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	<title>#70 - Lorraine Magazine</title>
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	<description>Magazine Gratuit en Lorraine</description>
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		<title>Bien choisir son parquet flottant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parquet flottant se décline en une multitude de teintes, motifs, épaisseurs et tarifs. Quelques conseils permettent d’affiner son choix. Le parquet flottant ressemble à s’y méprendre à son modèle, le « vrai » parquet, mais correspond mieux aux exigences de notre époque. Stratifié, il est composé de plusieurs couches agglomérées, dont certaines en fibres de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Le parquet flottant se décline en une multitude de teintes, motifs, épaisseurs et tarifs. Quelques conseils permettent d’affiner son choix.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">L</span><span class="s2">e parquet flottant ressemble à s’y méprendre à son modèle, le « vrai » parquet, mais correspond mieux aux exigences de notre époque. Stratifié, il est composé de plusieurs couches agglomérées, dont certaines en fibres de bois naturel. Il est enduit d’un voile protecteur pour simplifier son entretien et accroître sa résistance. Même agrémenté d’une sous-couche, il reste peu épais. Cela autorise d’ailleurs un large potentiel d’installations (par exemple en rénovation), que son caractère flottant (non fixé au sol) ou la variété des décors accroissent encore. Bref, il est bien difficile de résister à ce vrai faux parquet…</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">S’il existe une grande variété de modèles de parquets flottants, l’étude des normes inscrites sur les boîtes permet d’opérer en peu de temps une sélection. Parmi les nombreuses précisions, certaines sont plus parlantes que d’autres. Il en est ainsi de la classe intégrée. Celle-ci accole une série de deux nombres qui, très proches les uns des autres, marquent cependant de nettes différences. Le chiffre de</span>s dizaines correspond à la vocation du local (2 : domestique, 3 : commercial, 4 : industriel) quand le chiffre des unités indique l’intensité du trafic (de 1 : modéré à 4 : très él<span class="s2">evé). Par conséquent, la très populaire classe 23/31 matérialise un usage domestique important accolé à un usage professionnel modéré. Sont tout aussi fondamentales, l’épaisseur (plus elle sera élevée, plus les performances seront hautes), la présence d’une sous-couche et la garantie constructeur. Enfin, il n’est pas superflu de vérifier que le produit est compatible avec les pièces humides ou le chauffage au sol.</span></p>
<p class="p2"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29351" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/imageArticle2-CREDIT-THINKSTOCK-520x346.jpg" alt="imageArticle2 CREDIT THINKSTOCK" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/imageArticle2-CREDIT-THINKSTOCK-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/imageArticle2-CREDIT-THINKSTOCK-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/imageArticle2-CREDIT-THINKSTOCK.jpg 887w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p2"><span class="s2">L’installation d’un parquet flottant est réalisable par un bricoleur débutant. Schématiquement, il s’agit d’agencer les lames entre elles à la manière d’un jeu de construction. Prudence toutefois : le support doit au préalable être parfaitement planne, si bien que la réalisation d’un enduit de ragréage est une étape préparatoire souvent indispensable. L’un des points fort de ce revêtement est qu’il peut recouvrir tous types de supports préexistants. Ainsi, installé sur une moquette, il évitera l’investissement, nécessaire – si elle n’est pas intégrée – dans une sous-couche assurant isolation phonique mais également thermique. À noter qu’il est parfois souhaitable d’étendre un film pare-vapeur pour limiter les remontées humides. Son autre atout majeur réside dans son système d’emboîtage, enfantin à maîtriser. Ne nécessitant nul recours à la colle, pareille technique permet d’ailleurs de le démonter pour le disposer ailleurs. Il est par contre impérieux d’insérer des cales de dilatation entre les murs et le parquet lors de la pose. Elles seront ensuite enlevées et pourront laisser place à des plinthes.</span></p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Photos © Thinkstock, DR</span></pre>
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		<title>Un toit végétalisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les toits végétaux ont le vent en poupe depuis quelques années. Si leur mise en place sur une maison peut inquiéter, ils deviennent nettement plus abordables sur les abris de jardin. Même si nous sommes en retard en France par rapport aux autres pays – que ce soit dans le monde ou juste en Europe –, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Les toits végétaux ont le vent en poupe depuis quelques années. Si leur mise en place sur une maison peut inquiéter, ils deviennent nettement plus abordables sur les abris de jardin.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">M</span><span class="s2">ême si nous sommes en retard en France par rapport aux autres pays – que ce soit dans le monde ou juste en Europe –, l&rsquo;installation de toits végétaux gagne pourtant du terrain chez nous aussi. Leurs avantages en terme d&rsquo;isolations phonique et thermique, tout comme leur impact environnemental, en font un atout de choix pour jouer avec l&rsquo;urbanisation intensive. Les procédés à suivre ne les mettent pas toujours à la portée de tout le monde et une bonne manière de se familiariser avec ces techniques consiste à les utiliser pour des abris de jardin.</span></p>
<h3 class="p4"><span class="s4"><b>Pour débuter</b></span></h3>
<p class="p2"><span class="s3">Il faut commencer par vérifier la solidité de l&rsquo;abri : il devra être capable de supporter des poids dépassant parfois les 100 kg/m<sup>2</sup> (représentant la terre,</span><span class="s2"> les plantes, mais aussi l&rsquo;eau de pluie cumulées). Les pentes du toit seront idéalement plates ou peu inclinées (35° au maximum) pour éviter que l&rsquo;ensemble ne glisse jusqu&rsquo;au sol. Une bâche étanche assurera l&rsquo;imperméabilité, du même type que celles utilisées pour le fond des bassins. Il est important que les racines des plantes ne puissent la percer. Des planches fixées sur son pourtour retiendront le substrat et des gouttières devront aussi être installées. Il ne faut pas négliger le drainage, par exemple en étalant une couche de billes d&rsquo;argile recouvertes d&rsquo;un feutre géotextile.</span></p>
