
Jusqu’au 13 septembre, la place Stanislas se métamorphose à la nuit tombée avec « Patterns in Nature », la nouvelle création du video-mapping estival, La Belle Saison.
Embarquement pour un voyage immersif inédit au cœur des lois invisibles qui façonnent le vivant. Voilà la promesse de cette nouvelle édition du vidéo-mapping présenté gratuitement chaque soir sur l’une des plus grandes surfaces de projection d’Europe.
C’est une aventure culturelle devenue incontournable. Depuis son lancement en 2007, l’événement a accueilli plus de 8,2 millions de spectateurs et s’est imposé comme l’un des rendez-vous les plus emblématiques de l’été nancéien.
Pour cette édition 2026, l’agence AV Extended, aux commandes depuis 2022, signe une œuvre résolument contemporaine. Récompensée lors de la Fête des Lumières de Lyon et saluée pour ses récentes créations à Notre-Dame de Paris ou à l’Arc de Triomphe, l’équipe artistique propose pour ce cru 2026 une expérience à la croisée des arts, des sciences et de la technologie.
Imaginé par Jérémie Bellot, « Patterns in Nature » se déploie en cinq chapitres inspirés des grandes structures du vivant : symétries, spirales, dynamiques fluides, ramifications et réseaux. L’objectif n’est pas de reproduire la nature mais d’en révéler les modèles invisibles grâce à la lumière, au mouvement et au son.

Inspirations locales
Le son justement est signé André Manoukian et Ena Eno, et prolonge l’immersion à travers une écriture musicale organique qui accompagne les mouvements du spectacle.
La création puise également son inspiration dans le patrimoine local. Les arbres remarquables du festival Embranchements, l’œuvre d’Émile Gallé, les collections du Muséum-Aquarium et du Jardin botanique ont nourri les recherches de l’équipe artistique. Entre patrimoine du XVIIIe siècle et innovation numérique, c’est un dialogue entre héritage et création contemporaine qui prend forme devant les yeux de milliers de spectateurs. Après 19 ans d’existence, le vidéo-mapping de la place Stanislas continue de se réinventer. Baptiste Zamaron






















