La Villa Majorelle a retrouvé son style 1900 !

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Salle à manger, cheminée d’Alexandre Bigot, mobilier de Majorelle © MEN – Cliché Pierre Mignot

La Maison emblématique de l’Art Nouveau nancéen a fermé ses portes en 2018. Deux ans plus tard, après d’importants travaux de rénovation extérieure et de réhabilitation de ses espaces intérieures, la Villa Majorelle rouvre ses portes au public les 15 et 16 février prochains.

Mercredi 29 janvier 2020, rue Louis Majorelle. Devant la villa, quelques curieux tentent d’apercevoir ce qu’il se passe derrière les barrières de chantier. D’autres préfèrent prendre du recul pour contempler cette Belle Dame, illuminée par quelques rayons de soleil. À l’intérieur, Valérie Thomas conservatrice et directrice du musée de l’École de Nancy et de la Villa Majorelle est a pied d’œuvre : « Nous sommes actuellement en fin de chantier. Demain, nous mettrons en place les différents bibelots et tableaux qui décoreront la maison. »

La Villa Majorelle a été construite en 1901-1902 par l’architecte parisien Henri Sauvage. Le souhait de Louis Majorelle est clair : sa maison doit refléter l’esprit qui règne dans son travail à savoir modernité, dynamisme et simplicité non ostentatoire. « Dès 1902, la villa fait l’objet d’articles dans la presse artistique et architecturale. C’est aussi l’époque où Louis Majorelle commence à être reconnu nationalement » explique Valérie Thomas. L’artiste et l’architecte collaborent avec les plus grands maîtres dans leurs disciplines : Jacques Gruber pour les vitraux, Alexandre Bigot pour les grès, Francis Jourdain et Henri Royer pour les peintures. Louis Majorelle se charge lui-même des ferronneries, des boiseries et du mobilier tandis que Lucien Weissenburger veille à l’exécution et au suivi du chantier. 

Jika et Louis Majorelle sur la terrasse, sans date, album photo Majorelle © MEN

« Sa maison deviendra son emblème commercial »

« Louis Majorelle souhaite une maison à taille humaine. Il s’installe dans ce quartier car ses usines se trouvent de l’autre côté de la rue. Elle deviendra son emblème commercial : dans les catalogues Majorelle, on retrouve plusieurs intérieurs de la villa. Il s’en est servi comme showroom pour montrer son mobilier et son savoir-faire. » Après la mort de Louis Majorelle en 1926, son unique fils, Jacques Majorelle, décide de s’en séparer en 1931. Elle est alors rachetée par les Ponts et Chaussées qui décident d’en faire des bureaux. En 2003, la villa devient propriété de la Ville de Nancy : « Le Musée de l’Ecole de Nancy avait déjà acquis, en 1984, le mobilier de la chambre à coucher puis en 1996, celui de la salle à manger. Il était maintenant possible d’envisager une rénovation de cette maison et d’y replacer les meubles d’origine » souligne Valérie Thomas. 

Mais la villa subit les effets du temps: à cause d’un chauffage inadapté, les peintures et les boiseries se dégradent. La maison perd de son éclat. En 2016, la Villa Majorelle profite de travaux de rénovation extérieure pour lui rendre sa silhouette familière. En 2018, place à la profonde rénovation intérieure, réalisée sous la maîtrise d’œuvre de l’atelier Grégoire André et établie en lien étroit avec le Musée de l’Ecole de Nancy et validé par le comité scientifique mené par la Ville de Nancy. Ainsi, la salle à manger, le salon, la terrasse mais aussi la chambre à coucher au premier étage et l’exceptionnel escalier central ont été rénovés. Coût des travaux : 720 000 € pour l’extérieur et 1 800 000 € pour l’intérieur. 