<p class="p2"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29361" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/image1-520x370.jpg" alt="image1" width="520" height="370" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/image1-520x370.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/image1-768x546.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/image1.jpg 831w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s4"><b>Le niveau de la terre monte</b></span></h3>
<p class="p2"><span class="s2">Si votre toit est incliné, vous pouvez installer des lattes de bois, perpendiculairement à la pente, qui retiendront le substrat que vous aurez choisi. Il doit être léger et capable de retenir l&rsquo;eau : sa composition idéale est un mélange de terre et de compost végétal avec des agrégats de pierres légères et résistantes. Plantez enfin la couche végétale, à adapter à votre région et au niveau d&rsquo;ensoleillement. Les plantes succulentes (adaptées aux milieux arides) de type sédums sont souvent privilégiées ainsi que les plantes couvre-sol qui ne demandent pas d&rsquo;entretien.</span> <span class="s6"><b>Mélanie De Coster</b></span></p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Photos © Pnwra,<span class="Apple-converted-space">  </span>Jim Brickett , DR</span></pre>
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		<title>Carnet rose pour lionceaux blancs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Cimiez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
		<category><![CDATA[à découvrir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Zoo d’Amnéville accueille depuis fin mars trois nouveaux petits pensionnaires : des lionceaux blancs. Les petits boules de poils font déjà le bonheur des visiteurs et la fierté de l’équipe animalière du zoo. Comme à chaque naissance, l’événement ajoute un peu de joie dans les allées du parc. Certains visiteurs du zoo d’Amnéville sont déjà [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Le Zoo d’Amnéville accueille depuis fin mars trois nouveaux petits pensionnaires : des lionceaux blancs. Les petits boules de poils font déjà le bonheur des visiteurs et la fierté de l’équipe animalière du zoo.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">C</span>omme à chaque naissance, l’événement ajoute un peu de joie dans les allées du parc. Certains visiteurs du zoo d’Amnéville sont déjà au courant, d’autres les découvriront par hasard dans leur abri. Derrière la grande vitre impeccable, ils sont là. Blottis contre leur mère, les yeux mi-clos. Sur le dos, le flanc, les trois lionceaux blancs laissent apparaître leurs petites pattes, déjà grosse comme quatre fois celle d’un chaton.</p>
<p class="p2">Pendant les quelques jours qui ont suivi leur naissance, sans aucune intervention de soigneurs, les trois petits fauves sont restés près de la mère en toute autonomie. Car même dans les enclos du zoo, la nature et l’instinct sont encore là pour accompagner ces premiers moments délicats.</p>
<p class="p2"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29325" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2129-520x390.jpg" alt="IMG_2129" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2129-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2129-768x576.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2129.jpg 788w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>Une particularité génétique</b></span></h3>
<p class="p2">Seuls intrus dans cette ambiance de pouponnière, les déclics des appareils photos, les mouvements des caméras, le passage qui se veut discret, des journalistes venus immortaliser la scène de ce carnet rose sauvage.</p>
<p class="p2">Ces lions blancs ne « sont pas une espèce à proprement parler, mais une particularité génétique », explique Marion Cabrol, responsable pédagogique du zoo.</p>
<p class="p2">A quelques mètres de l’enclos vitré réservé à la maman, Malindi, se trouve la vaste zone où évolue le papa des lionceaux, Bouba. Impassible, il ne fait pas grand cas de la naissance de sa progéniture, comme tous les mâles de son espèce. Le zoo d&rsquo;Amnéville héberge ce couple depuis 2013, qui avait déjà donné naissance à des lionceaux en avril 2015.</p>
<p class="p2">Quelques jours après la naissance, une autre étape vient occuper les équipes du zoo : il faut séparer temporairement les petits de leur mère, pour que les vétérinaires vérifient leur état de santé, les pèsent et procèdent à leur identification sexuelle. Car rien à l’œil nu et à distance de permet de distinguer les mâles de femelles, à cet âge-là. Finalement, ce sont bien trois mâles qui sont nés fin mars. Ils pèsent chacun 4kg et ont été prénommés Bongo, Komga et Gandor. Des sonorités africaines pour des réprésentants d’une espèce originaire d’Afrique du Sud.</p>
<p class="p2"><span class="s3">Une quinzaine de lions blancs vit encore dans le milieu naturel aujourd’hui dans le monde, dans une réserve en Afrique du Sud. Ils sont à peine une cinquantaine à vivre en captivité. Le lion blanc est propre à la réserve de Timbavati qui jouxte le Parc national de Kruger. C’est une mutation génétique naturelle du lion sud-africain. Avec ses yeux bleu acier, le lion blanc est une merveille de la nature ; il y est malheureusement devenu rarissime, car sa beauté attire la convoitise des chasseurs de trophées. Deux scientifiques sud-africains, Linda Tucker et Jason Turner, ont créé un programme de conservation pour réintroduire à Timbavati des lions blancs nés dans les zoos.</span></p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29326" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/lionceau-blanc2-520x347.jpg" alt="lionceau blanc2" width="520" height="347" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/lionceau-blanc2-520x347.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/lionceau-blanc2-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/lionceau-blanc2.jpg 886w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>Petit lion deviendra grand</b></span></h3>
<p class="p2">Pendant quelques semaines, les lionceaux resteront encore auprès de leur mère. Impossible pour eux d’approcher le père qui pèse 240 kg, et dont le moindre mouvement malencontreux serait fatal aux petits. Dans un an et demi, le temps de la maturité sera là, le monde extérieur leur sera déjà plus familier mais ce sera aussi le moment de la rivalité entre mâle. Une compétition rude qui pourrait déboucher sur la mort d’un des jeunes lions. «Nous avions un espoir secret d’avoir au moins une femelle dans cette portée, confesse Marion Cabrol, car nous sans rivalité avec leur père, elle peuvent rester un peu plus longtemps au zoo. » Pour les jeunes lionceaux, le sort est déjà scellé : comme les précédentes portées de Madiba, en 2013 et 2015, Bongo, Komga et Gandor seront répartis dans d’autres zoos européens.</p>
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		<title>Nancy au chant d’honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
