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	<title>LM#58 - Lorraine Magazine</title>
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	<description>Magazine Gratuit en Lorraine</description>
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		<title>Fenêtres de toit : la tête dans les étoiles…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[LM#58]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fenêtre de toit est souvent la meilleure amie des petits espaces. Elle permet de réhabiliter des combles et de les transformer en pièces à vivre agréables et lumineuses. Dans un premier temps, mieux vaut se renseigner afin de savoir s’il existe un plan d’urbanisme local ou intercommunal qui pourrait interférer avec vos plans. Votre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">La fenêtre de toit est souvent la meilleure amie des petits espaces. Elle permet de réhabiliter des combles et de les transformer en pièces à vivre agréables et lumineuses.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">D</span>ans un premier temps, mieux vaut se renseigner afin de savoir s’il existe un plan d’urbanisme local ou intercommunal qui pourrait interférer avec vos plans. Votre mairie devrait pouvoir vous éclairer. Vous devrez de toute façon vous y rendre afin de déposer une déclaration de travaux, voire une demande de permis de construire si le bâtiment se situe dans un environnement de site classé. Le cas échéant, il faudra également obtenir l’accord de la copropriété, car l’aspect extérieur du bâtiment sera modifié. De même, dans le cas d’un mur mitoyen, obtenir l’autorisation de son voisin est impératif.</p>
<p class="p4">Autrefois simples lucarnes, ces équipements se sont transformés en agréables puits de lumière aux formes et aux tailles variées, à même de s’adapter aux envies de chaque propriétaire.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/vn47-039.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26824 size-medium" title="Photos © Thinkstock, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/vn47-039-520x348.jpg" alt="vn47-039" width="520" height="348" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/vn47-039-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/vn47-039.jpg 883w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p4">Au-delà de l’aspect esthétique, le choix du système d’ouverture doit toutefois être mûrement réfléchi. Vous pouvez opter pour une ouverture par projection qui consiste à pousser le bas de la fenêtre vers l’extérieur. L’avantage est de ne prendre aucune place à l’intérieur de la pièce puisque le haut du vitrage reste fixe mais ce système ne convient qu’aux toits ayant une pente inférieure à 55°.</p>
<p class="p4">À l’inverse, l’ouverture par rotation implique d’ouvrir en tirant le haut de la vitre vers le bas, de façon à la faire pivoter vers l’intérieur, empiétant ainsi dans la pièce. En raison de cette contrainte, ce système est privilégié pour les combles non aménagés. Reste l’ouverture latérale classique qui s’ouvre vers l’extérieur sur le côté. L’intérêt principal de cet équipement est de pouvoir accéder plus facilement à la toiture en cas de besoin.</p>
<h2 class="p5"><b>La patte du professionnel</b></h2>
<p class="p4">Quant au coût de ce type d’installation, il n’est pas à prendre à la légère. Comptez entre 300 et 800€ pour une fenêtre de toit manuelle, tandis que la facture grimpe vite pour une version motorisée (utile lorsque la fenêtre est difficilement accessible).</p>
<p class="p4">Au prix du matériel, il faut en outre ajouter celui de la pose puisque ce type d’équipement implique de passer par un professionnel qualifié. Ce dernier va en effet devoir créer une ouverture dans la toiture sans pour autant fragiliser cette dernière, puis installer un cadre de fixation avant de venir poser la vitre. Mais plus encore, c’est la phase d’étanchéification extérieure de l’équipement qui est la plus délicate puisque le moindre défaut vous exposera à de potentiels dégâts des eaux à chaque averse.</p>
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		<title>Rien ne se perd, tout se transforme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[LM#58]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le do-it-yourself fait fureur dans nos intérieurs, l&#8217;upcycling est encore un peu à la traîne… Mais cela ne saurait durer grâce aux associations qui promeuvent cette nouvelle pratique. Ce n&#8217;est pas seulement du recyclage ni exclusivement du do-it-yourself, non, l&#8217;upcycling est bien plus que ça ! Cette pratique créative se développe depuis une dizaine [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Si le do-it-yourself fait fureur dans nos intérieurs, l&rsquo;upcycling est encore un peu à la traîne… Mais cela ne saurait durer grâce aux associations qui promeuvent cette nouvelle pratique.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">C</span>e n&rsquo;est pas seulement du recyclage ni exclusivement du do-it-yourself, non, l&rsquo;upcycling est bien plus que ça ! Cette pratique créative se développe depuis une dizaine d&rsquo;années maintenant dans le monde du design et de la décoration. Autrefois réservé aux bricoleurs de génie et aux hippies fanatiques d&rsquo;écologie, l&rsquo;upcycling s&rsquo;invite désormais partout dans la maison.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-e0718fddc22895b8f83a68662a8fdef754020bf9.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-26799 size-medium" title="Photos © Thinkstock, Upcycly, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-e0718fddc22895b8f83a68662a8fdef754020bf9-520x306.jpg" alt="grande-e0718fddc22895b8f83a68662a8fdef754020bf9" width="520" height="306" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-e0718fddc22895b8f83a68662a8fdef754020bf9-520x306.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-e0718fddc22895b8f83a68662a8fdef754020bf9-980x576.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-e0718fddc22895b8f83a68662a8fdef754020bf9.jpg 1005w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Faire mieux avec du vieux</b></h2>
<p class="p4">L&rsquo;upcycling consiste à donner une seconde vie à des objets, des matériaux, voire des déchets qui n&rsquo;ont plus d&rsquo;usage, pour en faire des produits de bien meilleure qualité. Il ne s&rsquo;agit donc ni de réparation ni de restauration, mais plutôt de valorisation : ici, on tente d&rsquo;apporter une valeur ajoutée à l&rsquo;objet en le transformant artistiquement et en lui attribuant une autre destination.</p>
<p class="p4">L&rsquo;une des meilleures illustrations de l&rsquo;upcycling est probablement le Mirror Ball, imaginé par l&rsquo;artiste Stuart Haygarth, qui a utilisé des rétroviseurs ébréchés et inutilisables pour créer une suspension sphérique, façon boule à facettes.</p>
<p class="p4">Bref, l&rsquo;upcycling, c&rsquo;est une démarche éthique et esthétique qui fait appel à la créativité. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un vieux pneu peut se transformer en fauteuil, des magazines en pouf et des bouteilles plastique en chaises ou encore en vases.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-d0b8c789d6f904e746b2bd2b6fe78a1a8219cf52.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-26798 size-medium" title="Photos © Thinkstock, Upcycly, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-d0b8c789d6f904e746b2bd2b6fe78a1a8219cf52-520x288.jpg" alt="grande-d0b8c789d6f904e746b2bd2b6fe78a1a8219cf52" width="520" height="288" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-d0b8c789d6f904e746b2bd2b6fe78a1a8219cf52-520x288.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-d0b8c789d6f904e746b2bd2b6fe78a1a8219cf52-980x542.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/grande-d0b8c789d6f904e746b2bd2b6fe78a1a8219cf52.jpg 1068w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Le défi d&rsquo;Upcycly</b></h2>
<p class="p4">En France, ils sont nombreux à brandir l&rsquo;étendard de l&rsquo;upcycling et à développer cette pratique. Parmi eux, l&rsquo;association Upcycly mobilise chaque jour un peu plus les citoyens pour créer du mobilier et des objets végétalisés à partir de déchets urbains.</p>
<p class="p4">Pionnière dans cette démarche, elle organise régulièrement des ateliers ludiques et des campagnes de sensibilisation à la biodiversité dans les écoles et les centres de loisirs d&rsquo;Île-de-France. L&rsquo;autre objectif de cette structure est aussi de lancer une dynamique et d&rsquo;inciter de nouveaux volontaires à promouvoir l&rsquo;upcycling sur tout le territoire avec des rebuts locaux. À terme, Upcycly souhaiterait également développer une boutique en ligne sur laquelle n&rsquo;importe quel quidam pourra se procurer du mobilier issu des ateliers ou commander des meubles sur mesure.</p>
<p class="p7"><em>Infos pratiques &gt; <a href="http://upcycly.com" target="_blank">upcycly.com</a></em></p>
