochements, souvent en se tournant autour. Finalement, le roman vient à elle grâce à plusieurs rencontres. La première a lieu en 2008 avec la fille d’un ancien maire de Nancy dont elle rédige la biographie. De cet ouvrage, publié de façon privée, elle<span class="Apple-converted-space">  </span>rebondit sur un autre projet : <i>La Chaumière</i>, écrite à quatre mains avec Emmanuel de Saint-Martin, retrace l’histoire d’une association d’aide à l’enfance. Le véritable déclic se produit lors d’un atelier avec l’auteur et metteur en scène Benoît Fourchard au Théâtre du Peuple à Bussang. Là, la romancière pointe le bout de son nez pour la première fois. « Je ne me suis vraiment rendu compte que je pouvais écrire qu’à partir de ce moment. J’ai produit un texte et il a été le point de départ de mon premier roman <i>Le Nœud de Pomme</i> », décrit-elle.</span></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSCN3422.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-24654" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSCN3422-520x390.jpg" alt="DSCN3422" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSCN3422-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSCN3422.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><span class="s2"><b>Houellebecq, hors de portée</b></span></h2>
<p class="p4"><span class="s2">Avec ce premier roman, elle dénoue les fils qui retenaient encore sa plume. Elle embarque désormais les lecteurs dans ses voyages intérieurs. Dans ses livres, l’intime s’effleure avec délicatesse, nulle grandiloquence, ni fioritures ; ses mots vont droit au cœur, simples et précis. « Je n’écris pas un roman balzacien. Je m’intéresse surtout au travail de la langue mais il ne faut pas que ce soit un travail trop intellectuel », note-t-elle. Italo Calvino, l’écrivain perché, Gustave Flaubert, le « modèle inatteignable » ou William Faulkner, tous appartiennent aux figures tutélaires de son panthéon littéraire. Parmi eux l’auteure a trouvé son juste milieu. À ces derniers elle ajoute encore un extraterrestre de la littérature française : Michel Houellebecq.<span class="Apple-converted-space">  </span>Et justement, elle tente de croquer ce drôle d’énergumène dans son dernier livre <i>La Bonne Distance</i>. « J’aime ses provocation. C’est un homme libre. Ça se révèle encore plus vrai aujourd’hui… En ce moment, il fait beaucoup d’apparitions dans les médias et on peut voir qu’il n’a plus de dents. Or il a largement les moyens de se payer des soins dentaires : soit il se fout complètement de son apparence, soit il le fait pour provoquer », analyse-t-elle. Elle l’admire. Elle veut lui écrire mais bloque : que lui dire ? Alors, elle décide de le faire dans « la fiction ». De son envie d’échange épistolaire naît le personnage de son roman : un « je » sans véritable identité, une femme qui lui ressemble un peu et pas du tout, une admiratrice tentant de briser le mur entre un écrivain et ses lecteurs. De là, commence un jeu de questions sans réponses. L’inaccessible Michel Houellebecq se dessine dans l’absence, au fil des lettres. </span></p>
<h2 class="p5"><span class="s2"><b>Les caprices d’un fleuve</b></span></h2>
<p class="p4"><span class="s2">Afin d’esquisser ce portrait en ombres chinoises, Ève Chambrot s’est richement documentée et a empilé les interviews, les romans comme autant d’indices. « L’image de Houellebecq dans <i>La Bonne Distance</i> est une interprétation personnelle de ce </span>qu’il est. Pour autant, elle n’est pas farfelue ; elle est fondée », insiste-t-elle. Au bout de cet échange épistolaire rêvé, une fin dérangeante pour certains lecteurs. L’écrivaine s’explique : « Je voulais que cela soit inachevé. L’angoisse est un peu mon fonds de commerce. Ce qui est le plus effrayant pour cette fille, c’est l’entre deux : ne pas savoir s’il ne veut plus la voir ou lui écrire, ou s’il est mort… ». Angoissée Ève Chambrot ? En tout cas, elle n’est pas pétrifiée par la peur de la page blanche. Déjà lancée dans l’écriture de son troisième roman, elle endosse une nouvelle identité, un nouveau « je », masculin cette fois-ci. L’inspiration, elle l’imagine comme une recette de cuisine improvisée. « Dans un grand chaudron », elle verse quelques anecdotes empruntées à des amis, un soupçon de conversations entendues dans le bus ou au restaurant, une pincées de souvenirs et d’émotions personnels. Le reste vient tout seul. Un long fleuve tranquille charriant un flot de mots, parfois tumultueux, parfois apaisé.</p>
