Le golf de Pulnoy cultive la biodiversité

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Les golfs trainent une mauvaise image et pourtant ! Ils sont les premiers défenseurs de l’environnement et de la biodiversité.

Les golfs ne seraient que de gros consommateurs d’eau, qu’un espace fait uniquement de gazon très ras au détriment d’une nature « sauvage » ? Il n’est est rien, et le Golf de Nancy-Pulnoy (GNP) en est un bel exemple. Saviez vous qu’un hectare de gazon produit de l’oxygène nécessaire à 150 personnes et capte le CO2 d’environ 30 voitures …

Un écrin pour une nature préservée

Le GNP s’étend sur 70 ha. 20 ha de zone naturelle boisée (régulièrement entretenue), 23 ha de rough (herbe sommairement coupée, non arrosée), 24,5 ha de fairway (herbe coupée, également non arrosée) et 2,5 ha d’aires de départ et de greens. Ces dernières zones, très importantes dans les phases du jeu, font l’objet de soins attentifs. Elles seules bénéficient d’un arrosage régulier afin de maintenir un tapis végétal de grande qualité. Dans le respect de la législation et du Grenelle de l’environnement, elles reçoivent également des traitements phytosanitaires et des fertilisations principalement d’origine organique lorsque cela est nécessaire. Dernier détail qui fait la différence : l’eau d’arrosage provient essentiellement des étangs aménagés dans le GNP.
Une faune et une flore riches
Les golfeurs le remarquent parfois : ils ne sont pas seuls ! Certains « résidents » sont bien connus comme le héron, les poules d’eau, les colverts, les grenouilles… D’autres sont plus discrets mais bien présents : renards, chevreuils (souvent en dehors des heures d’ouverture), carpes dans les étangs, et même deux ou trois blaireaux ! Les insectes sont également nombreux, notamment dans les six jachères fleuries installées le long du fairway. Le GNP a également mis 1,5 ha à disposition de l’INRA qui y mène diverses expériences, dont des plans truffiers (il faut attendre encore 7 ans pour les premières truffes !).

Aller au golf, c’est aussi découvrir la nature !

PUBLI-REPORTAGE