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		<title>L’écrin rénové de Baccarat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Cimiez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[LM#58]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inauguré le 6 octobre dernier, le nouveau musée de Baccarat offre un espace d’exposition entièrement revu et restauré dans l’ancienne demeure des directeurs de la manufacture. A deux pas des ateliers, sur le site même de production du célèbre cristal, le musée propose un trait d’union entre le passé et le présent du site mondialement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><span class="s1">Inauguré le 6 octobre dernier, le nouveau musée de Baccarat offre un espace d’exposition entièrement revu et restauré dans l’ancienne demeure des directeurs de la manufacture. A deux pas des ateliers, sur le site même de production du célèbre cristal, le musée propose un trait d’union entre le passé et le présent du site mondialement connu.</span></h3>
<p class="p3"><span class="s2">O</span>n l’appelle le Château. On y accède par la grande cour intérieure, celle-là même qui mène aux ateliers ou aux modestes demeures ouvrières. Légèrement en retrait de la ville, sur la rive droite de la Meurthe, la bâtisse s’impose, majestueuse. On n’imagine pas meilleur endroit pour accueillir une partie des collections de Baccarat. A la fois élégant et proche du lieu de production, le nouveau musée a été conçu comme la demeure d’un collectionneur, symbole d’excellence et témoin de plus de 250 ans de changements de vie politique, culturelle, industrielle.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_1-©Laurent-Parrault.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26767 size-medium" title="Musée de Baccarat © Laurent Parrault" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_1-©Laurent-Parrault-520x347.jpg" alt="Musée Baccarat Lorraine_1 ©Laurent Parrault" width="520" height="347" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_1-©Laurent-Parrault-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_1-©Laurent-Parrault.jpg 886w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p4">La scénographie est volontairement raffinée. On pénètre dans le musée par un petit hall qui rappelle l’histoire du site ; quelques clichés anciens et des photos grand format en couleur qui révèle le travail des maîtres-verriers, qui subliment la matière à l’autre bout de la cour, dans la manufacture que l’on ne peut visiter. Puis on continue comme invité par le maître des lieux. Comme une impression de venir prendre un petit thé à la fin du XVIII<sup>e</sup> siècle. Le visiteur découvre alors, une sélection des plus belles pièces emblématiques, dont certaines exposées au Petit Palais lors de l’exposition « Baccarat, la légende du cristal », pour fêter les 250 ans de la maison en 2014. L’architecture des lieux joue sur un contraste entre l’ancien et le contemporain. L’aspect brut des matériaux vient sublimer l’éclat incomparable du cristal.</p>
<p class="p4">Parmi les chefs d’œuvres exposés, l’aiguière offerte à Charles X, le premier roi à visiter la cristallerie en 1828 ou encore le candélabre de la Tsarine à 24 bougies, témoin des relations privilégiée de la Baccarat avec la cour de Russie. Egalement mis en valeur, le vase en monture en bronze doré baptisé Les Trois Grâces, présenté sur le stand Baccarat de l’exposition internationale de l’Est de la France à Nancy en 1909. Pièce aussi étonnante qu’elle semble inconfortable, ce fauteuil en cristal qui a nécessité à lui seul deux cent cinquante heures de travail. Il fait partie du mobilier destiné à l’époque aux maharadjahs.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_2-©Laurent-Parrault.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26768 size-medium" title="Musée de Baccarat © Laurent Parrault" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_2-©Laurent-Parrault-520x347.jpg" alt="Musée Baccarat Lorraine_2 ©Laurent Parrault" width="520" height="347" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_2-©Laurent-Parrault-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_2-©Laurent-Parrault.jpg 886w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p4">Dans la première pièce, le ton est donné avec un lustre Zénith en cristal clair et rouge. Il incarne à merveille ce qui fit la réputation de la cristallerie, avec notamment la technique des « Bambous tors », ces branches torsadées inventées par Baccarat à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle pour dissimuler les fils électriques. De nombreux dessins d’archives inédits permettent également de retracer la genèse des créations exposés et de mieux comprendre les sources d’inspiration qui ont nourri les artisans de la manufacture depuis 1764.</p>
<p class="p4">Pour comprendre Baccarat, il faut en connaître un peu les techniques. C’est l’objet de la suite de l’exposition dans la bibliothèque. On y découvre le savoir-faire et la maîtrise du souffle des verriers ainsi que les gestes de haute précision des tailleurs, graveurs et doreuses.</p>
<p class="p4">Et c’est dans un contexte de reconstitution historique que prend fin la visite, avec cette table dressée comme on rêve tous. Sur la nappe, les pièces issues de grandes commandes royales et conçues pour les puissants du monde entier comme le tsar Nicolas II, l’empereur du Japon Mutsuhito, le roi d’Espagne Alphonse XIII, le maharadjah de Kapurthala en encore le service Juvisy, utilisé depuis 1899 sur les tables de dîners de gala au Palais de l’Elysée.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_4-©Laurent-Parrault.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26769 size-full" title="Musée de Baccarat © Laurent Parrault" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Musée-Baccarat-Lorraine_4-©Laurent-Parrault.jpg" alt="Musée Baccarat Lorraine_4 ©Laurent Parrault" width="394" height="591" /></a></p>
<p class="p4">Toutes ces pièces, mises en perspective intelligemment dans le nouveau musée témoignent du rayonnement de la cristallerie dans le monde entier depuis 250 ans.</p>
<p class="p4">Monument historique de la région, la cristallerie de Baccarat possède désormais un écrin à la hauteur de sa réputation qui lui permettra d’asseoir son statut de destination touristique en Lorraine.</p>
<p class="p5"><em><span class="s1">Musée du cristal : </span><span class="s1">20, rue des Cristalleries 54120 Baccarat. </span><span class="s1">Plus d’infos sur <a href="http://baccarat.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">baccarat.com</a></span></em></p>
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		<title>Quand la terre parle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[LM#58]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur le territoire lorrain, les deux dernières guerres ont laissé des traces discrètes mais indélébiles. Sous l’épiderme terrestre, certains soldats dorment encore, attendant une véritable sépulture. Deux passionnés, Gérard Louis et Philippe Sugg, tentent de reconstituer leurs histoires et de leur redonner si ce n’est une identité, au moins un lieu de repos définitif. Le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/portrait/quand-la-terre-parle/">Quand la terre parle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Sur le territoire lorrain, les deux dernières guerres ont laissé des traces discrètes mais indélébiles. Sous l’épiderme terrestre, certains soldats dorment encore, attendant une véritable sépulture. Deux passionnés, Gérard Louis et Philippe Sugg, tentent de reconstituer leurs histoires et de leur redonner si ce n’est une identité, au moins un lieu de repos définitif. Le devoir de mémoire en action.</h3>
<p class="p3"><span class="s2">C</span>e samedi 19 septembre 2015, une foule hétéroclite de militaires, d’officiels et de familles perturbe l’habituel calme du cimetière militaire de Gerbéviller, petit bourg à 15 km de Lunéville. Il est onze heures passé. Le soleil s’est glissé effrontément derrière une masse de nuages gris plomb. La marche funèbre de Chopin ponctue la progression de huit soldats du 1<sup>er</sup> Régiment d’Infanterie, qui, quatre par quatre, portent deux pauvres cercueils. A l’intérieur, les restes de neuf Poilus du 143<sup>e</sup> R.I. de Castelnaudary, morts le 5 septembre 1914 dans une forêt du Lunévillois. Henri Pajau, un autre combattant exhumé en même temps qu’eux mais identifié grâce à sa plaque, a déjà pu rejoindre sa terre natale, à Eus dans les Pyrénées Orientales. Un peu à l’écart, le regard brillant d’émotion, deux hommes suivent le cortège : Philippe Sugg et Gérard Louis. Ce sont eux qui ont permis que ces dix hommes aient enfin une sépulture. En quarante ans, ils ont retrouvé 42 corps de soldats, de 14-18 ou de 39-45 et de nationalités diverses.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Philippe-Sugg-et-GÃ©rard-Louis-au-moment-de-la-dÃ©couverte-des-corps-des-Poilus-en-2014-CrÃ©dits-P.S.-G.L..jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26782 size-medium" title="Philippe Sugg et Gérard Louis au moment de la découverte des corps des Poilus en 2014 © P.S. - G.L." src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Philippe-Sugg-et-GÃ©rard-Louis-au-moment-de-la-dÃ©couverte-des-corps-des-Poilus-en-2014-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-520x390.jpg" alt="Philippe Sugg et GÃ©rard Louis au moment de la dÃ©couverte des corps des Poilus en 2014 - CrÃ©dits P.S. - G.L." width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Philippe-Sugg-et-GÃ©rard-Louis-au-moment-de-la-dÃ©couverte-des-corps-des-Poilus-en-2014-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Philippe-Sugg-et-GÃ©rard-Louis-au-moment-de-la-dÃ©couverte-des-corps-des-Poilus-en-2014-CrÃ©dits-P.S.-G.L..jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Historiens de terrain</b></h2>
