Le Domaine de la Klauss célèbre ses dix ans !

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Vue arriere Domaine de la Klauss © Domaine de la Klauss

L’aventure a commencé en janvier 2016. Dix ans plus tard, l’hôtel spa 5 étoiles du Domaine de la Klauss, à Montenach, est aujourd’hui une référence mondiale de l’hôtellerie de luxe sans perdre son identité familiale. Avec une signature, l’art de recevoir. Et des projets pour l’avenir…

L’histoire est familiale mais aussi ancrée dans le territoire. Il y a dix ans, au sommet des collines de Montenach en Moselle, naissait un lieu à part. Un refuge hors du temps, imaginé comme une maison de famille ouverte sur la nature, où l’on viendrait autant pour se retrouver que pour célébrer les plaisirs de la table, du bien-être et de l’instant présent.

Ancré depuis plusieurs générations dans ce coin préservé de Moselle, le Domaine est l’aboutissement d’un rêve porté par Alexandre et Mathilde Keff. Inspiré par l’héritage de l’Auberge familiale fondée en 1869, Alexandre Keff imagine un « château du XXIe siècle », façonné dans la pierre locale, pensé pour dialoguer avec le paysage et traverser le temps. Chaque mur, chaque voûte raconte ce lien intime au territoire. La pierre de Montenach, travaillée par les artisans de la région et par la famille elle-même, confère au lieu une élégance brute, chaleureuse et place l’art de recevoir au cœur des lieux.

Derrière les portes du Domaine, le luxe se vit sans artifice. Il se lit dans la fidélité des équipes, dans l’attention portée aux détails, dans cette façon presque instinctive de faire sentir chaque hôte attendu, reconnu, accueilli. De quinze collaborateurs à l’ouverture, la maison compte aujourd’hui pour ses dix ans début 2026, plus d’une centaine de talents, dont beaucoup accompagnent l’aventure depuis ses débuts. Une fierté partagée, un sentiment de se retrouver à chaque visite, comme à la maison. Autant d’ingrédients qui séduisent une clientèle du monde entier.

Création d’un nouveau spa

Année après année, le Domaine de la Klauss s’est enrichi, sans jamais renier son esprit d’origine. L’ouverture du restaurant gastronomique Le K en 2017, sous la signature du chef Benoit Potdevin, marque un tournant. La table décroche en 2024 sa première étoile Michelin, suivie d’une Clef Michelin pour l’hôtel, une distinction rare et unique en Lorraine. Il faut reconnaître que les ingrédients sont au rendez-vous. Suites d’exception, piscine extérieure ouverte sur la réserve naturelle, spa minéral, haras de chevaux de Pure Race Espagnole, beach club estival, village d’igloos en hiver, les propositions sont aussi riches que variées, toujours en harmonie avec la nature environnante. 

Alors aujourd’hui, quel avenir à l’aube de sa deuxième décennie ? Avec les mêmes valeurs qui ont fait sa renommée : exigence, sensibilité et en mouvement perpétuel. Pour ce faire, de expériences nouvelles viendront bientôt enrichir l’art de vivre de la maison : l’ouverture d’un salon de thé et pâtisserie-boutique, la création d’un spa d’envergure de plus de 3 000 m2, l’arrivée de nouvelles suites baignées de lumière ainsi qu’un projet de clinique esthétique, pensé comme un prolongement naturel de la quête de bien-être. 

Au-delà de ces projets, c’est l’esprit qui demeure intact : celui d’un lieu vivant, habité, en mouvement, où l’on cultive l’art de ralentir, de savourer, de se reconnecter à l’essentiel. Une parenthèse rare, élégante, humaine qui a tous les éléments pour multiplier les décennies. Baptiste Zamaron

3 questions à Benoit Potdevin   Chef du K

Comment la cuisine s’est invitée dans votre vie ?

C’est venu assez tard et c’était loin d’être écrit puisque je me dirigeais vers le transport mais quand je suis tombé dans la marmite, l’évidence était là. J’avais déjà eu un contact avec les bonnes choses pendant les vacances de mon enfance. J’ai très souvent accompagné mon grand-père dans les champs pour les différentes récoltes. Ces notions de produits et de nature ont dû se placer dans un coin de ma tête pour mieux s’impliquer dans mon quotidien professionnel aujourd’hui. Je définis souvent ma cuisine comme classique, française avec une touche de modernité. J’aime placer le produit à l’honneur, sans dénaturer mais plutôt sublimer.

Que retenez-vous de votre rencontre avec la famille Keff ?

Elle est arrivée à une bonne période de ma vie. J’étais jeune papa et je souhaitais retrouver la Moselle. Mon parcours y a commencé, à La Citadelle à Metz, puis la Grande cascade à Paris, Le Château d’Adoménil en Meurthe-et-Moselle avant de mettre le cap vers un 2* Michelin dans le sud de la France. La rencontre avec Alexandre a été décisive et a permis de fermer la boucle. En échangeant, nous avons très vite partagé cette envie commune de construire une table de référence, dans un lieu atypique avec de beaux produits. La page était blanche, tout écrire était un challenge excitant.

Comment imaginez-vous les dix prochaines années ?

Toujours avec la même passion et plus longtemps encore. Avec cette envie de faire plus, mieux et de satisfaire nos clients. J’aime prendre l’exemple du sportif qui, sans cesse, repousse ses limites,  s’appuie sur le collectif, sur son équipe, tout en continuant à aller encore et toujours plus loin. Nous partageons cette ambition !

Alexandre et Mathilde Keff © Domaine de la Klauss