Dernière phase de rénovation en 2021-2022

L’objectif de ses travaux n’a pas été de refaire une maison « flambant neuve ». « Au contraire, nous avons voulu recréer la maison telle qu’elle a été habitée par la famille Majorelle jusqu’en 1926 en gardant les traces d’usage et les matériaux d’origine. » Bien que tous les documents d’exécution des travaux aient disparu, les maîtres d’œuvres se basent essentiellement sur les photos des catalogues Majorelle ou sur un album de photos de famille conçu par Jacques Majorelle et acquis par le Musée de l’Ecole de Nancy. « Il a fallu faire des choix. Par exemple, dans cet escalier, nous apercevons sur la photo un décor de pochoir à motif de lierre qui n’a pu être retrouvé par les sondages. Impossible de connaître sa couleur, son matériau. Nous avons donc opté pour une peinture à huile avec des effets de matière : une intervention réversible qui permettra, dans les années à venir, de restaurer cette partie si l’on retrouve des informations plus précises.» 

Après le week-end événement pour sa réouverture, les 15 et 16 février (voir programme en page 11), la Villa Majorelle accueillera les visiteurs du mercredi au dimanche : le matin pour les groupes et  l’après-midi pour les individuels avec une réservation conseillée. Un voyage dans les années 1900 qui s’adresse à tous les publics, grâce au développement d’une application (disponible en français, en anglais, en allemand et en langue des signes), à la mise à disposition d’une maquette tactile, de livrets-jeux pour les familles… « Nous avons également mis en place un élévateur pour les personnes à mobilité réduite qui leur permet d’accéder au rez-de-chaussée surélevé de la maison puis de découvrir à l’aide d’une visite virtuelle, les étages de la villa » détaille Valérie Thomas. 

En 2021-2022, une dernière tranche de travaux est programmée mais qui ne nécessitera pas la fermeture de la maison. « Elle concernera la rénovation de la salle de bain et de la penderie attenante à la chambre à coucher, de l’atelier de Louis Majorelle sans oublier la création d’espace didactiques et pédagogiques où nous pourront montrer aux visiteurs notre fonds d’archives. » En attendant, bienvenue chez les Majorelle… ! Un dossier de Pauline Overney

Façade nord, détail de la terrase après destruction du bow window © MEN – Cliché Siméon Levaillant, 2019

Week-end de réouverture de la Villa Majorelle
Les 15 et 16 février • Entrée libre 
Renseignements et programmation :
musee-ecole-de-nancy.nancy.fr ou nancy.fr

Paroles d’artisans 

Pierre-Manuel Gandar, conducteur de travaux chez France-Lanord & Bichaton 

« Notre entreprises s’est chargée du nettoyage et du changement des pierres de taille ainsi que de la démolition du bow-window sur la terrasse façade nord. Lors de cette étape, la difficulté était de protéger le garde-corps en grès d’Alexandre Bigot. L’architecte Camille André a décidé de conserver la trace au sol pour que les visiteurs voient l’évolution de la maison. Nous avons également changé certaines pierres de la terrasse et des marches extérieures, nous avons posé de nouvelles pierre sur le seuil du sous-sol et fabriqué les socles en pierre pour panneaux didactiques. Nous avons fait le choix de nous fournir uniquement en pierres provenant de Lorraine. En tout, une dizaine d’ouvriers ont été réquisitionnés pour ce chantier. »

Gérard Defrance, président des Métalliers Lorrains 

« Chez les Métalliers Lorrains, nous avons l’habitude de travailler sur les bâtiments historiques mais chaque restauration est différente. À la Villa Majorelle, nous avions en charge la restauration des éléments de ferronnerie : nous avons par exemple restauré le décor de la porte d’entrée qui a retrouvé sa couleur d’origine :
un gris argent. Avec le temps et l’humidité, ce décor avait beaucoup rouillé. Nous avons également repris tous les balcons, qui, eux, étaient plus exposés et donc plus abîmés. Lors de la restauration intérieure, nous nous sommes occupés de la mise en sécurité des vitraux mais aussi des personnes en plaçant des rampes dans les escaliers. Deux à quatre ouvriers étaient présentés sur le chantier pour ces travaux. »

Entretien avec Camille André

Camille André

Architecte du patrimoine et maître d’œuvre des travaux de restauration de la Villa Majorelle

Dans votre métier, chaque chantier est important mais j’imagine que la restauration de la Villa Majorelle a été un grand challenge…

C’est vrai que nous mettons le même investissement dans chacun de nos chantiers mais celui de la Villa Majorelle a été un challenge. Dans cette rénovation intérieure, le défi résidait surtout dans la décoration qui était précise, sophistiquée. Il y avait aussi, forcément, les contraintes budgétaires et temporelles. 