<p class="p4">À l’origine passionnés par la seconde Guerre mondiale, les deux camarades de 58 et 68 ans passent au peigne fin le territoire tout autour de Lunéville. « Cela fait quarante ans qu’on recherche sur cette zone ; on la connaît au centimètre carré près », note avec un sourire Gérard Louis. Pour eux, qui se définissent comme des « historiens de terrain », ces recherches ne sont pas à prendre à la légère. Dans un coin de son garage, Philippe Sugg montre ses archives : deux longues rangées de classeurs, rouges pour les photos et bleus pour les textes, des rapports militaires aux déplacements de troupes. Sur la tranche, des noms de batailles ou de lieux.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Les-pÃ©tales-de-fleur-de-Mme-Baumann-CrÃ©dits-P.S.-G.L..jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26781 size-medium" title="Les pétales de fleur de Mme Baumann © P.S. - G.L." src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Les-pÃ©tales-de-fleur-de-Mme-Baumann-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-520x346.jpg" alt="Les pÃ©tales de fleur de Mme Baumann - CrÃ©dits P.S. - G.L." width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Les-pÃ©tales-de-fleur-de-Mme-Baumann-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Les-pÃ©tales-de-fleur-de-Mme-Baumann-CrÃ©dits-P.S.-G.L..jpg 888w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>En rouge et bleu</b></h2>
<p class="p4">Dans le bois de Bareth, les dix Poilus ont été sortis de terre grâce à leur ténacité. « Il y a eu beaucoup d’affrontements dans le coin. On savait grâce à des documents que plusieurs dizaines de soldats étaient tombées pas loin. Il nous a fallu déterminer où en recherchant des traces de matériels, de <span class="s1">munitions… Pourtant on ne s’attendait pas à trouver autant de corps. Ils sont tous passés entre nos mains ; cela a été très émouvant »</span>, notent-ils. Sur place, ils ont aussi repéré les empreintes d’une vie violemment arrêtée, un reste de chaussure, des fusils avec encore une balle dans la chambre à munition, un bout de tissu garance, probablement un morceau de pantalon. « Ce qui m’a fait drôle c’est de trouver un hameçon. L’un d’entre eux avait sur lui un nécessaire de pêche », se rappelle, ému, Gérard Louis. « Il avait sûrement ça dans sa poche », complète son compagnon d’enquête.</p>
<h2 class="p6"><b>Casque allemand et lance-fusée</b></h2>
<p class="p4">Cependant cette découverte n’est pas leur seul fait d’arme. « J’ai commencé, j’avais dix ans. Mes parents nous emmenaient mon frère et moi dans la forêt de Parroy où il y avait beaucoup de matériel. Dès l’âge de douze ans, je travaillais avec des démineurs de Metz ; je leur montrais les endroits où je repérais des choses. Au total, on a ramassé 25 000 munitions jusque dans les années 1980 », raconte Philippe Sugg. À peu près à la même époque, Gérard Louis connaissait le même parcours : « je venais souvent me promener à Parroy. On s’est certainement croisé sans se voir car on ne s’est rencontré vraiment qu’en 1997 ». Quant au premier objet qu’ils ont trouvé, pas besoin de fouiller leur mémoire pendant des heures, la réponse sort spontanément. Pour Philippe Sugg, c’était un casque allemand et pour Gérard Louis un fusil lance-fusée. « On se souvient mieux de ce genre de détail que de notre premier jouet », remarquent-ils avec humour.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CÃ©rÃ©monie-pour-le-soldat-Hellums-aux-Etats-Unis-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26780 size-medium" title="Cérémonie pour le soldat Hellums aux Etats-Unis © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CÃ©rÃ©monie-pour-le-soldat-Hellums-aux-Etats-Unis-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-2-520x345.jpg" alt="CÃ©rÃ©monie pour le soldat Hellums aux Etats-Unis - CrÃ©dits P.S. - G.L. (2)" width="520" height="345" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CÃ©rÃ©monie-pour-le-soldat-Hellums-aux-Etats-Unis-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-2-520x345.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CÃ©rÃ©monie-pour-le-soldat-Hellums-aux-Etats-Unis-CrÃ©dits-P.S.-G.L.-2.jpg 891w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Un passé apaisé </b></h2>
<p class="p4">L’une de leur plus belle réussite ne les attendait pas dans le sol mais dans le regard des parents, proches ou lointains, de ces soldats français, américains ou allemands qu’ils pensaient perdus à jamais. En 2003, Gérard Louis déniche la plaque d’un caporal américain, Clayton Judge Hellums. En 1944, un char américain avait été détruit par un panzer allemand. Sur un équipage de cinq hommes, seulement deux survécurent avec de graves brûlures. Les trois autres, Clayton Hellums, Lawrence Harris et Donald Owens, patientaient depuis tout ce temps dans la forêt de Parroy. En 2006 et 2007, l’organisme américain chargé de rapatrier et mettre en terre les corps de soldats américains tombés au combat, le JPAC, vient fouiller le site avec l’aide des deux compères. « Le frère de Clayton Hellums, Dwight, a servi dans le Pacifique. Il l’a vu pour la dernière fois en 1942. Il était là pour la cérémonie d’enterrement aux États-Unis. J’ai aussi retrouvé sa fiancée, Martha, grâce à qui nous avons pu avoir une photo de l’équipage du tank », se remémore M. Louis. Les familles font aussi le déplacement pour voir les lieux où sont morts leurs proches, accompagnées et épaulées par ces deux passionnés.</p>
<h2 class="p6"><b>Sur les traces d’Albert Schlegel</b></h2>
<p class="p4">Aujourd’hui, Philippe Sugg et Gérard Louis sont sur une autre piste, celle du pilote Albert Schlegel, capitaine dans le 335<sup>e</sup> escadron de chasse de l’US Air Force. « Des gens ont vu tomber un avion entre Saint-Clément et Chenevières le 28 août 1944. Albert Schlegel pilotait un bombardier et avait pour mission de faire exploser un train de munitions allemand. Au premier passage, il tape dans le mille. La gare de Saint-Clément a d’ailleurs été soufflée par l’explosion. Puis il a voulu faire demi-tour près de Chenevières pour repasser et s’est fait abattre ». Philippe Sugg et Gérard Louis joignent le geste à la parole en montrant son parcours sur une carte. Albert Schlegel est aussi le premier sur lequel ils enquêtent en connaissant déjà sa physionomie. Sur la photo, un beau visage apparaît, avec une fine moustache à la mode de l’époque. Lui aussi attend quelque part. Il ne reste plus qu’à laisser parler la terre.</p>
<p class="p8"><em>Philippe Sugg et Gérard Louis ont monté un site où ils partagent une partie de leurs découvertes sur l’histoire de la région de Lunéville &gt; <a href="http://histoire-lorraine.fr" target="_blank">histoire-lorraine.fr</a></em></p>
<p class="p8"><em>Ils sont toujours à la recherche de photos ou documents d’époque pouvant les aider dans leurs enquêtes.</em></p>