		<category><![CDATA[à découvrir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival international de chant choral « Nancy voix du monde » monte sur scène pour sa 18e édition du 30 avril au 7 mai. En accueillant des formations du monde entier, l’événement est à la hauteur d’une ambition lancée il y a presque quarante ans. Cette année, des chants rendront hommage à la première guerre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Le festival international de chant choral « Nancy voix du monde » monte sur scène pour sa 18<sup>e</sup> édition du 30 avril au 7 mai. En accueillant des formations du monde entier, l’événement est à la hauteur d’une ambition lancée il y a presque quarante ans. Cette année, des chants rendront hommage à la première guerre mondiale à l’occasion de son centenaire.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">M</span>oins désespérant, en chantant. Le chanteur annonce la couleur, et il a raison. Et quand les hommes et les femmes se réunissent, à l’unisson ou en canon, les voix font frissonner l’auditoire. Ce qui était vrai il y a plusieurs siècles l’est encore. Comme le rappellent les organisateurs de l’événement nancéien autour du thème : « L’art choral est actuellement la discipline la plus pratiquée dans le monde. Plus de 40 millions d’amateurs sont adeptes de ces spectacles vivants emprunts d’énergie et de créativité. »</p>
<p class="p2">Le festival International de chant choral doit sa création, en 1979, à trois chœurs nancéiens ayant décidé de fêter leur anniversaire ensemble. Ils profitent de l’occasion pour inviter neufs formations amies en provenance de pays voisins.</p>
<p class="p2">De cette première rencontre, qui devait être unique, est né un grand festival, sous la forme d’une biennale, dont l’existence est jalonnée de nombreux points forts. Depuis sa création, 280 chœurs en provenance de 67 pays sont venus participer à cette fête du chant choral à Nancy. Musique, chant, fraternité, amitié, échanges sont les mots clés de ce grand rassemblement, renforcés par un accueil des choristes invités dans les familles des chœurs lorrains du festival. Rendre le chant choral accessible au plus grand nombre, tel est le souhait du festival, doublé d’un objectif : présenter la plus grande diversité de style et d’expression chorale.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-29330 size-medium" title="Chœur russe de l'Oural © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/chœur-russe-de-lOural-520x344.jpg" alt="chœur russe de l'Oural" width="520" height="344" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/chœur-russe-de-lOural-520x344.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/chœur-russe-de-lOural-768x508.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/chœur-russe-de-lOural.jpg 894w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s3"><b>Deux grandes soirées d’ouverture</b></span></h3>
<p class="p2"><span class="s4">Deux concerts d’ouverture reprenant le même spectacle se dérouleront sur le premier week-end du festival au Centre des Congrès Prouvé au cœur de Nancy, les samedi 30 avril à 20h30 et dimanche 1<sup>er</sup> mai à 15h30. En cette année du centenaire de la première guerre mondiale, le thème s’est naturellement imposé, comme pour rappeler l’importance du chant dans les troupes, mais aussi à l’arrière du front. </span></p>
<p class="p2">« Chants d’honneur » est un spectacle choral qui rend hommage aux combattants de la Grande Guerre, et raconte l’histoire des hommes et des femmes, au front et à l’arrière, dans le fracas assourdissant des armes et dans la richesse musicale inouïe de l’époque.</p>
<h3 class="p4"><span class="s5"><b>Christophe Malavoy, invité d’honneur</b></span></h3>
<p class="p2">Invité d’honneur autant que parrain du festival, le comédien Christophe Malavoy lira des textes sur le thème de la Grande Guerre lors du spectacle d’ouverture. César du meilleur espoir en 1982, Prix Jean Gabin en 1985, plusieurs fois nominé aux César comme meilleur acteur, Christophe Malavoy a tourné pour le cinéma une trentaine de films dont Péril en la Demeure de Michel Deville, De Guerre Lasse de Robert Enrico, Madame Bovary de Claude Chabrol, La Femme de ma vie de Régis Wargnier, Association de Malfaiteurs de Claude Zidi&#8230;</p>
<p class="p2"><span class="s4">Christophe Malavoy justifie son envie de participer au concert d&rsquo;ouverture en se disant « touché par cette génération de sacrifiés qui a connu l&rsquo;enfer » se remémorant la mort de son grand-père tombé au  « Champ d&rsquo;honneur » comme tant d&rsquo;autres dans ce conflit. Il sera donc « acteur » du spectacle Chants d&rsquo;honneur où il récitera des textes d’Apollinaire.</span></p>
<h3 class="p4"><span class="s3"><b>Quinze chœurs étrangers invités</b></span></h3>
<p class="p2">Forte de sa tradition d’accueil, la Lorraine a un nouvelle fois distribué les invitations pour permettre à de nombreux pays de faire la démonstration de la vitalité de leur tradition chorale. En voisin, la chorale Sarroise des Jeunes interprétera leur répertoire de musique ancienne et classique, jazz et contemporain. Le chœur belge Méli-Mélo mêlera voix et mouvement. Les biélorusses du Folkenensemble Burschtyn feront voyager le spectateur avec son répertoire comprend des chants populaires biélorusses, accompagnés de danses et d’instruments traditionnels. D’autres troupes, de Chine, d’Estonie, d’Italie ou de Russie seront également présentes.</p>
<p class="p2">Particularité du festival nancéien, la présence physique de ces chœurs dans la cité ducale : le samedi 7 mai, tous les chœurs (étrangers et lorrains) se rassemblent en costumes place Stanislas avant de partir à pied vers leurs lieux de concerts (Salle Poirel, Temple, église Saint- Sébastien, Grand Salon de l’Hôtel de Ville, Centre des Congrès Prouvé). Avant d’arriver à destination, ils feront une halte de 15 à 20 minutes pour donner une aubade à proximité de leur salle de spectacle : escaliers du Temple, mail couvert Saint-Sébastien, Centre Commercial Saint- Sébastien, place Charles III (marché couvert), Porte Héré et sur la scène installée place Stanislas pour le concert du soir.</p>
<p class="p5"><em>Concerts d’ouverture les 30 avril et 1<sup>er</sup> mai : Centre Prouvé. Tarif : 28 € hors frais de location (tarifs réduits Carte Jeunes et moins de 15 ans : 15 €). Autres concerts : 5 €. Pass Festival, pour l’ensemble des concerts : 12 €. Concert gratuit place Stanislas samedi 7 mai. Renseignements : <a href="http://chantchoral.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">chantchoral.org</a></em></p>
