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Le sapin français, complice naturel des Noëls enchantés

Chaque année en décembre, le sapin de Noël retrouve sa place dans les foyers français. Paré de ses traditionnelles décorations, il reçoit à ses pieds les cadeaux qui feront la joie des petits et des grands. Premier symbole des fêtes de fin d’année, ce fidèle animateur du réveillon participe pleinement à la magie de la fête en créant une atmosphère féerique, chaleureuse et conviviale dans la maison.

Complice incontournable de Noël, le roi des forêts ne cesse de briller aux yeux des Français qui, malgré un contexte général de baisse du pouvoir d’achat, ne sont pas prêts à sacrifier leur budget « sapin de Noël ». En 2013, il a de nouveau été le grand favori des familles. Pour le bien de tous puisque, comme le rappelle l’Association française du sapin de Noël naturel (AFSNN), ses sapins sont issus d’une culture raisonnée qui respecte l’environnement tout en créant des emplois.

Un sapin, quel sapin ?

Si le sapin artificiel a connu son heure de gloire il y a quelques années, c’en est bel et bien fini : l’an passé, 85 % des acquéreurs de sapin ont fait le choix d’un arbre véritable contre seulement 15 % qui ont opté pour une pâle copie. Deux variétés d’arbres prédominent le marché : le Nordmann (68,1 % de parts de marché) vendu à un prix moyen de 28,40 € et l’épicéa (27,7 % de parts de marché) qui s’échange en moyenne contre 17,70 €. Enfin, côté conditionnement, le cœur des Français se porte davantage sur les arbres coupés (89,3 %) que sur leurs homologues en pots ou en mottes (10,7 %).

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Un changement d’habitude

Symbolique d’un changement de valeurs, la hausse des achats de sapins naturels n’a guère été profitable à la grande distribution (-2,4 points par rapport à 2012) mais plutôt aux spécialistes des végétaux. On observe quelques différences selon les espèces : les promotions « 100 % remboursé » favorisent l’augmentation des ventes de Nordmann tandis qu’à l’inverse, pour l’épicéa, on observe une progression des ventes chez les spécialistes des végétaux (jardineries spécialisées, fleuristes…).
Enfin, en 2013, on observe que les consommateurs ont porté une plus grande importance à la fin de vie de leur arbre. Près de 39 % des acheteurs l’ont déposé dans un point de collecte pour le recyclage, 30 % l’ont recyclé ou transformé en copeaux de bois et 7 % l’ont replanté en pleine terre ou en pots.

Aurore Seuron

Plus d’infos sur la filière du sapin de Noël français : www.afsnn.fr



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