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		<title>Une caméra qui a l’œil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous n’avez pas la mémoire des visages ? La caméra Welcome l’aura pour vous ! Dotée d’un système de reconnaissance faciale, elle identifie en temps réel tous ceux qui entrent dans la maison. Après s’être penché sur la qualité de l’air que nous respirons avec une station météo connectée, Netatmo s’intéresse à la sûreté de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Vous n’avez pas la mémoire des visages ? La caméra Welcome l’aura pour vous ! Dotée d’un système de reconnaissance faciale, elle identifie en temps réel tous ceux qui entrent dans la maison.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">A</span>près s’être penché sur la qualité de l’air que nous respirons avec une station météo connectée, Netatmo s’intéresse à la sûreté de nos intérieurs avec une caméra de surveillance pas comme les autres. En effet, Welcome est la première caméra intelligente et capable d’identifier les visages grâce à sa technologie de reconnaissance faciale. L’idée est simple : chaque fois qu’elle détecte une présence, elle envoie une notification sur le smartphone de son propriétaire afin de lui indiquer qui est à son domicile. Plus intéressant encore, elle signale également tout visage inconnu, et s’intègre donc parfaitement dans un dispositif de sécurité : un bon moyen de ne pas devenir une statistique quand on sait que près de 1 000 cambriolages sont perpétrés chaque jour, et qu’ils coûtent en moyenne 6 500 € à leurs victimes.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/netatmo-face-recog.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26805 size-medium" title="Photos © Netatmo, Abawala, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/netatmo-face-recog-520x287.jpg" alt="netatmo-face-recog" width="520" height="287" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/netatmo-face-recog-520x287.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/netatmo-face-recog-980x541.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/netatmo-face-recog.jpg 1070w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Garder un œil sur les siens</b></h2>
<p class="p4">Toutefois Welcome remplit bien d’autres missions et s’inscrit tout aussi bien dans une logique domotique. Elle est en effet capable de désigner par leur nom les personnes qu’elle voit. Elle apprend à reconnaître chaque membre de la famille, ainsi que tous les visiteurs réguliers. L’utilisateur reçoit sur son smartphone ou sa montre connectée le nom des personnes que la caméra vient d’identifier. Ainsi, les parents sont informés du retour des enfants de l’école par une notification précise et horodatée : un bon moyen de rassurer les familles de 27 % de collégiens qui restent seuls après les cours…</p>
<p class="p4">La caméra vole également au secours des personnes qui souhaitent veiller sur un parent âgé : on peut s’assurer que celui-ci est bien là où il est censé être, et vérifier que les personnes chargées de ses soins se présentent à l’heure dite. De manière générale, la caméra est un bon moyen de veiller à ce que ses consignes soient suivies quand on n’est pas là : est-ce que l’étudiant que l’on a engagé pour venir nourrir le chat ou sortir le chien respecte ses engagements ? La femme de ménage a-t-elle passé l’aspirateur dans le salon comme convenu ?</p>
<p class="p4"><span class="s2">Ces démarches ne sont pas forcément intrusives : les paramètres de confidentialité sont entièrement personnalisables. Pour chaque membre de la famille, l’utilisateur choisit d’activer et de désactiver l&rsquo;enregistrement vidéo et les notifications en fonction de ses besoins. Les données d’identification individuelles sont enregistrées localement et ne sont jamais envoyées sur un serveur externe. Par ailleurs, la transmission des événements vers le smartphone est chiffrée avec un algorithme de niveau bancaire, assurant le plus haut niveau de protection.</span></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/netatmo-welcome-appli-2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26806 size-full" title="Photos © Netatmo, Abawala, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/netatmo-welcome-appli-2.jpg" alt="netatmo-welcome-appli-2" width="438" height="591" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Tout d’un bloc</b></h2>
<p class="p4">Au niveau pratique, la configuration de la caméra est simple et rapide : il suffit de télécharger l’application dédiée, disponible gratuitement sur l’App Store et Google Play, puis de l’associer à l’appareil. Précision utile : le logiciel est gratuit, ainsi que toutes les fonctionnalités annexes, comme le stockage des vidéos et le résumé des événements. Il n’y a donc aucune raison de souscrire à un abonnement supplémentaire. Les images sont capturées en haute définition et une LED infrarouge puissante garantit une excellente vision de nuit. L’objectif grand-angle offre un panorama à 130 degrés, ce qui permet de ne rater aucun visiteur. Côté look, la caméra se présente comme un fin cylindre réalisé en aluminium monobloc. Son allure compacte, contemporaine et sobre lui permet de se fondre facilement dans un intérieur moderne.</p>
<p class="p7"><em>Prix indicatif : 199 €</em></p>
<blockquote>
<p class="p1"><i><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/module-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26804" title="Photos © Netatmo, Abawala, DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/module-1-520x397.jpg" alt="module-1" width="346" height="260" /></a>• Dimensions : 45x45x155 mm</i></p>
<p class="p1"><i>• Application gratuite, à vie<span class="Apple-converted-space">  </span>&#8211; pas de frais d&rsquo;abonnement.</i></p>
<p class="p1"><i>• Application disponible sur l&rsquo;app store / google play- accès gratuit à votre caméra en ligne.</i></p>
<p class="p1"><i>• Stockage des données : microsd card jusqu&rsquo;à 32gb (carte microsd 8gb classe 10 incluse)</i></p>
<p class="p1"><i>• Configuration requise : connexion internet haut débit nécessaire.</i></p>
<p class="p1"><i>• Compatibilité iphone et ipad : ios 8 minimum requis. Compatibilité android</i></p>
<p class="p1"><i>android 4.3 minimum requis.</i></p>
</blockquote>
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		<enclosure url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/credit-NETATMO-112x158.jpg" length="4107" type="image/jpg" /><media:content url="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/credit-NETATMO-112x158.jpg" width="112" height="158" medium="image" type="image/jpeg" />	</item>
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		<title>Les nouveaux papiers peints</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps abandonné aux oubliettes de la déco, le papier peint fait son grand retour. Plus moderne et inventif, il multiplie les motifs, les couleurs et les effets pour s&#8217;adapter à tous les intérieurs. Voici les grandes tendances de cette année et de l&#8217;an prochain. Après avoir été boudé durant des années, le papier peint a [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Longtemps abandonné aux oubliettes de la déco, le papier peint fait son grand retour. Plus moderne et inventif, il multiplie les motifs, les couleurs et les effets pour s&rsquo;adapter à tous les intérieurs. Voici les grandes tendances de cette année et de l&rsquo;an prochain.</h3>
<p class="p3"><span class="s1">A</span><span class="s2">près avoir été boudé durant des années, le papier peint a récemment fait un retour en grande pompe dans nos intérieurs, mais non sans mal. Les créateurs et designers ont en effet dû redoubler d&rsquo;efforts et de créativité pour convaincre les aficionados de la déco de lui faire à nouveau une place dans leur home sweet home. Souvent jugé ringard et suranné, ce revêtement s&rsquo;impose désormais comme un accessoire décoratif incontournable. Fini les tapisseries vieillottes et difficiles à coller des années soixante-dix : la mise en œuvre est maintenant facilitée. Quant à ceux qui seraient encore dubitatifs, l&rsquo;Association pour la promotion du papier peint nous dévoile les grandes tendances 2015-2016.</span></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-SCENOLIA.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26819 size-full" title="© Scenolia" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-SCENOLIA.jpg" alt="CREDIT SCENOLIA" width="362" height="591" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Diluer les couleurs</b></h2>
<p class="p4"><span class="s2">Toujours plus inventif, le papier peint parvient désormais à recréer des matières, des reflets et des effets 3D tout à fait bluffants. La dernière innovation en date, qui semble petit à petit grignoter nos intérieurs, c&rsquo;est l&rsquo;aquarelle. Cette nouvelle tendance met en valeur les couleurs pastel qui se diluent sur les murs, comme de la peinture au bout d&rsquo;un pinceau trempé dans l&rsquo;eau. Complexe à mettre en œuvre soi-même, la technique imitée par le papier peint watercolor a en revanche un rendu très poétique, estival et coloré.</span></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-LEROY-MERLIN.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26818 size-medium" title="© Leroy Merlin" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-LEROY-MERLIN-520x520.jpg" alt="CREDIT LEROY MERLIN" width="520" height="520" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-LEROY-MERLIN-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-LEROY-MERLIN.jpg 591w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>La maison bleue</b></h2>
<p class="p4"><span class="s2">Toujours dans le vent, le bleu décline lui aussi toutes ses nuances sur les lés, du cobalt à l&rsquo;indigo en passant par le bleu roi ou le quartz. Rappelant la mer, le ciel et les horizons somptueux, on associe cette couleur à des motifs végétaux, abstraits ou trompe-l&rsquo;œil. Un bel exemple est proposé par l&rsquo;enseigne Ugépa, qui a eu la bonne idée d&rsquo;imprimer sur ses papiers peints des motifs carreaux de ciment qui feront parfaitement illusion.</span></p>