Dans un chantier comme celui-ci, quel est le point de départ finalement ? 

Nous avons d’abord fait des études pour connaître le bâtiment mais aussi connaître le propriétaire et le commanditaire des travaux de l’époque. Il fallait que l’on sache si c’était une maison « tape à l’œil » ou non, pourquoi Louis Majorelle a choisi Henri Sauvage, la façon de vivre dans les années 1900. Nous nous sommes aperçus qu’autour de cette maison, il y avait beaucoup de personnes avec des idéaux qui voulaient de « l’Art pour tous et de l’Art dans tout ». Puis, il y a eu des recherches sur les techniques de l’époque qui ont disparu aujourd’hui. 

C’est presque comme une enquête…

C’est une véritable enquête ! Nous avons fouillé dans les archives et nous avons découvert que tous les documents d’exécution des travaux avaient été détruits. Nous nous sommes donc appuyés sur l’album de famille et des photos d’archives prises par les Majorelle. Bien sûr, nous avons aussi été aidés par Valérie Thomas, la Conservatrice du Musée de l’Ecole de Nancy et de la Villa Majorelle. En tout, notre étude a duré 1 an : la première phrase a été de rendre nos résultats d’investigation, de suspicions de décoration… et la deuxième phase nous a permis de vérifier nos hypothèses et de lancer le protocole de restauration.

Combien de temps ont duré ces travaux et combien de personnes ont travaillé sur ce projet ? 

Les travaux ont duré 11 mois. Je peux vous dire que tous les artisans présents sur le chantier n’ont pas chômé ! Nous étions 7 maîtres d’œuvre car il est important de s’entourer d’experts : un pour la peinture murale, un autre pour la restauration d’objets, un économiste de la construction, un scénographe, une paysagiste… En tout, 11 entreprises ont travaillé sur ce chantier. Un comité scientifique et technique s’est réuni plusieurs fois pendant la durée des travaux, nous avons également eu un contrôle scientifique de l’État car la Villa Majorelle est un bâtiment classé, nous avons aussi fait appel à un bureau de contrôle pour la conformité de l’accueil du public, l’accessibilité – nous avons mis en place un élévateur au rez-de-chaussée surélevé – mais aussi pour la sécurité incendie.

L’objectif de cette rénovation n’était pas une « remise à neuf » mais plutôt de redonner l’éclat à la maison telle qu’elle était dans les années 1900 ?

C’est sûr qu’il ne s’agissait pas que d’une « remise à neuf ». La Villa Majorelle a été construite il y a 120 ans, elle a souffert du temps mais aussi du chauffage qui a été inadapté et de son occupation postérieure à la famille Majorelle. L’objectif était de remettre le chauffage aux normes ainsi que l’éclairage en étant vigilant à ne pas nuire à la décoration. Au fil du temps, les boiseries et les toiles ont été abîmées, nous avons dû enlever tous le vernis, refaire le parquet… Nous avons voulu être le moins intrusif possible en tout cas, conserver l’esprit de Louis Majorelle et la matière d’origine, respecter l’esprit du lieu et garder cette valeur d’authenticité. On ne triche pas avec ce qui a été la Villa Majorelle. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons conservé la « valeur d’usure ».

Finalement, quel était le souhait de Louis Majorelle avec cet édifice ?

La Villa Majorelle est une maison modeste, avec seulement deux ou trois pièces de représentation, pas plus. Il y avait même une terrasse qui a été fermée quelques années plus tard. Mais contrairement à d’autres maisons de cette époque, l’Art Nouveau est absolument présent partout dans cette Villa. Louis Majorelle a vraiment appliqué son mode de vie à sa bâtisse. C’était quelque part son support d’expérimentation.  Propos recueillis par Pauline Overney

Vous êtes conviés chez les Majorelle !

À peine après avoir franchi le pas de la porte de la Villa Majorelle, nous voilà plongés dans l’époque 1900 à la découverte de cette bâtisse classée « Monument Historique ». 