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		<title>#49</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 28/04 au 12/05</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="p1">Édito</h1>
<h2 class="p3"><b>Hommages</b></h2>
<p class="p5">Dans « Contrepoint », Aldous Huxley notait que l’invisible est toujours plein de potentiel : « Le silence est aussi plein de sagesse et d&rsquo;esprit en puissance que le marbre non taillé est riche de sculpture ». L’image d’une création, avant de se laisser capter par l’œil du public, est d’abord évanescente, emprisonnée dans l’esprit de son géniteur. La sculpture existe bien avant d’être façonnée. Le festival Camille Claudel de La Bresse dévoile justement ce moment secret où l’idée s’envole, se libère et prend forme. Du 9 au 17 mai, les festivaliers pourront découvrir la naissance d’œuvres, en bois ou pierre, autour du thème de la gourmandise. Aussi, chaque artiste cultive son univers comme un jardin aux fleurs fragilement et consciencieusement plantées. C’est le cas de Martine Cassar, invitée d’honneur du festival Claudel. Derrière les branches de son propre jardin, elle a cultivée ses sculptures et les offre aux regards des passants.</p>
<p class="p5">Voyage dans l’esprit des artistes et voyage dans le temps avec les Vieux Métiers d’Azannes. Chaque année en mai, le village meusien reprend vie comme au XIX<sup>e</sup> siècle. Barbiers, meuniers, boulangers, forgerons, 80 anciennes professions renaissent de leurs cendres, pour le plus grand bonheur des visiteurs. Ce saut temporel se poursuit au Fort d’Uxegney où une exposition sur la Première Guerre mondiale déterre l’histoire de ces chiens de traîneaux venus d’Alaska et du Canada pour transporter provisions et matériel aux soldats sur le front vosgien.</p>
<p class="p5">Lorraine Magazine fait aussi place à d’autres hommages. Celui du groupe Arita à la chanteuse Lhasa De Sela d’abord. Depuis un an, les quatre musiciens de la bande font le tour des scènes régionales et nationales avec dans leurs bagages les chansons atemporelles de l’artiste mexico-américaine. Celui de l’auteure lorraine Eve Chambrot à Michel Houellebecq ensuite. Dans son livre « Le Bonne Distance », elle noue un dialogue imaginaire entre une fan de l’écrivain et Houellebecq lui-même.</p>
<p class="p5">De passé en présent, de ce qui est à ce qui sera, tout est dans Lorraine Magazine. Bonne lecture !</p>
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		<item>
		<title>Exposition « Ces animaux qu’on mange », l’exposition dévorante</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/exposition-ces-animaux-quon-mange-lexposition-devorante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Cimiez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[à voir]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Muséum Aquarium de Nancy nous met l’eau à la bouche pour sa nouvelle exposition à découvrir jusqu’au 3 janvier. Les animaux passent de la nature à l’assiette et nous renvoient la question de notre consommation de viande et de poisson. Pourquoi ? Comment ? Du choix des bêtes, des morceaux à leur élevage et leur préparation, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/art-et-culture/exposition-ces-animaux-quon-mange-lexposition-devorante/">Exposition « Ces animaux qu’on mange », l’exposition dévorante</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Le Muséum Aquarium de Nancy nous met l’eau à la bouche pour sa nouvelle exposition à découvrir jusqu’au 3 janvier. Les animaux passent de la nature à l’assiette et nous renvoient la question de notre consommation de viande et de poisson. Pourquoi ? Comment ? Du choix des bêtes, des morceaux à leur élevage et leur préparation, aucune question n’est éludée. Les bouleversements liés à la société de consommation sont également abordés. Comme à chaque fois au MAN, tous les publics sont ciblés, avec une approche aussi ludique que scientifique.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">O</span>n en mangerait presque. Nous étions plus habitués à caresser du regard, avec une certaines distances, les bêtes sauvages de la galerie du Muséum, à suivre des yeux les poissons clowns des aquariums. Cette fois-ci, on pourrait imaginer devoir accrocher une serviette autour de son coup pour une visite gourmande du MAN. Ce serait interpréter un peu rapidement l’objet de la nouvelle exposition « Ces animaux qu’on mange ».</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/maet_40x50__015_-_Copie.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24609 size-full" title="MAET, Per Johansen © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/maet_40x50__015_-_Copie.jpg" alt="maet_40x50__015_-_Copie" width="467" height="591" /></a></p>