<h2 class="p5"><b>Miami Vice vs Jungle Fever</b></h2>
<p class="p4"><span class="s2">Difficile aussi d&rsquo;échapper au style « Miami » qui fait fureur dans les magazines comme dans nos intérieurs. Sous le soleil de la Floride, on mélange quelques notes nostalgiques des années cinquante avec les couleurs pétillantes et acidulées du moment. Côté motifs, les revolvers, palmiers bariolés et autres flamants roses sont des incontournables. À l&rsquo;opposé, la tendance tropicale fait du zèle. Beaucoup plus exotique, le papier peint s&#8217;empresse de recréer un zoo et de dompter lion, zèbre, crocodile et autre serpent. Attention aux fleurs luxuriantes de la jungle !</span></p>
<h2 class="p5"><b>Casse-tête géométrique</b></h2>
<p class="p4"><span class="s2">Plus excentriques, les motifs graphiques et géométriques envahissent également les lés pour se poser sur nos murs. Pêle-mêle aux tons acidulés, triangles pastel et losanges arc-en-ciel, les formes et les lignes se métamorphosent en puzzle design et original.</span></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-©Graham-Brown.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26816 size-medium" title="© Graham &amp; Brow" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-©Graham-Brown-520x520.jpg" alt="CREDIT ©Graham &amp; Brown" width="520" height="520" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-©Graham-Brown-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/CREDIT-©Graham-Brown.jpg 591w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Souvenirs de voyage</b></h2>
<p class="p4"><span class="s2">Enfin, le papier peint se met aussi à l&rsquo;heure de vos vacances. Les malles anciennes sortent du grenier, les photos façon Polaroid et les cartes postales s&rsquo;affichent sur nos murs. Les collections de timbres et les livres de voyage donnent la touche finale pour emporter votre intérieur loin, très loin du quotidien…</span></p>
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		<title>Voyage en pellicule magique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[à faire]]></category>
		<category><![CDATA[LM#58]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Lorraine aime le cinéma et lui déclare sa flamme tous les ans. Documentaires, fictions, cinémas d’ici ou d’ailleurs, certains festivals lorrains vous font voyager sur du 35 millimètres ou en numérique. Avec 24 images par seconde, le monde est à votre portée. La preuve en trois manifestations qui vénèrent le Septième Art… Graines des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">La Lorraine aime le cinéma et lui déclare sa flamme tous les ans. Documentaires, fictions, cinémas d’ici ou d’ailleurs, certains festivals lorrains vous font voyager sur du 35 millimètres ou en numérique. Avec 24 images par seconde, le monde est à votre portée. La preuve en trois manifestations qui vénèrent le Septième Art…</h3>
<h2 class="p2"><b>Graines des Toiles </b></h2>
<p class="p3">Jusqu’au 27 octobre, Gérardmer rechute, piquée par le virus cinématographique. En attendant la 23ème édition du Festival international du Film Fantastique en janvier 2016, la Maison de la Culture et des Loisirs (MCL) de la ville a sélectionné des longs et courts métrages destinés aux enfants, ou à ceux qui le sont restés, dans le cadre d’une thématique originale « Poils, pattes et plumes ». Pour les plus de trois ans, « Sametka la chenille qui danse » ensorcellera le public après un concert de Cyrille Aufaure, compositeur de la musique originale du film. Une séance le samedi 24 octobre fera découvrir plusieurs courts métrages avec de jolis contes contemporains. En parallèle de la sélection de films, le public pourra découvrir les photographies de l’artiste vosgien Vincent Munier au cours de l’exposition « Solitudes ». Le festival se clôturera avec une remise des prix Jury jeune public, jury lycéen et prix du public, qui précédera la projection en avant-première « Au royaume des singes », le dernier Disney. <em><span class="s1">•</span> Plus d’infos sur &gt; <a href="http://grainesdestoiles.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">grainesdestoiles.com</a></em></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-26787" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre-1-520x522.jpg" alt="Sans titre-1" width="520" height="522" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre-1-520x522.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre-1.jpg 589w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p2"><b>Villerupt</b></h2>
<p class="p3">Pour sa 38e édition, le festival du Film italien de Villerupt a tourné ses objectifs vers la région du Frioul-Vénétie Julienne, située dans le Nord Est de l’Italie et proche de la frontière austro-hongroise. Chantée, entre autre, par l’écrivain, poète et réalisateur Pier Paolo Pasolini dans son recueil « La nuova gioventù », terrain de bataille de nombreux combats pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, cette région a bien des richesses à offrir et faire valoir. Une partie de la sélection explorera aussi les visions cinématographiques de la Grande Guerre en Italie comme le magnifique « Uomini contro » du cinéaste Francesco Rosi. Ce dernier, décédé en janvier dernier, avait aussi réalisé « Tre fratelli » (« Trois frères ») auxquels l’affiche de cette année fait en partie penser. En effet pour la onzième fois, Baru signe le visuel du festival. Au-dessus de la mention « I due fratelli » (« les deux frères »), deux soldats en uniformes de 14/18 sont côte à côte. Belle hommage. Le festival de Villerupt capte votre regard du 30 octobre au 15 novembre. <em>• Plus d’infos sur &gt; <a href="http://festival-villerupt.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">festival-villerupt.com</a></em></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Villerupt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-26788" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Villerupt.jpg" alt="Villerupt" width="420" height="591" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Villerupt.jpg 420w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Villerupt-112x158.jpg 112w" sizes="auto, (max-width: 420px) 100vw, 420px" /></a></p>
<h2 class="p2"><b>Réel en vue</b></h2>
<p class="p3">Du 20 au 22 novembre, Thionville jette un œil à la production de documentaires à travers son festival « Réel en vue » pour la dix-huitième année. Pour cette nouvelle édition, cinq films sont projetés et collent de près ou de loin aux préoccupations de nos sociétés contemporaines. Dans « La Cour de Babel », Julie Bertolucci suit l’évolution de jeunes Irlandais, Serbes, Brésiliens, Tunisiens, Chinois ou Sénégalais, tout juste arrivés en France et intégrés à une classe d’apprentissage de la langue de Molière. « Eau argentée » d’Usama Muhammad et Wiam Simav Bedirxan parcourent les images de youtubeurs syriens. Ces derniers prennent chaque jour le risque de mourir en brandissant une simple caméra, un simple téléphone. • <em>D’autres surprises sont au programme ; découvrez-les toutes sur le site &gt; <a href="http://reelenvue.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reelenvue.fr</a></em></p>
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		<title>Tous en piste pour les 30 ans du cirque Arlette Gruss</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[LM#58]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Souvent, le cirque fait ressurgir les mêmes images vieillissantes comme celle du clown aux chaussures démesurées et à la veste aux couleurs criardes. En réalité, son univers ne se limite pas à une simple répétition de clichés ancestraux. Avec la création de son propre cirque, Arlette Gruss a su redonner aux arts circassiens leurs lettres de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><i>Souvent, le cirque fait ressurgir les mêmes images vieillissantes comme celle du clown aux chaussures démesurées et à la veste aux couleurs criardes. En réalité, son univers ne se limite pas à une simple répétition de clichés ancestraux. Avec la création de son propre cirque, Arlette Gruss a su redonner aux arts circassiens leurs lettres de noblesse et les faire entrer dans l’ère moderne. Cette année, le cirque Arlette Gruss célèbre ses trente ans d’existence et de ténacité.</i></h3>
<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s2">e pari était risqué. Au début des années 1980, le paysage circassien est bouleversé et nombre de cirques défont leurs chapiteaux après un dernier tour de piste. Malgré une conjoncture difficile, Arlette Gruss et son époux Georgyka Kobann tentent l’aventure en créant le leur. Au passage, ils changent peu à peu certaines traditions usées. Désormais, le public devient le centre de toutes les préoccupations. Le chapiteau « Arlette Gruss » se fixe plus longtemps dans les villes, renoue avec les spectateurs et chaque année un spectacle nouveau est entièrement monté. Aux oubliettes ces numéros redondants qui ont éloigné le public du cirque, lassé de voir toujours les mêmes vieilles ficelles. </span></p>