Nous avions envie que les visiteurs se sentent invités par Louis Majorelle et qu’ils découvrent sa maison comme elle était de son vivant. » Valérie Thomas, conservatrice et directrice du musée de l’École de Nancy et de la Villa Majorelle nous conduit d’abord dans le vestibule : « La particularité de l’Art Nouveau est de créer une unité dans chaque pièce par un thème décoratif ou par des couleurs. Le vestibule est ici conçu sur le thème de la Monnaie du pape, de la grille extérieure jusqu’aux décors de pochoir et aux vitraux. L’Ecole de Nancy s’est beaucoup inspirée de la nature. »
Entrés dans la volumineuse cage d’escalier, nous sommes immédiatement attiré par la verticalité imposante de cet espace. « La rampe a été dessinée par Henri Sauvage et exécutée par l’entreprise Majorelle. Les deux grandes baies qui l’éclairent, ornées de vitraux de Jacques Gruber, toujours sur le thème de la Monnaie du pape, créent une cohérence dynamique. » Dans le couloir à gauche, une double porte donne accès à la salle à manger.  

« Le mobilier est celui que publiait Majorelle dans ses catalogues »

« Cette pièce est celle qui a gardé le plus de sa décoration d’origine. » La cheminée imposante d’Alexandre Bigot structure l’espace, les peintures de Francis Jourdain sur le thème des animaux de la ferme et les vitraux de Jacques Gruber embellissent les murs. « Le mobilier est celui que Majorelle publiait dans ses catalogue. Concernant les luminaires, ils ont été restitués par Olivier Morel, restaurateur de métal. Le CERFAV de Vanne-le-Châtel a, de son côté, créé les vasques en verre soufflé. » Dépose du vernis, parquets totalement repris, mise en place des placages en bois d’Atapa… Le travail dans cette pièce a été minutieux. « Nous avons aussi posé des grilles pour maintenir une température autour de 18 degrés et un taux d’humidité autour de 50% pour les besoins de conservation. » 

À côté, le thème de la pomme de pin règne sur le salon. Un modèle de siège produit par Majorelle en 1904 qui a connu un grand succès jusqu’en 1913. « Il y a trois ans, un particulier nous a contactés pour nous proposer un ensemble sur ce thème. Nous avons saisi l’occasion ! Concernant la décoration, nous avons sélectionné dans les collections du musée des céramiques conçues par Louis Majorelle, des peintures de son fils Jacques et des verreries de Daum. »

La luxueuse chambre à coucher

Lorsque nous arrivons sur la terrasse, l’immense garde-corps en grès créé par Alexandre Bigot attire tout de suite notre attention. « Les Ponts et Chaussées avaient créé un bow-window car ils trouvaient que la terrasse était trop étroite. Nous l’avons détruit car nous voulions revenir à la maison du vivant de Louis Majorelle qui avait fermé cette terrasse par une baie vitrée en 1907. » La fresque murale aux tons pastels d’Henry Royer habille élégamment cet espace baigné de lumière.

À l’étage, la chambre à coucher est la pièce la plus luxueuse en termes de mobilier : « Il s’agit de modèles uniques en frêne, spécialement conçus pour cette chambre. Les décors en nacre et en cuivre sont précis et sophistiqués. » La visite se termine aux deuxième étage avec la découverte du décor mural sur le thème de la Monnaie du pape, réalisé au pochoir sur les rampants du plafond accompagnés de magnifiques vitraux de Gruber de boiseries alternant couleur claire et foncée. La villa que l’on surnomme « Jika », en référence aux initiales de Jeanne Kretz, l’épouse de Louis Majorelle, n’a pas fini d’émerveiller… 

Salle à manger, cheminée d’Alexandre Bigot, mobilier de Majorelle © MEN – Cliché Pierre Mignot

Réouverture de la Villa Majorelle : demandez le programme !

Les 15 et 16 février, place à un week-end festif et convivial, entre la Villa Majorelle et le musée de l’École de Nancy, ainsi que le musée des Beaux-Arts et le Palais du Gouvernement !