<p class="p4">Mais c’est quand même notre ventre que questionne en premier lieu l’expo : Le visiteur est amené à se poser la question : Manger ou ne pas manger de la viande ? La consommation de viande&#8230; et de poisson est associée à de multiples dimensions : gastronomie, labels alimentaires, nutrition, santé publique, choix des espèces élevées et consommées, statut et bien-être de l’animal, etc.</p>
<p class="p4">C’est dans tout cet environnement que le visiteur – dès l’âge de 12 ans – déambulera, invité, chaque fois à regarder au-delà des apparences.</p>
<p class="p4">Derrière le plat dégusté, on s’interroge donc sur le choix de la viande consommée, dans la première partie de l’exposition.<span class="Apple-converted-space">  </span>À partir d’un travail de reportage réalisé auprès de plusieurs visiteurs, des photographies des amateurs cuisiniers et de leurs plats ont été réalisées démontrant que la viande prend une place importante dans le repas, ce moment convivial de partage en famille ou entre amis.</p>
<p class="p4">Puis dans une deuxième partie, on s’intéresse à la façon dont l’animal correspondant a été élevé, sélectionné, abattu et préparé. Si la société occulte généralement l’étape de l’abattage, ce passage conduisant l’animal vivant à sa mort puis à sa transformation, est pourtant central dans ce dispositif de production. Il est ainsi important de mettre le visiteur face à cette réalité.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/38_toute-la-viande.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24608 size-medium" title="Wool butchery, Clémence Joly © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/38_toute-la-viande-520x390.jpg" alt="38_toute-la-viande" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/38_toute-la-viande-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/38_toute-la-viande.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p4">L’exposition a été montée avec la collaboration de nombreux scientifiques, naturalistes, diététiciens. Et derrière une simplicité apparente – celle du manger – se cache une phase logique d’interrogations quant aux répercussions de ces élevages tant sur l’environnement que sur la santé humaine avec une mise en évidence des recherches ayant pour but de limiter ces impacts. On conduit le visiteur à s’interroger sur la nécessité même de cette alimentation carnée en étoffant la réflexion avec une perspective historique, nutritionnelle, sociologique et philosophique. C’est tout l’objet de la troisième partie.</p>
<p class="p4"><span class="s2">La conclusion permet à chacun, sous forme interactive, de se positionner face aux particularités de sa propre consommation carnée.</span></p>
<p class="p4">On notera qu’un circuit parallèle est proposées aux plus jeunes à partir de 5 ans, et que, fidèlement à vocation éducative, des visites scolaire sont également organisées, là-encore en s’adaptant à l’âge des élèves : les plus jeunes plancheront sur la question « Peut-on manger tous les animaux ? » ; les collégiens s’interrogeront « Qu’y a-t-il dans mon assiette ? ». Quant aux lycéens, le parcours « Veaux, vaches, cochons, c’est pareil ! » les amènera à réfléchir avec le médiateur aux conséquences du développement de l’élevage en Europe.</p>
<p class="p4"><em>Ces animaux qu&rsquo;on mange&#8230; Du 28 mars 2015 au 3 janvier 2016 &#8211; Plus d’infos : museumaquariumdenancy.eu</em></p>
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		<title>Martine Cassar : « On n’existe pas sans le regard des autres »</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/portrait/martine-cassar-on-nexiste-pas-sans-le-regard-des-autres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Invitée d’honneur du festival Camille Claudel cette année, Martine Cassar travaille la terre et se mesure à deux autres éléments, l’eau et le feu, pour modeler ses sculptures. Installé à Wildersbach en Alsace, son atelier dissimule des trésors de poésie où nature et douceur fleurissent. Du 9 au 17 mai, elle expose ses créations à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Invitée d’honneur du festival Camille Claudel cette année, Martine Cassar travaille la terre et se mesure à deux autres éléments, l’eau et le feu, pour modeler ses sculptures. Installé à Wildersbach en Alsace, son atelier dissimule des trésors de poésie où nature et douceur fleurissent. Du 9 au 17 mai, elle expose ses créations à La Bresse et ouvre généreusement les portes de son univers. Rencontre.</h3>