<h2 class="p3"><b>L’amour du cirque dans les veines</b></h2>
<p class="p2"><span class="s2">Femme au caractère bien trempé, Arlette Gruss va bousculer bien des conventions notamment celles concernant le chapiteau. Comme une cathédrale avec ses contreforts, celui d’Arlette Gruss tient par la magie de câbles extérieurs, laissant au spectateur une vue dégagée de mâts intermédiaires sur la piste. En 1991, un orchestre accompagne les artistes dans leur tournée et propose une musique originale, taillée sur mesure. Mais avant tout, la force du cirque Gruss réside dans deux mots tout simples : « chaleur humaine ». Et cette dernière est distillée sur la piste grâce au travail de toute une famille, d’Arlette Gruss à la gestion, à son fils Gilbert à la direction artistique en passant par Georgyka Kobann à la logistique. Et le virus du cirque se transmet de génération en génération. Après Arlette, elle-même fille du maître écuyer Alexis Gruss (1909-1985), Gilbert et son épouse, l’artiste Linda Biasini-Gruss, la relève est assurée avec Kevin, acrobate de talent, et Laura-Maria dans son numéro équestre.</span></p>
<h2 class="p4"><b>L’art au centre de la piste</b></h2>
<p class="p2">Et sur la piste, chaque soir, les artistes réécrivent sur la page blanche d’un spectacle toujours prometteur, toujours étonnant et bouleversant. Chaque talent est le fruit d’années de travail et d’une recherche artistique minutieuse de la part du cirque Arlette Gruss. Costumes, thème, musique, numéros, toutes les pièces du puzzle sont choisies avec soin pour continuer à « faire rêver » le public, selon les vœux de sa fondatrice. Au cours de ces trente ans d’existence, jamais « Arlette Gruss » n’a déçu l’attente des spectateurs. Les frissons, les rires, les pleurs aussi parfois, tous les ingrédients sont là d’année en année. En 2015 encore, le public va rire des facéties du clown, trembler face aux fauves tout en puissance et grâce, frissonner du plaisir de partager un moment suspendu, en dehors du temps. En trente ans, le cirque Arlette Gruss a réussi son pari : celui de marier cirque traditionnel et moderne,<span class="Apple-converted-space">  </span>de créer une bulle de rêves circassiens. Le rêve continue.</p>
<h1 class="p1">« Écris l’histoire » repousse les limites</h1>
<p class="p1"><span class="s1">Du 21 octobre au 1<sup>er</sup> novembre, le cirque Arlette Gruss installe son chapiteau sur la place Carnot et présente son spectacle anniversaire « Écris l’histoire ». Avec vingt-quatre nouveaux numéros, ses artistes repoussent encore les limites, de la physique et de la magie. En avant-goût voici trois numéros qui risquent de vous remuer les sentiments. Place au cirque !</span></p>
<p class="p1"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/16_Arlette-Gruss_036.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-26733" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/16_Arlette-Gruss_036-520x346.jpg" alt="16_Arlette Gruss_036" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/16_Arlette-Gruss_036-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/16_Arlette-Gruss_036.jpg 888w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p3"><b><i>« Un grand huit mais à neuf » par Globe of Speed</i></b></p>
<p class="p4">Huit motos tournant à pleine vitesse dans un seul et même globe, voilà l’exploit réalisé par des motards colombiens d’un genre un peu particulier. En 2011 et 2012, ils pétrifient les spectateurs du cirque Arlette Gruss de peur et d’excitation mélangées. Pour ce 30<sup>e</sup> anniversaire, ils reviennent avec un surcroit d’audace puisqu’une neuvième bécane s’ajoute à cet ensemble vrombissant.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/11__Arlette-Gruss020.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-26731" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/11__Arlette-Gruss020-520x346.jpg" alt="11__Arlette Gruss020" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/11__Arlette-Gruss020-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/11__Arlette-Gruss020.jpg 888w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p4"><b><i>« Une envolée colorée » par Antonio Zatta</i></b></p>
<p class="p4">Éléphants, fauves, caniches ou chevaux sont les animaux les plus populaires du cirque. Antonio Zatta n’a pas suivi une voie classique avec ses dix perroquets éclatants et superbes dans leurs plumages multicolores. Parmi ceux-ci, Cristal, l’ara « ararauna » bleu et jaune, ou Ricky, rouge, vert et bleu, feront marcher l’artiste italien à la baguette. À moins que ce ne soit l’inverse…</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/17_Arlette-Gruss_037.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-26734" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/17_Arlette-Gruss_037.jpg" alt="17_Arlette Gruss_037" width="393" height="591" /></a></p>
<p class="p4"><b><i>« Majestueux jusqu’au bout des griffes » par Emmanuel Farina</i></b></p>
<p class="p4">Que serait un spectacle de cirque sans ses fauves ? Tout en reprenant le numéro traditionnel, le jeune dompteur italien Emmanuel Farina change la donne. Les fauves qui l’accompagnent sur la piste ont tissé une relation étroite, presque « filiale » avec leur dresseur. Après les avoir nourrit au biberon, Emmanuel Farina s’amuse avec ses compagnons de jeu pendant le spectacle. Un instant de complicité à ne manquer pour rien au monde.</p>
<p class="p4"><em>Plus de renseignements &gt; <a href="http://cirque-gruss.com" target="_blank">cirque-gruss.com</a></em></p>
<h1 class="p1">Enfants de la balle</h1>
<h3 class="p1">Avec sept générations d’artistes circassiens, la famille Gruss n’a rien à envier aux autres dynasties du cirque. Aujourd’hui les enfants et petits-enfants d’Arlette Gruss continuent à faire vivre son idée du cirque. Parmi eux, Kevin, vingt-sept ans, et Laura-Maria, seize ans, nous font découvrir leurs univers et évoquent leur grand-mère. Interview croisée.</h3>
<p class="p2"><span class="s1"><b><i>Qu’est-ce que ça représente d’être « un enfant de la balle », d’être né(e) dans une famille aussi célèbre et populaire que celle des Gruss ?</i></b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Kévin Gruss : </b>Finalement, mon enfance ressemble à celle de beaucoup d’autres enfants : je suis allé à l’école, j’ai joué… C’est une enfance normale. La seule différence est que l’on a des animaux et que l’on s’entraîne. J’ai commencé à aller sur la piste entre 8 et 10 ans. J’ai un peu tout essayé et finalement j’ai choisi l’acrobatie. Aujourd’hui j’en suis à mon quatorzième numéro. Je veux pouvoir faire comme mon père et comme ma grand-mère, prendre leur relai. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Laura-Maria Gruss : </b>L’univers du cirque est toute ma vie. J’y suis née et très tôt j’ai senti l’envie, le besoin de participer au spectacle. J’ai insisté pour réaliser un numéro comme les grands. Je disais sans cesse à papa « je veux faire comme toi, maman et mon frère ». Depuis toute petite, je suis attirée par les chevaux ; je suis restée des journées entières avec eux dans les écuries ou à regarder mes parents les entraîner. Et puis à six ans, pour Noël, j’ai voulu un poney en peluche. Le 25 décembre au matin, mon père m’a dit d’aller dans les écuries et là, six petits poneys m’attendaient. C’est ainsi que j’ai commencé. Mon plus grand rêve serait de prendre la relève de ma grand-mère.</span></p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/00__0035.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-26730" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/00__0035.jpg" alt="00__0035" width="399" height="591" /></a></p>
<p class="p6"><span class="s1"><b><i>Parlez-nous un peu du numéro que vous présentez pour les 30 ans du cirque Arlette Gruss ?</i></b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Kévin Gruss :</b> Pour « Écris l’histoire », j’ai proposé plusieurs thèmes à mon père. Puis je lui ai parlé d’un numéro de street workout, de la musculation de rue. La discipline existe depuis une dizaine d’années mais n’avait jamais été intégrée à un spectacle de cirque. On est les premiers à le faire. Au début, mon père me disait « tu es fou, tu ne vas jamais y arriver ». Et puis à force de répéter, de travailler, mon partenaire, Ludo, et moi y sommes parvenus. Au final, notre numéro s’inspire des mouvements du street workout, comme les figures de force, mais s’en éloigne aussi avec des sauts périlleux et d’autres choses.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Laura-Maria Gruss :</b> Cette année est un nouveau challenge pour moi. J’ai reçu en cadeau huit nouveaux frisons, qui ont cinq ans. Mon oncle [N.d.A. : Lucien Gruss] les a dressé pendant un an et demi. Or, il leur faut trois ans pour être pleinement dressés. Jusqu’à présent je présentais le numéro. Cette année j’apprends aussi les secrets du dressage. Pour que le numéro soit réussi, je dois passer beaucoup de temps avec les chevaux. Ce sont des animaux compliqués : une confiance doit s’instaurer entre eux et moi. Si je le pouvais, je dormirais même avec eux.<span class="Apple-converted-space">  </span>En ce moment, je prépare aussi le spectacle de l’an prochain tout en continuant de travailler celui de cette année.</span></p>