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		<title>Nancy Carrosserie Auto, à l’épreuve des bosses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des rayures, une bosse, votre petit bijou automobile a pris des coups et vous voilà sur le pavé à pleurer sa beauté perdue. Nancy Carrosserie Auto va vous remonter le moral en un rien de temps. Débosselage, réparation plastique ou mécanique, Nancy Carrosserie a plus d’un atout dans son sac. Situé à Maxéville, le garage [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Des rayures, une bosse, votre petit bijou automobile a pris des coups et vous voilà sur le pavé à pleurer sa beauté perdue. Nancy Carrosserie Auto va vous remonter le moral en un rien de temps.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">D</span>ébosselage, réparation plastique ou mécanique, Nancy Carrosserie a plus d’un atout dans son sac. Situé à Maxéville, le garage est porté par une équipe de professionnels passionnés. Frédéric et Maxime, accompagnés de James apprenti, sont là pour vous accueillir, vous conseiller et vous consoler de vos tracas de tôle froissée. Avec 13 ans d’expérience dans la carrosserie, et 15 dans la mécanique automobile, Frédéric, le responsable, choisit ses collaborateurs pour leur amour des belles carlingues : « Si on aime son métier, on le fait bien : c’est une garantie pour nos clients car nous bichonnons les véhicules. Nous faisons de la qualité et nous prenons le temps qu’il faut pour y arriver ».</p>
<p class="p1"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29372" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-3-520x292.jpg" alt="NCA 3" width="520" height="292" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-3-520x292.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-3-768x432.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-3-980x551.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-3.jpg 1051w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p1"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29371" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-2-520x292.jpg" alt="NCA 2" width="520" height="292" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-2-520x292.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-2-768x432.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-2-980x551.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-2.jpg 1051w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p1"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29370" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-1-520x292.jpg" alt="NCA 1" width="520" height="292" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-1-520x292.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-1-768x432.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-1-980x551.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-1.jpg 1051w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>Quand notre cœur fait vroum</b></span></h3>
<p class="p2">Et la reconnaissance de leur travail est là. Grâce au bouche à oreille, les automobilistes viennent de la périphérie de Nancy et même du département mosellan, pour faire retrouver à leur trésor son lustre d’antan. Spécialisée dans les « belles pépés », de la Porsche Macan au Taxi Crown Victoria, l’équipe NCA se frotte régulièrement à des Young Timer. « J’ai vu passé ici une Porsche Panamera turbo.<span class="Apple-converted-space">  </span>Avoir ce genre de voiture dans son garage est une sacrée chance », note Frédéric. Dans ses rêves, la carrosserie se voit aussi abriter des voitures de collection. En attendant, elle s’attèle aussi bien aux deux qu’aux quatre roues. Avec Nancy Carrosserie Auto, votre petit cœur va faire vroum.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29373" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-logo-520x213.jpg" alt="NCA logo" width="520" height="213" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-logo-520x213.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-logo-768x314.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-logo-980x401.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/NCA-logo.jpg 1444w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p5"><em>NCA, 33 avenue de la Meurthe à Maxéville. Contact : 03 83 18 18 44 • nca.carrosserie@gmail.com ou sur la page Facebook NCA Nancy Carrosserie.</em></p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Publi-reportage • Photos © DR </span></pre>
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		<title>Azannes, attention départ !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire est bien plus passionnante quand elle prend vie sous nos yeux. Il en est de même pour les vieux métiers oubliés. À Azannes, les Dimanches de Mai en Meuse les font renaître pour le plaisir de tous. Non, vous n’êtes pas à Nogent et encore mois sous les tonnelles. Les filles sont peut-être belles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">L’histoire est bien plus passionnante quand elle prend vie sous nos yeux. Il en est de même pour les vieux métiers oubliés. À Azannes, les Dimanches de Mai en Meuse les font renaître pour le plaisir de tous.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">N</span>on, vous n’êtes pas à Nogent et encore mois sous les tonnelles. Les filles sont peut-être belles mais le seul vin blanc que vous boirez ici est celui de Moselle. Malgré tout, cette chansonnette, un peu guinguette, un peu goguette, vous trotte dans la tête bien malgré vous. Bienvenue à Azannes en Meuse, là où les Vieux Métiers reprennent du service tous les ans en mai. Les visiteurs de ce village éphémère font un bond dans le temps et se retrouvent plantés au XIX<sup>e</sup> siècle face à des personnages hauts en couleurs. En 2016, retrouvez-les le jeudi de l’Ascension, les dimanches 8, 15, 22 et samedi 28 mai.</p>
<p class="p1"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29315" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6688-520x346.jpg" alt="_Q2A6688" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6688-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6688-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6688.jpg 887w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p1"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29321" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000318-520x390.jpg" alt="P1000318" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000318-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000318-768x576.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000318.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>30 ans entre deux époques</b></span></h3>
