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Les Cyclades, archibelles

Flottant dans la mer Égée, l’archipel des Cyclades joue avec les paradoxes pour mieux nous dérouter.

Quand il s’agit d’évoquer les Cyclades, chacun parle de son île de prédilection. Et tout le monde a son mot à dire. Formées par des fragments des rocheuses Dinarides, réputées pour leurs interminables plages de sable blanc, leurs vallées luxuriantes, leurs montagnes abruptes et leur exquise fêta, elles font l’unanimité chez tous les types de vacanciers – les jet-setteurs, comme les passionnés d’antiquité.
Le touriste, quel qu’il soit, se perdra volontiers dans leurs ruelles, contemplant leurs maisons blanches et leurs coupoles aussi bleues que la mer. En passant d’une île à une autre, le promeneur indolent constatera vite qu’un fil continu lie cet improbable chapelet de rochers s’étendant sur plus de 2 500 km2 : leur redoutable cachet.
Mykonos est l’une des plus réputée et des plus touristiques. La jeunesse s’y retrouve et investit ses lieux de fête et de d’insouciance.
En deuxième position, Santorin tient sa réputation à son étonnante géographie et à sa proximité avec le volcan qui distille une atmosphère à la fois rare et excitante. Romantique, elle est dessinée par le cratère et offre une multitude d’attractions, des vestiges d’Akrotiri aux maisons typiques de Fira, en passant par les sources chaudes de Palea Kaimeni.
Également volcanique, la lumineuse Milos est un passage obligé pour tous les férus de vieilles pierres. C’est là qu’on a découvert, en 1820, la sublime Vénus de Milo, aujourd’hui exposée au musée du Louvre.
À Naxos, sur la plus grande des Cyclades, l’Histoire prendra aussi tout son sens et les visites des sites archéologiques feront oublier les nuits endiablées.

Christine Gomez




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