<h3 class="p3"><b><i>À quoi va ressembler cette exposition à La Bresse ?</i></b></h3>
<p class="p3">Comme à mon habitude, je pars vraiment dans toutes les directions. Souvent, quand je finis une sculpture, je suis déjà sur la suivante. J’ai tellement d’envies et d’idées… La vie est trop courte pour les réaliser toutes ! Pour cette exposition, je n’ai pas suivi de piste de travail à proprement dit, ni voulu forcer une unité de thème ou de style. Au départ, on m’a demandé une pièce sur la gourmandise et au final j’en ai fait deux. Pour le reste, il y a tout ce qui constitue mon monde, tout ce que j’aime réaliser.</p>
<figure id="attachment_24578" aria-describedby="caption-attachment-24578" style="width: 396px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Martine-Cassar-8.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-24578 size-full" title="©DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Martine-Cassar-8.jpg" alt="" width="396" height="591" /></a><figcaption id="caption-attachment-24578" class="wp-caption-text">©DR</figcaption></figure>
<h3 class="p3"><b><i>Quel est votre rapport à la sculpture ?</i></b></h3>
<p class="p3">J’ai toujours sculpté. Toute petite, je modelais déjà la terre. Cette passion m’habite donc depuis longtemps. Mais il y a une différence entre travailler pour soi et mesurer ses créations au regard des autres. J’ai eu beaucoup de mal par rapport à ça. En 1997, j’ai démarré mon activité et au début je ne faisais que de la vaisselle. Puis, de plus en plus les gens me demandaient de faire de la sculpture à part. Alors je me suis lancée et j’ai composé des décorations pour le jardin. Le regard des gens m’inquiète toujours mais le jour où je n’aurai plus ce stress je ne créerais plus rien. Les artistes n’existent pas sans cela.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Martine-Cassar-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24576 size-medium" title="©DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Martine-Cassar-3-520x346.jpg" alt="Martine Cassar 3" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Martine-Cassar-3-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Martine-Cassar-3.jpg 888w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h3 class="p3"><b><i>Comment travaillez-vous la terre ?</i></b></h3>
<p class="p3">J’utilise les techniques de cuisson du raku et du grès. Celle du raku me met vraiment au contact avec le feu et j’aime énormément ça. Il y a parfois un côté un peu « pyromane » chez les céramistes (rires) : on travaille tout au bord du feu. En l’occurrence ici, les pièces sont chauffées à 1000 ° Celsius puis posées dans des copeaux. Cela créé un choc thermique. À ce moment-là tout ce qui n’est pas émaillé noircit. Comme mes sculptures sont très fines, je suis obligée de les retirer du feu avec un journal mouillé. En revanche, le grès permet de faire des pièces plus solides, souvent mises à l’extérieur. Techniquement, elles sont plus difficiles à exécuter car la matière entre presque en fusion.</p>
<h3 class="p3"><b><i>Quelle est la ligne directrice de toutes vos créations ?</i></b></h3>
<p class="p3">Beaucoup de choses m’inspirent. La nature est une grande source de création pour moi. J’ai vécu pendant vingt ans dans les Vosges. Je suis aussi très attirée par l’Art Nouveau et l’École de Nancy. J’ai visité Barcelone et vu ce que faisait Gaudí. Tous ces éléments me donnent des idées pour des sculptures et notamment celles de jardin. Je façonne aussi beaucoup d’animaux et créé des personnages pour m’amuser. Et puis avec les pièces fissurées ou abîmées, j’ai créé un jardin de sculptures ouvert au public. Cet espace n’est pas grillagé ou clôturé et du coup, ça appartient un peu à tout le monde. Les visiteurs peuvent ainsi s’approprier mes créations.</p>
<p class="p6"><em>Retrouvez les sculptures de Martine Cassar sur son site : afleurdeterre.net</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/portrait/martine-cassar-on-nexiste-pas-sans-le-regard-des-autres/">Martine Cassar : « On n’existe pas sans le regard des autres »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
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		<title>Le bon vieux temps d’Azannes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[à voir]]></category>