<p class="p2">Créée en 1985, l’association G.E.V.O. « Les Vieux Métiers » n’était destinée au début qu’à collecter des fonds en vue de construire le mémorial de Grand-Failly pour les 3.000 soldats américains et 250 soldats interalliés tombés en 1944 à la bataille de Bastogne. Au bout de deux ans, le monument est financé mais les bénévoles sont tombés dans la marmite du retour dans le passé. Les facteurs d’orgue, scieurs de long et autres tonneliers prennent leurs outils et changent plusieurs fois de paysage. En 1990, les Vieux Métiers prennent racine à Azannes, dans la ferme des « Roises » où petit à petit un vrai village se reconstitue. Sur ce terrain de 17 hectares, s’implantent d’abord des baraques en bois où forgeron, vannier ou menuisier reproduisent sous les yeux du public des gestes séculaires. Très vite cependant, les lieux retrouvent leur lustre d’antan : la chapelle d’Arrancy y est déplacée et remontée à l’identique, les maisons subissent le même sort ou sont reconstruites à partir des mêmes plans avec des éléments de récupération… Les ont suivi la forge, la tuilerie, les maisons du vannier et du pêcheur et bien d’autres édifices tous porteurs d’une histoire.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-29320" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/forgeron1.jpg" alt="forgeron1" width="443" height="591" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>Face à l’adversité</b></span></h3>
<p class="p2">Ancré dans le XX<sup>e</sup> puis le XXIème siècle, Azannes oscille entre ces derniers et le XIXème, sa destination temporelle favorite. À une vingtaine de kilomètres de Verdun, ce territoire a été particulièrement touché pendant la Première Guerre mondiale. Nombre de villages ont été détruits et, avec eux, tout un patrimoine architectural et social. La reconstruction d’un hameau permet donc de recréer une vie qui s’est presque éteinte avant d’évoluer, engloutissant ainsi de nombreux savoirs. En effet, ce que la Grande Guerre a entamé, le déclin de la sidérurgie lorraine l’a achevé et les populations de ce charmant coin de Meuse sont parties. Aujourd’hui, le canton de Damvillers, auquel appartient Azannes, dénombre seulement 12 habitants au km<sup>2</sup>. Même de façon éphémère, la fête des Vieux Métiers modifie clairement la démographie de cette zone. Elle attire à elle de plus en plus de visiteurs, passant de plus de 19 000 en 2013 à 32 000 en 2015.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29322" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000321-520x390.jpg" alt="P1000321" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000321-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000321-768x576.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/P1000321.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>Retour aux sources</b></span></h3>
<p class="p2">Depuis vingt-cinq ans, aux « Roises », la lavandière frotte son linge sur sa planche à laver en discutant des dernières nouvelles. Le sabotier sculpte à l’aide de son paroir la forme de sa future création puis la creuse avec une tarière pour pouvoir y glisser plus tard des petits petons. L’artisan confiturier surveille son sirop de fruit en train de mijoter, laissant s’échapper d’une vieille marmite des effluves alléchants. Le boulanger a pétri sa pâte dès potron-minet et la cuit sous le nez du public. Azannes n’est pas un musée froid et inhumain. Au mois de mai, il s’anime. Les bruits du maréchal-ferrant frappant le fer sur l’enclume se mêlent à la discussion pleine de faconde du tuilier et de sa tuilière. Au fur et à mesure que passent les éditions, de nouveaux artisans viennent enrichir le creuset des 400 bénévoles. En 2015, le chaumier et le luthier ont intégré la manifestation et une toute nouvelle scierie était inaugurée.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29314" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6683-520x346.jpg" alt="_Q2A6683" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6683-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6683-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6683.jpg 887w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>L’avenir du passé</b></span></h3>
<p class="p2">L’équipe des Vieux métiers a pu, grâce à l’affluence des éditions précédentes, enclencher de nouveaux chantiers comme celui du moulin et sa roue à augets qui alimente en farine le boulanger pour ses pains, gaufres et tartes cuits au feu de bois. En 2016, le souffleur de verre entre aussi dans la danse. À 10 heures tapantes, les 5, 8, 15, 22 et 28 mai, le site ouvrira ses portes aux curieux, avides de changer d’époque et de rythme. Vers midi, il est temps de s’arrêter un moment pour se restaurer et savourer quelques spécialités locales, à l’instar de la soupe au lard cuisinée dans l’âtre, puis de repartir et explorer. Même les grosses légumes oubliées se rappellent à nous dans un jardin qui leur est entièrement dédié. Quant aux amateurs de « La Guerre des Boutons », ils pourront replonger avec joie dans leurs souvenirs à travers la salle de classe style XIX<sup>e</sup>. Dans l’été, l’association remet le couvert et rouvre à l’occasion du Centenaire pour faire découvrir aux passionnés d’histoire vivante « l’arrière-front allemand dans un village meusien pendant la bataille de Verdun en 1916 ». Décidément, Azannes nous fait fredonner tout au long de notre visite une mélodie bien fraîche : « les tables sont prêtes, l&rsquo;aubergiste honnête, y’a des chansonnettes et y a du vin blanc ».</p>
<p class="p6"><em>Le village des Vieux Métiers, Domaine des « Roises » à Azannes. Contact : 03 29 85 60 62 • vieuxmetiers@orange.fr • Plus de renseignements : <a href="http://vieuxmetiers.com" target="_blank">vieuxmetiers.com</a></em></p>
<h2 class="p1"><span class="s1">La foire aux métiers</span></h2>
<h4 class="p1">En guise d’amuse-bouche, découvrez parmi les 80 présentés à Azannes deux métiers aujourd’hui disparus : celui du tuilier et du tanneur.</h4>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29316" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6694-520x346.jpg" alt="_Q2A6694" width="520" height="346" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6694-520x346.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6694-768x512.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Q2A6694.jpg 887w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p1"><b>Christine et Pascal Briy : </b><b><i>tuiliers à la vie, à l’amour</i></b></h3>
<p class="p2">Bénévoles aux Vieux Métiers depuis 1993, cet agent technique ONF et cette directrice d’école se retrouvent côte à côte lors des Dimanches de mai en Meuse.</p>
<p class="p4"><b><i>Comment êtes-vous devenus tuiliers ?</i></b></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>P. B. </b></span>: J’ai commencé par faire des remplacements sur la batteuse de blé. Et puis la fille du tuilier, Monique, est partie et il fallait la remplacer. Le président de l’association à cette époque nous a donc chargés tous les deux de prendre la relève. Monique connaissait bien le métier grâce à son père et nous a laissé des documents pour apprendre. Par la suite, nous avons enrichi nos connaissances grâce à certains visiteurs qui appartenaient directement ou indirectement à ce domaine. Nous avons même eu le directeur de la tuilerie de Pargny-sur-Saulx, venu piétiner l’argile.</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>C. B.</b></span> : Nous avons découvert entièrement ce métier. Au départ, je ne m’imaginais pas à ce poste. J’étais plus attirée par la broderie ou la dentelle. Mais au fil du temps, j’ai appris à l’aimer. C’est une activité passionnante car elle contient de nombreux paramètres : le travail de la terre et de l’argile, les différentes cuissons, les couleurs de tuiles liées aux minéraux… Nous sommes vraiment heureux de pouvoir le partager avec le public dans une ambiance festive.</p>