<p class="p6"><span class="s1"><b><i>Le cirque Arlette Gruss a trente ans. Comment voyez-vous son avenir ?</i></b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Kévin Gruss :</b> On a beaucoup évolué en trente ans et on ne demande qu’à évoluer encore. Bien sûr, se renouveler peut être difficile. Cela étant, mon père cherche toujours de nouvelles idées, des numéros différents. Cette année pour l’anniversaire, il y a des numéros exceptionnels comme celui des motards ou des perroquets. </span></p>
<p class="p4"><span class="s1"><b>Laura-Maria Gruss :</b> L’avenir, je le vois encore plus grand avec encore plus de spectateurs. J’aimerais qu’on parle de nous dans le monde et que cela modifie l’image du cirque dans l’esprit du public. Les gens ne retiennent par exemple que les problèmes avec les animaux. On est différents. Pour nous, ils sont très importants. Sans eux on n’a pas de raison d’être et c’est la même chose avec les spectateurs. On les aime et on les respecte les uns comme les autres.</span></p>
<p class="p6"><span class="s1"><b><i>Quel souvenir avez-vous de votre grand-mère ?</i></b></span></p>
<p class="p4"><b>Kévin Gruss : </b>Je ne peux pas en choisir un en particulier. J’avais des liens très forts avec elle. Tous les matins après le réveil, j’allais prendre le petit-déjeuner avec elle. Elle allait aussi me voir en piste. Même si elle n’est plus là aujourd’hui, elle est toujours dans mon esprit quand je travaille. Et tous nos choix actuels sont orientés par sa vision de départ : un cirque entre tradition et modernité.</p>
<p class="p4"><b>Laura-Maria Gruss : </b>Je passais beaucoup de temps avec elle et quand il y avait un problème avec le cirque, un artiste ou autre, elle avait toujours une solution. Et puis, elle m’a très souvent dit « si tu veux grandir et faire ton travail comme il se doit, il faut respecter le public ». Cette phrase nous guide tous, tous les jours. Le cirque est une passion familiale.</p>
<h1 class="p1">Hit the road Arlette Gruss !</h1>
<h3 class="p1"><span class="s1">Onze mois de tournée à travers la France, une équipe de 130 personnes avec treize nationalités différentes, 70 animaux et cinquante-deux semi-remorques pour transporter tout ce beau monde, le cirque Arlette Gruss a un sacré bout de chemin à parcourir avant de s’installer dans notre ville. Mais comment font-ils ?</span></h3>
<p class="p3"><span class="s2">A</span>ttention Mesdames et Messieurs, voici venu en ville le cirque Arlette Gruss ! Le convoi de cinquante-deux semi-remorques forme comme un mille pattes d’acier vrombissant. À l’avant, les animaux jouent les éclaireurs. Tout derrière, le chef mécanicien Casimir ferme le cortège. Une fois la place Carnot atteinte, les préparatifs peuvent commencer. La première étape est bien sûr de trouver une place à chacun : les caravanes, la spacieuse ménagerie et les bureaux. Au milieu de cette jungle ordonnée, le chapiteau, aussi appelé « cathédrale », s’élève lentement et s’étend sur 2 700 m<sup>2</sup>. Sous cette tente géante, tout un monde se meut. Les spectateurs ont le choix entre 1 800 sièges pour poser leur séant. En-dessous, des espaces d’attente et d’accueil pour le public, des loges confortables pour les artistes et bien sûr la piste donnent l’impression d’un théâtre de toile.<span class="Apple-converted-space">  </span>Le cirque Arlette Gruss a depuis longtemps opté pour une structure innovante. En effet la toile du chapiteau est tenue grâce à dix mâts de 20 mètres de haut et des cordages permettant d’améliorer la visibilité autour de la piste.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12141744_10153754030574382_13376622336350213_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-26737" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12141744_10153754030574382_13376622336350213_n-520x346.jpg" alt="12141744_10153754030574382_13376622336350213_n" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12141744_10153754030574382_13376622336350213_n-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12141744_10153754030574382_13376622336350213_n.jpg 889w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Le royaume des animaux</b></h2>
<p class="p4">Dans la ménagerie, les soigneurs animaliers s’occupent avec attention de leurs pensionnaires. Pour leurs papilles délicates, le cirque doit s’approvisionner en produits frais. Chaque année sont commandées 110 tonnes de foin pour les chevaux, poneys et autres herbivores à quatre pattes, 13 tonnes de viande pour les fauves et 10 tonnes de carottes et pommes pour offrir quelques sucreries à ces compagnons méritants. Chacun d’entre eux possède un carnet de santé et un service vétérinaire peut intervenir dans chacune des villes visitées. Le cirque Gruss a aussi devancé les réglementations en matière d’accueil pour ces animaux : la surface de la cage des fauves a été agrandie et aménagée avec une piscine pour qu’ils puissent faire trempette ; les écuries ont doublé de volume et de nombreux enclos extérieurs ont été mis en place pour laisser s’égailler certains d’entre eux.</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12036656_10153745486774382_2823453482017836315_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-26735" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12036656_10153745486774382_2823453482017836315_n-520x390.jpg" alt="12036656_10153745486774382_2823453482017836315_n" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12036656_10153745486774382_2823453482017836315_n-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12036656_10153745486774382_2823453482017836315_n.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Et les hommes dans tout ça ?</b></h2>
<p class="p4">L’équipe humaine du cirque a aussi droit à ses égards. Pour faire fonctionner cette machinerie immense, il faut quelque chose dans le ventre : 130 repas sont servis plusieurs fois par jour soit 2 800 de denrées alimentaires. De quoi faire une bien belle fricassée ! Et le cirque Gruss tient à consommer local. Dans chaque ville où il s’arrête, il s’adresse aux producteurs de la région. Un pari « Made in France » qui se poursuit aussi dans le choix de certaines infrastructures. Ainsi les couchettes de techniciens ont été élaborées par l’entreprise française Procar. Ajoutez à cela les deux semi-remorques qui accueillent les bureaux, le salon de réception pour le public et la billetterie accessible aux personnes en situation de handicap. Il ne reste plus qu’à attendre le public. Que le spectacle commence !</p>
<p class="p4"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12043129_10153745487154382_6986941141955087528_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-26736" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12043129_10153745487154382_6986941141955087528_n-520x390.jpg" alt="12043129_10153745487154382_6986941141955087528_n" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12043129_10153745487154382_6986941141955087528_n-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/12043129_10153745487154382_6986941141955087528_n.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<pre class="p4" style="text-align: center;">Publi-reportage</pre>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/a-la-une/tous-en-piste-pour-les-30-ans-du-cirque-arlette-gruss/">Tous en piste pour les 30 ans du cirque Arlette Gruss</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
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		<title>Innodesign : un design plus humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les 5 et 6 novembre prochains, l’Arsenal de Metz se met aux couleurs d’Innodesign, les Rencontres Internationales de l’Innovation et du Design. Des ateliers, des conférences et d’autres animations vont ponctuer la manifestation et réunir professionnels et amateurs curieux. Vers un design social Le design se résume trop souvent à quelques noms célèbres, à l’instar [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1">Les 5 et 6 novembre prochains, l’Arsenal de Metz se met aux couleurs d’Innodesign, les Rencontres Internationales de l’Innovation et du Design. Des ateliers, des conférences et d’autres animations vont ponctuer la manifestation et réunir professionnels et amateurs curieux.</h3>
<h2 class="p2"><b>Vers un design social</b></h2>