		<category><![CDATA[LM#49]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dimanches de mai, le village d’Azannes en Meuse bourdonne d’animation. Détruit pendant la Première Guerre mondiale, il a été reconstruit grâce à la ténacité et à la passion des bénévoles de l’Association « Les Vieux Métiers ». Aujourd’hui, dentellières, forgerons ou meuniers viennent lui redonner vie un mois dans l’année et permettent aux visiteurs de faire [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Les dimanches de mai, le village d’Azannes en Meuse bourdonne d’animation. Détruit pendant la Première Guerre mondiale, il a été reconstruit grâce à la ténacité et à la passion des bénévoles de l’Association « Les Vieux Métiers ». Aujourd’hui, dentellières, forgerons ou meuniers viennent lui redonner vie un mois dans l’année et permettent aux visiteurs de faire un saut temporel au XIX<sup>e</sup> siècle.</h3>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/forgeron-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24603 size-medium" title="Photos © Association Les Vieux Métiers, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/forgeron-2-520x347.jpg" alt="forgeron (2)" width="520" height="347" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/forgeron-2-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/forgeron-2.jpg 886w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p3"><span class="s1">À </span>l’origine, l’objectif était seulement de créer un monument à la mémoire des<span class="Apple-converted-space">  </span>3 000 soldats américains et 250 soldats interalliés tombés en 1944<span class="Apple-converted-space">  </span>à la bataille de Bastogne. Une fois la stèle montée, les bénévoles de l’association, tombés dans la marmite des reconstitutions historiques, sont restés sur leur fin. En 1990, la fête des Vieux Métiers se déplace pour de bon à la ferme des Roises à Azannes. Petit à petit, l’ancien village réduit à néant va de nouveau s’étirer sur ses 17 hectares en commençant par la reconstruction d’une chapelle. Aujourd’hui, dans ce coin verdoyant de la Meuse, le moulin à vent tourne ses pales, le feu de la forge rougit, le lavoir résonne de la causerie des lavandières… comme si la guerre n’était pas passée par là. Le rang des bénévoles s’est aussi largement enrichi puisque quatre cents personnes viennent jouer au boulanger ou au barbier, tous en costume d’époque bien sûr. Côté visiteurs, la manifestation a atteint le million d’entrées en 2013.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04760.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24600 size-medium" title="Photos © Association Les Vieux Métiers, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04760-520x390.jpg" alt="DSC04760" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04760-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04760.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Gestes d’autrefois…</b></h2>
<p class="p4">L’association « Les Vieux Métiers » a réussi à sauvegarder un patrimoine architectural, celui de bâtisses meusiennes traditionnelles et d’infrastructures rurales destinées à l’oubli. Elle s’est aussi attaquée à perpétuer des richesses immatérielles. Beaucoup de ces métiers ont disparus comme le laboureur ou le charron, fabricant et réparateur de chars et charriots. Jean-Marie Pothe, maréchal-ferrant d’Azannes et doyen de la fête, a lui retrouvé ses premières amours : « Il y a soixante ans, je suis rentré en apprentissage chez un artisan forgeron. Et puis la profession a évolué et moi avec. J’ai fini ma carrière en tant que responsable d’un atelier de machines. Aujourd’hui, on travaille toujours le fer mais il y a plus de ferronniers d’art. Le forgeron des campagnes n’est plus ». Sous les yeux des touristes, Jean-Marie reprend donc les gestes d’autrefois, bat le fer à cheval et s’occupe du cerclage des roues. « C’est assez folklorique à réaliser et à regarder. Il y a deux ans, on a effectué les douze roues de canons qui sont maintenant au cimetière militaire de Verdun », ajoute-t-il. La passion des bénévoles des Dimanches de Mai en Meuse est contagieuse et suscite parfois des vocations tel ce jeune mécanicien devenu ferronnier d’art après avoir vu Jean-Marie Pothe dans sa forge.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/P1000318.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24604 size-medium" title="Photos © Association Les Vieux Métiers, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/P1000318-520x390.jpg" alt="P1000318" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/P1000318-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/P1000318.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>… et goûts d’antan</b></h2>