A LA VILLA MAJORELLE

  • Inauguration officielle samedi 15 février à 11h
  • Visites libres le samedi 15 février de 12h à 20h et dimanche 16 février de 10h à 18h
  • Restaurateurs et artisans vous racontent la rénovation de la maison ! Avec la participation du Centre européen de recherches et de formation aux arts verriers (CERFAV, Vannes-le-Châtel), Hugues Losfeld (peintre-décorateur), Bénédicte Lachéré, Emma Groult et Pauline Parfait (restauratrices de vitraux), Tatiana Ullois (restauratrice de peintures murales) ,
    Natacha Frenkel (restauratrice Art du feu) et Sébastien Milleville (restaurateur mobilier)
  • Déambulation des échassiers Steampunk de la compagnie Farfeulu ! Composée de comédiens échassiers, d’acrobates, de jongleurs et de marionnettistes, la Cie Farfeulu mélange arts et musiques pour vous plonger dans une atmosphère 1900 revisitée !
  • Visites du quartier : découvrez le Nancy Art Nouveau avec l’association Gingko le samedi 15 février à 10h et 14h30 et le dimanche 16 février à 10h30 et 15h au départ du Musée de L’École de Nancy
  • La Villa Majorelle version gaming : des jeux numériques développés par l’Ecole supérieure d’art d’Epinal (ESAL) pour vous faire patienter, juste avant d’entrer dans la maison

AU PALAIS DU GOUVERNEMENT

  • Un bureau des ateliers Majorelle pour le maréchal Foch. Le palais du Gouvernement conserve toujours le bureau occupé par Foch, alors général, durant l’été 1914. Découvrez-le avec une visite commentée exceptionnelle, sur réservation. Le samedi 15 février et dimanche 16 février à 10h, 11h, 14h, 15h, 16h et 17h

AU MUSÉE DE L’ÉCOLE DE NANCY

  • « Le mobilier par Majorelle », visites flash toutes les 30 minutes le samedi 15 février de 10h à 20h et le dimanche 16 février de 10h à 18h
  • La Fanfaronne vous donne rendez-vous dans le jardin du musée pour deux sets musicaux. Avec la fanfare de la MJC Lillebonne, une fanfare enjouée, éclectique et débridée ! Le samedi 15 février à 17h et 19h
  • Profitez du petit train ! Pour rejoindre la Villa Majorelle depuis le musée de l’École de Nancy et inversement, une ligne (très) spéciale est ouverte durant le week-end. Montez dans le petit train, découvrez le quartier avec les comédiens de la compagnie Crache-Texte. Le samedi 15 février de 12h à 20h et le dimanche 16 février de 10h à 18h
Façade nord, avant destruction du bow window © MEN – Cliché Philippe Caron, 2017



AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS

  • « Louis Majorelle et sa famille» par Franck Ferrand, historien. Entretien avec Marie-Madeleine Rigopoulos, commissaire générale du Livre sur la Place. Samedi 15 février à 16h à l’auditorium du musée des Beaux-Arts 
  • Louis et de Jacques Majorelle, de l’artisan/architecte à l’artiste/artisan. Au sein du cabinet d’arts graphiques, venez découvrir un accrochage inédit mettant en résonnance les dessins de Louis Majorelle et de son fils Jacques. Le samedi 15 février de 10h à 18h et le dimanche 16 févier de 10h à 18h
  • Daum et Majorelle, une histoire d’art et d’amitié. Visite commentée toutes les heures le samedi 15 février de 10h à 18h et le dimanche 16 février de 10h à 18h
  • Jacques Majorelle, sur les traces d’un peintre orientaliste. Visite commentée toutes les heures le samedi 15 février de 10h à 18h et le dimanche 16 février de 10h à 18h
  • Votre objet Art nouveau ! Atelier tous publics, pour concevoir et fabriquer son souvenir au décor Art nouveau le samedi 15 février de 14h à 18h et le dimanche 16 février de 14h à 18h

 Entrées et animations gratuites pendant tout le week-end ! 

Renseignements et programme complet : musee-ecole-de-nancy.nancy.fr

Réservations : [email protected] • À partir du 19 février, la Villa Majorelle est ouverte du mercredi au dimanche de 14h à 18h (matin réservé aux groupes uniquement). • Réservation : billetterie en ligne sur le site internet du musée de l’Ecole de Nancy ou sur tickeasy

Photos © siméon levaillant, philippe caron, pierre mignot, P. O, MEN, dr