<p class="p4"><b><i>Quels aspects du métier avez-vous découverts ?</i></b></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>P. B.</b></span> : C’est un travail qui demande de la patience et de la précision. L’argile est d’abord pétrie comme une pâte à tarte. Elle doit ensuite reposer 24 heures et être mise en forme grâce à des moules. Cette partie revient à ma femme car les tuiles sont moulées sur la cuisse. Normalement l’étape suivante est la cuisson. Mais nous n’avons pas de four assez grand pour cela. Surtout, c’est une étape très délicate. Autrefois, les hommes restaient debout jour et nuit pendant huit jours afin de le préchauffer. Les tuiles étaient chauffées en 48 heures. La température ne devait pas dépasser 1 300° Celsius sinon l’argile fondait et la fournée entière conglomérait. En plus, pour seul thermomètre, ils utilisaient une brosse avec de la soie de sanglier : en fonction de la frisure de la soie, ils estimaient si la chaleur était suffisante ou non.</p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>C. B.</b></span> : Nous présentons ce métier sous forme d’un sketch de 20 mn en alternant des parties plus techniques à d’autres plus comiques. Avec mon mari, nous jouons à nous disputer : il plaisante sur mes cuisses au moment du moulage. Cependant, nous insistons aussi sur la pénibilité de ce travail et les visiteurs sont assez fascinés. Les tuiliers s’échinaient toute l’année. En hiver, ils cherchaient du bois et de la terre. Au printemps, ils passaient au modelage et en été s’attelaient à la cuisson. Aujourd’hui le métier a totalement disparu alors qu’au XIX<sup>e</sup> siècle, il y en avait dans chaque village.</p>
<p class="p5"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29319" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/DSCF1905-520x390.jpg" alt="DSCF1905" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/DSCF1905-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/DSCF1905-768x576.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/DSCF1905.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p1"><b>Patrice Ledard : </b><b><i>« plus pelletier que tanneur »</i></b></h3>
<p class="p2">Comme Christine et Pascal Briy, Patrice Ledard est là depuis le début de l’aventure des Vieux Métiers. Depuis presque 30 ans, il donne une seconde vie aux petites bêtes.</p>
<p class="p4"><b><i>Comment êtes-vous devenus tanneur ?</i></b></p>
<p class="p5">À l’origine, j’étais aux entrées. À cette époque, elles étaient situées au niveau de la route, qui était coupée pour l’occasion. Et puis, quand le village s’est déplacé à Azannes, l’association a créé des guitounes pour filtrer le flux des visiteurs. J’ai continué pendant deux ans et puis on m’a demandé d’intégrer un métier. Ayant déjà effectué des stages de reliure, je devais initialement m’orienter dans ce domaine et puis, finalement il y avait besoin d’un tanneur supplémentaire. J’ai commencé avec la doyenne des Vieux métiers et des bénévoles : Mme Claude. À 95 ans, elle travaille toujours le tannage avec moi et c’est aussi elle qui m’a appris ce métier.</p>
<p class="p4"><b><i>Quels aspects du métier avez-vous découverts ?</i></b></p>
<p class="p5">Ce que nous faisons relève plus du pelletier que du tanneur car le pelage de la bête reste intact. Nous travaillons uniquement sur des petites peaux, du lapin le plus souvent mais aussi du mouton. Le tanneur agit en plusieurs étapes sur les peausseries et il nous est impossible de les réaliser toutes en une seule journée. Nous préparons donc les peaux une semaine avant et nous montrons au public l’étape de l’assouplissement. C’est la partie la plus importante car elle détermine la souplesse et la qualité du cuir ou de la peau. L’objectif du tannage est d’empêcher cette dernière de pourrir. Pour se faire, différentes substances peuvent être utilisées. Les Esquimaux se servaient de salive humaine. Aujourd’hui l’industrie réalise des tannages au chrome. Une seule journée suffit pour tanner les peaux alors qu’un tannage végétal pouvait prendre jusqu’à 30 ans…</p>
<p class="p4"><b><i>Comment réagit le public ?</i></b></p>
<p class="p5">En général, le tannage est un travail plutôt dégoutant mais il arrive que certaines personnes soient intéressées. Une fois, un visiteur venu des Ardennes est resté une journée avec nous pour essayer de comprendre comment ça fonctionne. C’était un piégeur : il tuait des animaux nuisibles comme les rats musqués et il ne savait pas quoi faire des peaux. Il en était désolé. Il est revenu l’année suivant et encore celle d’après. Cette fois-là, il a ramené un dessus de lit qu’il avait fait avec les fourrures de rats musqués. C’était un vrai chef d’œuvre.</p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Photos © DR </span></pre>
<p class="p5">
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		<title>Sur le sable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une incursion dans une ville d’Alep fantomatique puis sur les routes des États-Unis dans les années 1970, la galerie CRI des Lumières à Lunéville prend le pouls de la plage de Bray-Dunes à travers le travail du photographe Frédéric Cornu. Souchon chantait un baiser sur la plage de Malo Bray-Dunes. Frédéric Cornu, photographe lillois, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Après une incursion dans une ville d’Alep fantomatique puis sur les routes des États-Unis dans les années 1970, la galerie CRI des Lumières à Lunéville prend le pouls de la plage de Bray-Dunes à travers le travail du photographe Frédéric Cornu.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">S</span>ouchon chantait un baiser sur la plage de Malo Bray-Dunes. Frédéric Cornu, photographe lillois, fredonne une autre chanson : celle de ceux qui la fréquentent. Dans cette série de portraits en noir et blanc, il capte des bribes de vies, un peu cabossées, riches de leurs défauts. Il transplante au cœur de son travail la beauté et la fragilité de corps qui ne se veulent ni esthétiques, ni commerciaux. Ils sont « glorieux », comme les décrit l’écrivain Thierry Hesse : « en leurs chairs éprouvées, [ils] révèlent alors l’histoire de leur seule subsistance. Ce qu’effacent à jamais les créatures sans qualités, sans accidents […] imperméables aux heurts, au vent qui souffle dans les dunes, aux peines si quotidiennes – des images de la mode ».</p>