<p class="p4">Au-delà des costumes et des reconstitutions, Les Vieux Métiers réveillent aussi les senteurs et les saveurs d’antan. Les touristes pourront ainsi goûter aux fameuses tartes au sucre, spécialités de la région. « À mes débuts dans l’association, j’en ai fabriqué quelques centaines chaque dimanche. Je me levais à 4 heures du matin et cuisais ces pâtisseries jusque 19 heures », raconte David Ledwon, coordinateur de la fête et bénévole depuis treize ans. Aujourd’hui, il a changé de poste et est passé du produit fini à la matière première : la farine. Dans le moulin à vent, construit entre 1999 et 2004, il joue les guides touristiques. « La chanson « Meunier tu dors » est très loin de la réalité. J’ai tout appris du métier et j’ai été surpris par sa technicité et sa pénibilité. Il faut que la meule tourne à vitesse constante, qu’il n’y ait pas trop de grains, faire attention au vent… Un meunier doit être sans cesse vigilant. Un moulin comme celui-ci exerce plus de 72 tonnes de pression et les pales peuvent aller à 200 km/h. Le public est très étonné quand je leur explique », continue-t-il. D’autres surprises attendent les familles. Pour les enfants, des anciens jeux sont proposés comme la course au sac, le mât de cocagne ou le tire à la corde. Le charme du village d’Azannes opère à coup sûr chaque année. Au moins la moitié des visiteurs est déjà venu une fois aux Dimanches de Mai et ils reviennent pour le plaisir d’une tarte au sucre ou d’une petite taille de barbe.</p>
<p class="p6"><em>Les Dimanches de Mai en Meuse, les 10, 14, 17, 24 et 31 mai. Plus d’infos sur : vieuxmetiers.com</em></p>
<p class="p6"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04774.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24601 size-medium" title="Photos © Association Les Vieux Métiers, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04774-520x390.jpg" alt="DSC04774" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04774-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC04774.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p6"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC00916.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24599 size-medium" title="Photos © Association Les Vieux Métiers, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC00916-520x390.jpg" alt="DSC00916" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC00916-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC00916.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
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		<title>Tribute to Lhasa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 10:00:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[à découvrir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous pensez être hanté par le fantôme de la chanteuse Lhasa De Sela, ne paniquez pas… Vous avez simplement dû assister à un concert du groupe lorrain Arita. Depuis un an, ce dernier fait le tour des scènes régionales à commencer par le défunt Totem, en passant par une première partie de « Plaza Francia »1 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/tribute-to-lhasa/">Tribute to Lhasa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><span class="s1">Si vous pensez être hanté par le fantôme de la chanteuse Lhasa De Sela, ne paniquez pas… Vous avez simplement dû assister à un concert du groupe lorrain Arita. Depuis un an, ce dernier fait le tour des scènes régionales à commencer par le défunt Totem, en passant par une première partie de « Plaza Francia »<sup>1</sup> au Nancy Jazz Pulsation 2014. </span><span class="s1">Arita a même conquis les publics parisiens, belges et suisses. Un album live, enregistré à l’Autre Canal le 9 avril dernier, vient immortaliser cette année pleine d’émotions. </span></h3>