<p class="p3">Le design se résume trop souvent à quelques noms célèbres, à l’instar de Philippe Starck. Or, le design est utilisé dans bien des domaines, dans l’industrie ou le graphisme par exemple. Les rencontres Innodesign vont justement laisser ouvertes les portes de cette discipline tout en lui donnant de nouvelles pistes de développement avec le thème de cette deuxième édition « Design et entreprise socialement responsable ». À première vue, le concept paraît abscons. Et pourtant, derrière l’idée d’un design « social » se cache la vision d’une activité créatrice consciente de ce qui l’entoure, adaptable et flexible. « Quand on monte un projet, on prend en compte l’environnement dans lequel il émerge et le public à qui il s’adresse. Le design se veut de plus en plus à l’écoute de la société », explique Marie Rigaux, co-organisatrice de l’évènement avec Romuald Dal Fovo. Le jeudi toute la journée et le vendredi matin, entrepreneurs et designers se croiseront le temps d’une conférence et réfléchiront ensemble sur des sujets tels que l’approche responsable. Ces Rencontres internationales sont aussi l’occasion pour eux de se mettre à la page des nouveautés. « Il est vrai que l’envie de départ est de créer un espace de partage entre les professionnels de différents secteurs sur ces questions d’innovation et de design. Pour autant, un public amateur peut aussi accéder à une partie des ateliers et venir s’informer sur les dernières trouvailles », concède Marie Rigaux.</p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/inno1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26762 size-medium" title="Boatlome © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/inno1-520x348.jpg" alt="" width="520" height="348" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/inno1-520x348.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/inno1.jpg 883w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Banc-wave.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26759 size-medium" title="Banc Wave © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Banc-wave-520x390.jpg" alt="Banc wave" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Banc-wave-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Banc-wave.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p2"><b>Prescripteurs de design</b></h2>
<p class="p3">« Un des autres buts d’Innodesign est de convaincre les TPE et PME qui n’ont pas de designer en interne de faire appel à l’un d’eux dès qu’ils ont une idée de produit. Celui-ci a un vrai rôle d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur », ajoute la co-organisatrice de la manifestation. Le design, en quelque sorte, constitue la cerise sur le gâteau d’un objet ou d’une création : il les rend encore plus attractifs. Parfois ne pas penser au design revient à ne pas songer à son usage et à son potentiel « séduction ». Tous ces critères sont bien sûrs essentiels et discutés amplement pendant ces trois journées. Imaginé par Innodesign,<span class="Apple-converted-space">  </span>Beijing Global Art International Exhibition et CIIC88 (association des designers d’intérieur de Chine) avec la collaboration de l’Institut Français du Design, un prix Innodesign va plus loin et récompense aussi les créateurs dans cinq catégories : design produit industriel, mobilier ou objet (créations, séries limitées), design d’intérieur pour un projet respectueux des critères éco-construction, design graphique et innovation. Les visiteurs finiront en beauté avec le concert Nox/Bodyscores mariant musique et photographie, body painting et tatouages éphémères à travers la projection sur de vrais corps de partitions écrites par Jacopo Baboni Schilingi.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Cave-à-Vin.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26761 size-medium" title="Cave à vin © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Cave-à-Vin-520x351.jpg" alt="Cave à Vin" width="520" height="351" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Cave-à-Vin-520x351.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/Cave-à-Vin.jpg 875w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/BIBLIOTHEQUE-ESPADON-FACE.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-26760 size-medium" title="Bibliotheque Espadon © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/BIBLIOTHEQUE-ESPADON-FACE-520x342.jpg" alt="BIBLIOTHEQUE ESPADON FACE" width="520" height="342" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/BIBLIOTHEQUE-ESPADON-FACE-520x342.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/BIBLIOTHEQUE-ESPADON-FACE.jpg 899w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<p class="p5"><em>Innodesign, les 5 et 6 novembre à l’Arsenal de Metz, 3 rue Michel Ney. Informations supplémentaires &gt; <a href="http://innodesign.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">innodesign.fr</a></em></p>
<pre class="p5" style="text-align: center;">Publi-reportage</pre>
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		<title>Ekiden sur les « starting blocks »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 25 octobre, la course Ekiden se met sur les « starting blocks » à Villers-lès-Nancy pour nous offrir le spectacle de belles performances sportives. Sur un parcours à la distance marathonienne, six athlètes se relaieront et essaieront de battre les chronomètres. Prêts, feu, partez ! Organisée depuis neuf années par le C. O. S. Villers Athlétisme et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><span class="s1">Le 25 octobre, la course Ekiden se met sur les « starting blocks » à Villers-lès-Nancy pour nous offrir le spectacle de belles performances sportives. Sur un parcours à la distance marathonienne, six athlètes se relaieront et essaieront de battre les chronomètres. Prêts, feu, partez !</span></h3>
<p class="p3"><span class="s2">O</span>rganisée depuis neuf années par le C. O. S. Villers Athlétisme et la Ligue Lorraine d&rsquo;Athlétisme, la course Ekiden Villers remet tous les ans les compteurs à zéro. Le dimanche 25 octobre, dans six catégories, des équipes d’athlètes vont se mesurer les unes aux autres sur un parcours de 42,195 km et tenter de battre les records des années précédentes. À l’issue de la course, les premières remporteront le titre de Champion de Lorraine d’Ekiden et se qualifieront pour les Championnats de France.</p>
<p class="p3"><a href="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/20141026_101724-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-26792" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/20141026_101724-3-520x346.jpg" alt="20141026_101724-3" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/20141026_101724-3-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2015/10/20141026_101724-3.jpg 887w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></a></p>
<h2 class="p5"><b>Un marathon japonais</b></h2>
<p class="p4">Si la distance de course est celle du marathon, historiquement liée à la Grèce, l’origine de l’Ekiden est à chercher sur le continent asiatique. En japonais, « Eki » signifie « gare » ou « étape » et « Den », « transmission ». À l’époque Edo (1600-1868), des coursiers se passaient le courrier en guise de témoin entre les villes d’Edo (aujourd’hui Tokyo) et<span class="Apple-converted-space">  </span>de Kyoto.<span class="Apple-converted-space">  </span>Mais les 360 km séparant les deux cités sont difficiles à atteindre en une journée. L’Ekiden est donc né en mixant le principe de relai et celui du marathon. Ainsi, des équipes de six athlètes se forment. Le premier parcourt 5 km, le deuxième 10, le troisième 5 et ainsi de suite jusqu’au dernier qui réalise un trajet de 7,195 km. L’Ekiden est ouvert aux licenciés « compétition » et à d’autres participants amateurs (non licenciés). Ces derniers pourront courir dans les catégories « Open » (Hommes, femmes, mixtes et entreprises) s’ajoutant à celles du « Championnat » (Hommes, femmes, mixtes et vétérans hommes).</p>
<h2 class="p5"><b>Records à battre</b></h2>
<p class="p4">Le tic-tac du chronomètre va s’affoler le 25 octobre prochain. Les coureurs auront sûrement en tête les performances des années précédentes et tenteront de les craquer. L’équipe « l’entente vosgienne », composée des athlètes Rémi Didier, Florian et Anthony Léon,<span class="Apple-converted-space">  </span>Renaud Vaubourg, Mathieu Pinot et Guillaume Colle, a par exemple couru les 42 km en 2 heures 25 minutes et 37 secondes. Qui les dépassera ? Il faudra attendre le départ à 9h15 dimanche matin puis quelques heures de dur labeur, où les mollets et jarrets des compétiteurs vont trinquer. Pour le public, un village des partenaires est mis en place et offre une pause conviviale, près du terrain de jeu des athlètes, au cœur du quartier Villers Clairlieu. Que le meilleur gagne !</p>
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