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Miam… le retour de l’Ours Noir !

L’Ours Noir est une institution de la foire de Nancy. Dès le 31 mars et jusqu’au 1er mai, les amateurs de porcelet grillé au feu de bois seront servis !

Il y a des histoires de familles extraordinaires. Celle de « l’Ours Noir » en fait partie. Tout commence en 1947 lorsqu’ André Frérot et sa femme Suzanne Poetschke installent leur baraque à frites sur une place de Rouen. Avec l’argent engendré par ce petit commerce, ils voient plus grand et rachètent en 1951 une tente de bois à Elbeuf, en Seine-Maritime. « L’Ours Noir » voit alors le jour, en référence à une marque de bière alsacienne vendue sur les champs de foires à cette époque. Par manque de moyens, le couple n’a pas la possibilité d’acheter un camion. Un brasseur les aide à installer leur restaurant ambulant dans les petites villes autour de Rouen.

Gérard Poetschke rejoint ses parents à l’âge de 14 ans, en 1959. « C’était une évidence pour moi de travailler avec eux. En tant qu’enfant de forains, on a presque ça dans le sang » explique-t-il. Le jeune homme jongle entre le certificat d’études le matin, le sport l’après-midi et le travail au restaurant la soirée. Pas de quoi chômer. A partir de ce moment, l’Ours Noir fait le tour de villes plus grandes comme Caen, Amiens ou Orléans.

Mais le désir d’expansion se fait ressentir. En 1971, André dit « Dédé » passe le flambeau à ses deux fils. Gérard, accompagné de son frère et de leurs épouses respectives entretiennent d’une main de maître la tradition et s’installent petit à petit à Saint-Dizier, à Troyes et viennent à Nancy pour la première fois en 1979. Aujourd’hui, l’avenir de l’Ours Noir est tout tracé puisque la fille ainée de Gérard et Jeannine, Agnès, avec le soutien de son mari, ont repris l’affaire et ce n’est autre qu’Edouard, le petit-fils de Gérard qui s’occupe de la découpe !

Le porcelet, leur spécialité

L’Ours Noir est devenu un passage obligé pour les nancéens amoureux de porcelet pendant le mois d’avril. Cette spécialité, qui fait la réputation de la maison, se déguste grillée au feu de bois accompagnée de frites maison. « Nous travaillons avec un éleveur de la région, basé à Epinal. Il travaille depuis 8 mois pour nous livrer les 1 000 porcelets nécessaires pour la foire. Nous aimons valoriser les produits régionaux » détaille Gérard Poetschke. Les frites sont aussi faites maison avec des pommes de terre fraîches venues d’Amiens, en Picardie, terre mère de la patate ! En tout, 33 tonnes seront cuisinées ! Au menu également, les terrines et les fromages de tête à base de porcelet confectionnés tous les jours par Jeannine. Une cuisine conviviale et familiale à venir déguster sur la foire de Nancy tous les jours, sauf le jeudi, midi et soir dans un restaurant pouvant accueillir 500 personnes. L’Ours Noir propose également leurs plats à emporter dès 11h45 le midi et dès 18h30 le soir. Il y aura les fidèles au rendez-vous le 31 mars dès l’ouverture de la foire Place Carnot. Et les curieux qui viendront découvrir le porcelet pour la première fois. Mais une chose est sûre pour Gérard Poetschke : « A l’Ours Noir, on est venu avec son grand-père et on revient avec ses petits-enfants ! »

Foire attractive de Nancy du 31 mars au 1er mai / Place Carnot-Cours Léopold. Ouvert tous les jours, sauf le jeudi

Publi-reportage • Photos © L'ours Noir, DR



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