<p class="p3"><span class="s2">« </span>La route est noire, à perte de vue. Je fais trois pas, la route n&rsquo;est plus »<sup>2</sup>. Depuis 2009, la route que Lhasa De Sela avait tracée dans sa chanson a disparu en même temps que l’artiste, emportée par un cancer du sein. Sa voix chaude, légèrement brisée ; ses textes intimistes et universels ; sa musique, teintée de blues, de folk et de jazz… La chanteuse a laissé une marque profonde dans le paysage musical. Le chemin s’est dissipé mais une autre voie se dessine et prolonge son travail. En hommage à Lhasa, le groupe Arita promène ses chansons de scène en scène depuis un an. L’aventure a démarré grâce à Alexandra Prat, la voix de ce quatuor lorrain. « Je l’ai d’abord fait découvrir aux trois autres. Grégoire, le batteur, connaissait déjà un peu, étrangement par l’intermédiaire d’un groupe métal », se remémore-t-elle.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24627 size-medium" title="Arita en live © Barouf Mezzoto" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-520x292.jpg" alt="Arita en live - Crédits Barouf Mezzoto" width="520" height="292" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-520x292.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-980x551.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto.jpg 1051w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Chacun sa route</b></h2>
<p class="p4">Pour autant, il n’était pas question que l’hommage tourne au « copié-collé ». Avec un son pop mêlé de rock (et inversement), Arita s’est promené sur les rives musicales de Lhasa mais a gardé son identité. « Tous les quatre, on aime beaucoup des artistes comme PJ Harvey ou The Chills. Par notre formation, on est aussi attiré par le jazz. Ça ouvre à d’autres styles » se concertent Alexandra et Bernard Brand, à la fois bassiste, percussionniste et claviériste. Pourtant, se mettre dans les bottes de la chanteuse décédée n’était pas évident. « Au début, on avait très peur de la réaction de ses fans. Et puis dès les premiers concerts, ils ont constaté qu’on ne lui volait rien. Au moment de monter le projet, on a appris que trois de ses sœurs vivent en France. Elles font des spectacles de rue et sont très accessibles.<span class="Apple-converted-space">  </span>On les appelées, ainsi que son éditeur au Québec et son label à Paris [N. d. A. : Tôt ou Tard]. Tous l’ont très bien reçu. En ayant aussi eu des contacts avec des artistes proches de Lhasa, comme Arthur H, on a été frappés de voir combien ils l’aimaient, combien elle a touché les gens », continuent-ils.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Crédits-JYM-jym-factory.com_.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24628 size-medium" title="Arita © JYM jym-factory.com" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Crédits-JYM-jym-factory.com_-520x446.jpg" alt="Crédits JYM  jym-factory.com" width="520" height="446" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Crédits-JYM-jym-factory.com_-520x446.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Crédits-JYM-jym-factory.com_.jpg 689w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Émotions partagées</b></h2>
<p class="p4">Le 9 avril dernier, le projet d’hommage voit sa consécration avec un live enregistré à l’Autre Canal. Mais quelles chansons retenir parmi le riche répertoire de l’interprète? Pour le choix de la playlist, les musiciens d’Arita ont laissé parler leurs oreilles et leur cœur : « On a réécouté les trois albums, « La Llorona », « The Living Road » et « Lhasa ». On est resté sur nos premières sensations à l’écoute et sur les émotions ressenties. Pour certaines, on s’est imaginé ce qu’on pouvait en faire : transformer par exemple des morceaux plus lents pour les mettre à notre sauce ». En parallèle, le groupe continue ses projets personnels et a déjà commencé à composer quelques chansons qu’il joue déjà sur scène. En attendant la sortie du CD live, Arita continue à emprunter la route de Lhasa De Sela. « La route chante, quand je m&rsquo;en vais. Je fais trois pas, la route se tait »<sup>3</sup>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p4"><em><sup>1 </sup>Collaboration de Catherine Ringer avec « Gotan Project ». <sup>2</sup> et <sup>3</sup> Extrait de la chanson la « Marée Haute » écrite par Lhasa De Sela et issue de l’album « The Living Road » (Label Tôt ou Tard, 2003).</em></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-24626 size-medium" title="Arita en live © Barouf Mezzoto" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-2-520x292.jpg" alt="Arita en live - Crédits Barouf Mezzoto (2)" width="520" height="292" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-2-520x292.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-2-980x551.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/04/Arita-en-live-Crédits-Barouf-Mezzoto-2.jpg 1051w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/sorties/tribute-to-lhasa/">Tribute to Lhasa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
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