<p class="p1"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29336" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/balneaires-cornu-02-520x520.jpg" alt="balneaires-cornu-02" width="520" height="520" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/balneaires-cornu-02-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/balneaires-cornu-02.jpg 591w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p1"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29337" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/balneaires-cornu-03-520x520.jpg" alt="balneaires-cornu-03" width="520" height="520" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/balneaires-cornu-03-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/balneaires-cornu-03.jpg 591w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h2 class="p4"><span class="s3"><b>Une humanité portée aux nues</b></span></h2>
<p class="p2">En nous faisant découvrir le travail de cet artiste, le CRI des Lumières (Carrefour des Regards et de l’Image) continue sur sa lignée de photographie « humaniste et sociale » que maintient par ses choix son directeur artistique, Éric Didym « La problématique de la couleur est que, lorsqu’on regarde <span class="s2">l’image, on ne voit dans un premier temps que ça. La question à se poser en tant que photographe est : est-ce qu’on r</span>aconte quelque chose ou se lance-t-on dans un acte esthétique ? », analyse celui-ci. Clairement, Frédéric Cornu a opté pour la première solution.</p>
<p class="p6"><em>« Balnéaires », du 16 avril au 12 juin (fermé le mardi), place de la deuxième division de cavalerie au Château de Lunéville. Plus d’informations : <a href="http://crideslumieres.org" target="_blank" rel="noopener noreferrer">crideslumieres.org</a></em></p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Photos © Frédéric Cornu, DR</span></pre>
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		<title>Le Pôle Bijou s’enflamme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
		<category><![CDATA[à découvrir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son exploration des cinq éléments, le Pôle Bijou de Baccarat ne compte pas se brûler les ailes mais plutôt enflammer l’imagination du public à travers une série d’expositions toutes plus fascinantes les unes que les autres. Après l’eau, la terre et l’air, voici que le feu vient lécher de ses flammes le Pôle Bijou de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Dans son exploration des cinq éléments, le Pôle Bijou de Baccarat ne compte pas se brûler les ailes mais plutôt enflammer l’imagination du public à travers une série d’expositions toutes plus fascinantes les unes que les autres.</h4>
<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s2">près l’eau, la terre et l’air, voici que le feu vient lécher de ses flammes le Pôle Bijou de Baccarat. Jusqu’au 19 juin, la structure met en lumière des talents artistiques aussi variés qu’étonnants. Pour ce nouvel opus brûlant, dix-huit artistes venus de cinq pays différents ont travaillé sur cette thématique, se focalisant tour à tour sur la valeur symbolique du feu, son esthétique ou ses effets.</span></p>
<h3 class="p4"><span class="s3"><b>Ar(t)dent</b></span></h3>
<p class="p2">Chaque artisan d’art s’est approprié cet élément avec style et sensibilité. Béatrice Balivet, créatrice de bijoux formée aux techniques de feutrage textile, s’est inspirée de « la brûlure du soleil sur des terres desséchées et arides, tout en ocres et fauves » et l’a retraduite par l’usage de laines jaune, rouge ou orange. Mira Spadijer est partie chercher dans les pierres les éclats d’un feu protéiforme comme les opales d&rsquo;Ethiopie, les perles de lave et la pierre de lune.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-29340 size-full" title="Béatrice Balivet - Les tsingy rouges © DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Béatrice-Balivet-Les-tsingy-rouges.jpg" alt="Béatrice Balivet - Les tsingy rouges" width="393" height="591" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s3"><b>Feu verre</b></span></h3>
<p class="p2"><span class="s2">En parallèle de l’exposition dédiée à ce 4<sup>e</sup> opus, le Pôle Bijou fait découvrir d’autres parcours artistiques. Jusqu’au 20 juillet, le duo Jean Charles Miot &amp; Laëtitia Andrighetto et Lilas Force montrent deux visages de la création verrière contemporaine. Si les deux premiers s’échinent à construire un pont entre art et design, Lilas Force tisse quant à elle un dialogue avec la nature. Des éclats du feu à celui du verre, le Pôle Bijou reste sur des charbons ardents.</span></p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-29342 size-medium" title="Lilas Force - Carootes à planter ©DR" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Lilas-Force-Carootes-à-planter-520x520.jpg" alt="Lilas Force - Carootes à planter" width="520" height="520" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Lilas-Force-Carootes-à-planter-520x520.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Lilas-Force-Carootes-à-planter.jpg 591w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p6"><em>Pôle Bijou de Baccarat, 13 rue du Port. Renseignements : 03 83 76 06 99 • <a href="http://polebijou.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">polebijou.com</a></em></p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Publi-reportage • Photos © DR</span></pre>
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		<item>
		<title>Granit, Quartz, Marbre, retrouvez ces matériaux chez Tendance Granit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déclinée en plans de travail, crédences, revêtements de douche, la pierre a conquit sa place à juste titre dans nos cuisines, nos salles de bains, et dans bien d’autres pièces intérieures et extérieures de la maison (bureau, escalier, sol, terrasse, cheminée….). Les designers ne s’y sont pas trompés, ses atouts fonctionnels et décoratifs correspondent parfaitement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Déclinée en plans de travail, crédences, revêtements de douche, la pierre a conquit sa place à juste titre dans nos cuisines, nos salles de bains, et dans bien d’autres pièces intérieures et extérieures de la maison (bureau, escalier, sol, terrasse, cheminée….).</h4>
<p class="p1"><span class="s1">L</span>es designers ne s’y sont pas trompés, ses atouts fonctionnels et décoratifs correspondent parfaitement à nos différents modes de vie et ambiances, qu’elles soient contemporaines lisses et épurées ou à l’inverse rustiques et chaleureuses.</p>
<p class="p2">Produit naturel, facile d’entretien, intemporel, surprenant par ses vastes coloris du plus uni aux couleurs tendances les plus vives : la pierre est une valeur sûre.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29346" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/63b2246fe1ae1e75c2dd0a00a2e6ad5c-520x329.jpg" alt="63b2246fe1ae1e75c2dd0a00a2e6ad5c" width="520" height="329" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/63b2246fe1ae1e75c2dd0a00a2e6ad5c-520x329.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/63b2246fe1ae1e75c2dd0a00a2e6ad5c-768x486.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/63b2246fe1ae1e75c2dd0a00a2e6ad5c.jpg 933w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p4"><span class="s2"><b>Le vrai choix, sur place</b></span></h3>
<p class="p2">Pour s’assurer de la perfection de votre projet, toute l’équipe de Tendance Granit est là pour vous conseiller et vous accompagner. A commencer par le choix du matériau qui doit être fait avec précision : couleur, veinage, ou finition. C’est dans leur vaste dépôt situé sur leur site de fabrication, vous aurez la possibilité de choisir vous-même la tranche de granit, de marbre ou de quartz afin de vous assurer de la qualité et de l’esthétisme recherché. C’est une des exigences de Tendance Granit, qui ne se limite pas à proposer un choix sur échantillon. La pierre peut être mouchetée ou veinée et une infinie quantité de variation existe, seul le quartz a la possibilité d&rsquo;être uni.<span class="Apple-converted-space">  </span>Le choix de la pierre sur tranche par les clients permet de mieux imaginer le projet fini et de leur garantir entière satisfaction.</p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29348" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Réalisation-en-quartz-520x390.jpg" alt="Réalisation en quartz" width="520" height="390" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Réalisation-en-quartz-520x390.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Réalisation-en-quartz-768x576.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/Réalisation-en-quartz.jpg 788w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<p class="p2">Pour toutes ces raisons, le magasin Tendance Granit vous propose de découvrir dans son show-room toutes les utilisations possibles de ces pierres.</p>
<p class="p2">Que cela soit pour un logement neuf, ou dans le cadre d’un projet de rénovation, ce travail d’orfèvre mené de concert par Tendance Granit et ses clients, vous fera découvrir «<i> le granit comme vous ne l’avez jamais vu</i> ».</p>
<p class="p6"><em>Tendance Granit &#8211; 16 rue du noyeux 88150 Thaon Les Vosges &#8211; Tél. 03 29 39 20 45 • <a href="http://valsesia.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">valsesia.fr</a></em></p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Publi-reportage • Photos © DR</span></pre>
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		<item>
		<title>F.M.R., chaud devant !</title>
		<link>https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/f-m-r-chaud-devant-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lorraine Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 10:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Habitat & Déco]]></category>
		<category><![CDATA[#70]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fort militaire reconverti en parc d&#8217;attraction, le Fort Pélissier vous secoue les puces le 24 avril prochain avec la Fort Mad Race, une course d&#8217;obstacles un peu barrée. À vos baskets ! Au Fort Pélissier, situé au sud de Nancy à Bainville-sur-Madon, la rigueur militaire a été soufflée depuis longtemps par un vent de folie joyeuse. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lorrainemag.com/habitat-et-deco/f-m-r-chaud-devant-2/">F.M.R., chaud devant !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lorrainemag.com">Lorraine Magazine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="p1">Fort militaire reconverti en parc d&rsquo;attraction, le Fort Pélissier vous secoue les puces le 24 avril prochain avec la Fort Mad Race, une course d&rsquo;obstacles un peu barrée. À vos baskets !</h4>
<p class="p1"><span class="s1">A</span><span class="s2">u Fort Pélissier, situé au sud de Nancy à Bainville-sur-Madon, la rigueur militaire a été soufflée depuis longtemps par un vent de folie joyeuse. Ouverte au public depuis 2005, l&rsquo;ancienne forteresse s&rsquo;est reconvertie en parc « accro-pierre » et met au challenge aventuriers en herbe et sportifs forcenés. Aussi connue pour ses soirées « Rave on you », la structure fait monter les enchères avec la première édition d&rsquo;une course décalée, ludique et conviviale organisée en partenariat avec Volvo Automobile : la Fort Mad Race. </span></p>
<h3 class="p3"><span class="s3"><b>L&rsquo;oeil du tigre, les pieds d&rsquo;Usain Bolt</b></span></h3>
<p class="p2"><span class="s2">Hommes ou femmes, aspirants « viking » ou « princesses » amazones, pourront se frotter seuls ou entre amis à ce parcours de 10km semé d&#8217;embûches, toutes plus salées les unes que les autres. Outres les classiques trous, bosses et filets, les organisateurs ont concoctés aux valeureux participants des surprises de leur cru. Il va falloir puiser dans vos réserves de courage, de ténacité et aussi d&rsquo;humour pour tenir la distance.</span></p>
<p class="p2"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-29192" src="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/aerienne-5_w938px_h483_r1_q75-9-520x268.jpg" alt="aerienne-5_w938px_h483_r1_q75-9" width="520" height="268" srcset="https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/aerienne-5_w938px_h483_r1_q75-9-520x268.jpg 520w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/aerienne-5_w938px_h483_r1_q75-9-768x395.jpg 768w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/aerienne-5_w938px_h483_r1_q75-9-980x505.jpg 980w, https://www.lorrainemag.com/wp-content/uploads/2016/04/aerienne-5_w938px_h483_r1_q75-9.jpg 1148w" sizes="auto, (max-width: 520px) 100vw, 520px" /></p>
<h3 class="p3"><span class="s3"><b>Effort et réconfort</b></span></h3>
<p class="p2"><span class="s2">Le top départ sera donné à partir de 11h et les coureurs auront jusqu&rsquo;à 18h pour suer à grosses gouttes, en faisant travailler aussi bien les zygomatiques que cuisses et mollets. Après avoir couru, rampé ou escaladé, des récompenses gourmandes attondront ces guerriers d&rsquo;un jour au Village sportif où un festival musical accompagnera nourriture et boissons. Les festivités continueront jusqu&rsquo;à 20h, histoire de profiter encore plus d&rsquo;une belle journée remplie d&rsquo;aventures.</span></p>
<p class="p6"><em>Tarifs : de 25 à 39€. Inscriptions sur <a href="http://fortmadrace.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">fortmadrace.fr</a></em></p>
<pre class="p1" style="text-align: center;"><span class="s1">Publi-reportage • Photo © DR</span></pre>
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